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Statuts du CCRE

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Le cadre juridique qui guide la mission et la gouvernance du CCRE


Les statuts du Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) définissent le cadre juridique, la mission et la structure de gouvernance de l’organisation. Ils précisent son fonctionnement en tant qu’association internationale à but non lucratif basée à Bruxelles et