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Rapport d’activité du CEMR 2025

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Quel a été l’impact du CCRE en 2025 ?


L’année 2025 a été une période riche en activités et a eu un impact considérable aux niveaux local et international.

Nous sommes sincèrement reconnaissants à nos membres, partenaires et donateurs pour leur confiance, leur engagement et leur collaboration constants tout au long de cette année.

Les collectivités locales et régionales sont essentielles pour relever les défis les plus urgents et quotidiens de l’Europe, et grâce au CEMR, nous avons travaillé ensemble pour garantir que les voix locales européennes restent présentes, entendues et influentes dans les débats européens et mondiaux.

Consultez ci-dessous le rapport d’activité 2025 du CCRE :

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Statuts du CCRE

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Le cadre juridique qui guide la mission et la gouvernance du CCRE


Les statuts du Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) définissent le cadre juridique, la mission et la structure de gouvernance de l’organisation. Ils précisent son fonctionnement en tant qu’association internationale à but non lucratif basée à Bruxelles et son rôle de représentation des collectivités locales et régionales à travers l’Europe.

Au cœur des statuts se trouve la mission fondamentale du CEMR : protéger et renforcer l’autonomie des collectivités locales et régionales, promouvoir la gouvernance démocratique et soutenir leur participation aux processus décisionnels européens et internationaux. Par le biais du plaidoyer, de la coopération et du partage de connaissances, le CEMR œuvre pour que la voix des villes et des régions soit entendue au niveau européen.

Le document explique également la structure et la gouvernance de l’organisation. Le Comité des politiques constitue le principal organe décisionnel : il définit les priorités stratégiques et approuve les budgets. Le Bureau exécutif supervise la mise en œuvre des décisions et la gestion quotidienne de l’organisation. Le Président assure le leadership politique et la représentation, et le Secrétaire général gère les opérations courantes du Secrétariat.

L’adhésion est ouverte principalement aux associations nationales de gouvernements locaux et régionaux qui partagent les objectifs et les valeurs démocratiques du CEMR, avec des catégories supplémentaires pour les observateurs et les membres honoraires.

Globalement, les statuts fournissent le cadre juridique et organisationnel qui permet au CEMR de travailler collectivement avec ses membres pour renforcer la démocratie locale et la coopération à travers l’Europe.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Code de conduite du CCRE

Construire un environnement sûr, respectueux et inclusif lors de tous les événements et activités du CCRE


Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) s’engage à garantir que toutes ses activités – qu’il s’agisse de conférences de haut niveau ou de réunions informelles – se déroulent dans un environnement professionnel, respectueux et exempt de harcèlement, de violence ou de discrimination.

Le Code de conduite du CCRE établit une approche claire de tolérance zéro à l’égard des comportements inappropriés. Il s’applique au personnel du CCRE, aux membres des associations nationales, aux représentants élus ainsi qu’aux tiers participant aux événements du CCRE, en présentiel comme en ligne.

Le harcèlement et la discrimination peuvent prendre de nombreuses formes : verbales, psychologiques, physiques ou sexuelles. Ils peuvent être des incidents isolés ou des comportements systémiques. Quelle qu’en soit la forme ou le contexte, de tels actes portent atteinte à la dignité personnelle et à l’intégrité professionnelle et ne seront pas tolérés.

Pour garantir une protection efficace, le Code de conduite prévoit :

  • Procédures de signalement : les incidents peuvent être signalés verbalement ou par écrit à tout moment, sans crainte de représailles. Des mesures immédiates seront prises pour mettre fin aux comportements fautifs.
  • Mécanismes d’enquête : un comité d’enquête indépendant, équilibré en termes de genre et de composition, examinera les allégations dans un délai de 30 jours et recommandera des solutions ou sanctions.
  • Garanties de confidentialité : les droits et la vie privée de toutes les parties seront respectés, avec une confidentialité stricte tout au long de la procédure.
  • Recours et sanctions : selon la gravité, les mesures peuvent aller de la médiation et des avertissements à l’exclusion des événements, voire au signalement aux autorités compétentes lorsqu’il existe des soupçons d’infractions pénales.

Le CCRE a également mis en place des personnes de confiance, membres du personnel spécialement formés, qui constituent un premier point de contact pour les collègues confrontés à des situations de stress, de conflit ou de comportements abusifs. Elles apportent soutien, médiation et garantissent que les préoccupations soient traitées de manière constructive et confidentielle.

Ce Code est un document public, conçu non seulement comme une norme interne pour le CCRE mais aussi comme un modèle adaptable par d’autres organisations. En l’adoptant, le CCRE réaffirme son engagement à défendre la dignité, l’égalité et l’inclusivité dans toutes les dimensions de son action.

Lire le Code de conduite ici

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Donner du pouvoir à l’Europe depuis 1951

Démocratie, diversité et durabilité au cœur du CCRE


Depuis sa création en 1951, le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) œuvre pour promouvoir une Europe pacifique, démocratique et unie. Ancré dans l’autonomie locale et la participation citoyenne, le CCRE rassemble des communes, comtés et régions de 41 pays, donnant une voix forte à la démocratie locale aux niveaux européen et international.

Nos valeurs

Le CCRE repose sur trois piliers fondamentaux :

  • Démocratie locale : défense de l’autonomie communale, des droits humains et de l’État de droit.
  • Durabilité : actions guidées par les Objectifs de développement durable des Nations Unies.
  • Diversité : promotion de l’égalité entre les genres, de l’inclusion et du respect des différences.

Avec une équipe de 40 professionnels à Bruxelles, représentant une douzaine de nationalités et parlant 15 langues, le CCRE incarne la mosaïque européenne qu’il sert.

Une histoire de leadership local

Le CCRE est né en 1951, lorsque 56 maires de six pays se sont réunis à Genève pour jeter les bases d’une Europe unie « par le bas ». Leurs premiers efforts ont porté sur les jumelages de villes, favorisant la réconciliation par les échanges et les liens culturels. Aujourd’hui, avec environ 20 000 jumelages à travers l’Europe, il s’agit de la forme de coopération la plus répandue du continent.

Le CCRE a également été pionnier dans la promotion de l’autonomie locale, en adoptant la Charte européenne des libertés communales en 1953, qui inspira par la suite la Charte européenne de l’autonomie locale du Conseil de l’Europe.

En 1984, le CCRE a officiellement ajouté le terme « Régions » à son nom, reflétant son plaidoyer pour la décentralisation et l’importance croissante de la gouvernance régionale.

Nos actions aujourd’hui

La mission du CCRE s’articule autour de quatre “P” : People, Places, Planet, Partnerships (Personnes, Lieux, Planète, Partenariats).

  • Plaidoyer : représentation des intérêts locaux et régionaux auprès de l’UE, du Conseil de l’Europe, de l’OCDE et de l’ONU. Le CCRE veille à ce que 70 % des lois européennes ayant un impact sur les communes et régions tiennent compte des réalités locales.
  • Connaissances : partage d’expertise et production d’études de référence sur la démocratie locale, l’égalité, l’action climatique, la migration et les finances.
  • Partenariats : pilotage de projets financés sur le développement durable, l’intégration, le climat et la démocratie, dont PLATFORMA, IncluCities et la Convention des Maires.
  • Communication : sensibilisation des citoyens, des membres et des partenaires mondiaux via des campagnes, des médias et des plateformes numériques.

Regard vers l’avenir

En célébrant son 70e anniversaire en 2021, le CCRE a réfléchi à ses réalisations passées tout en se préparant aux défis futurs. À l’ère de la polarisation, du changement climatique et de la transformation numérique, l’organisation continue de défendre la démocratie locale comme fondement de la paix et du progrès.

Comme l’avait exhorté l’ancien président du CCRE Valéry Giscard d’Estaing aux jeunes Européens :

« Aujourd’hui, le pouvoir est à portée de main ! C’est le pouvoir d’agir, de construire l’avenir et de l’organiser. »

Lire l’étude complète ici

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Les associations nationales en Europe

Découvrez comment les associations nationales unissent et représentent les 100 000 communes et régions d’Europe


L’Europe compte environ 100 000 municipalités, provinces et régions, chacune ancrée dans son système politique national mais également interconnectée au-delà des frontières.

Mais qui les représente ? Qui porte leur voix auprès des institutions nationales et européennes ?

Pour répondre à ces questions, le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) a publié une nouvelle étude explorant le monde essentiel, mais souvent méconnu, des associations nationales de gouvernements locaux et régionaux.

Depuis sa création en 1951, le CCRE défend la démocratie locale, le principe de subsidiarité et la participation citoyenne. Au cœur de cette mission se trouvent ses associations membres, au nombre de 60 dans 41 pays européens, qui œuvrent chaque jour à représenter les intérêts des communes et régions.

Basée sur une enquête menée auprès de 58 associations membres, la publication éclaire la structure, le fonctionnement et le poids politique de ces associations, aussi appelées ALGR (Associations de Gouvernements Locaux et Régionaux).

Organisé en cinq chapitres, le rapport explore :

  • Qui elles représentent : les types et le nombre de communes et régions affiliées à chaque association ;
  • Comment elles sont structurées : leur statut juridique, leur gouvernance, les effectifs et les modèles d’adhésion (volontaire ou obligatoire) ;
  • Ce qu’elles font : plaidoyer auprès des autorités nationales, partage de connaissances, formation des élus, accompagnement à la mise en œuvre des politiques publiques ;
  • Leur influence législative : à quels moments et de quelle manière elles sont consultées lors de l’élaboration des lois nationales ;
  • Leur rôle européen et international : leur participation au CCRE, aux institutions de l’UE et aux agendas mondiaux tels que les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies.

La seconde partie de l’étude propose une présentation pays par pays de toutes les associations membres, offrant une « carte d’identité » pratique de chaque organisation.

Cette étude offre un rare et précieux éclairage sur la colonne vertébrale de la démocratie locale en Europe : les associations nationales qui rassemblent les collectivités territoriales et leur donnent une voix commune.

Bien que souvent peu reconnues, ces associations jouent un rôle essentiel dans la construction d’une gouvernance efficace, en veillant à ce que les politiques soient ancrées dans la réalité locale et que les décisions prises aux échelons supérieurs répondent aux besoins quotidiens des citoyens.

Renforcer la structure, la reconnaissance et l’influence de ces associations n’est pas une simple question technique : c’est une exigence démocratique. Des services publics locaux aux réformes nationales, en passant par la coopération européenne, leur contribution est indispensable à la construction de communautés résilientes, inclusives et bien gouvernées à travers tout le continent.

Lire l’étude complète

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Règlement intérieur du CCRE

Leaders Summit - Oslo News

Garantir une gouvernance transparente, équilibrée et efficace au sein du CCRE


Le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) fonctionne selon un cadre de gouvernance structuré et transparent, conçu pour garantir une représentation équitable, la responsabilité et une prise de décision efficace au sein de son réseau. Son règlement intérieur définit son fonctionnement, depuis ses membres et sa structure institutionnelle jusqu’à ses processus décisionnels et sa gestion financière.

L’adhésion au CEMR est ouverte aux associations nationales de collectivités locales et régionales qui répondent à des critères définis. Des procédures claires encadrent les candidatures, la coopération entre les membres d’un même pays et la gestion des cotisations, garantissant ainsi l’inclusion et la cohérence organisationnelle.

L’organisation est régie par des organes statutaires clés, notamment le Comité des politiques, le Bureau exécutif et le Comité de gestion financière. Ces organes sont responsables de l’orientation politique, de la supervision opérationnelle et du contrôle financier. Une attention particulière est portée à la représentation équilibrée, notamment à l’égalité des genres, conformément à l’engagement du CEMR en faveur de l’inclusion et aux principes de la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale.

Les processus décisionnels sont conçus pour être démocratiques et transparents. Les réunions sont convoquées à l’avance, les procédures de vote sont clairement définies et des mécanismes sont en place pour garantir la responsabilité, notamment des règles relatives au quorum, au vote par procuration et à la conformité financière.

Le fonctionnement du CEMR est également assuré par des comités, des groupes d’experts et des porte-parole qui contribuent à l’élaboration des politiques et représentent l’organisation à l’extérieur. Le Secrétaire général joue un rôle central dans la gestion du Secrétariat, la mise en œuvre des priorités stratégiques et le bon déroulement des opérations quotidiennes.

La gouvernance financière est assurée par des systèmes de tarification structurés, la supervision du Comité de gestion financière et des audits réguliers. Parallèlement, la coopération avec les organisations européennes et internationales renforce le rôle du CEMR dans la promotion de l’autonomie locale et régionale à l’échelle mondiale.

De manière générale, le règlement intérieur constitue une base solide pour le travail du CEMR, garantissant que l’organisation reste démocratique, représentative et efficace dans son soutien aux gouvernements locaux et régionaux à travers l’Europe.

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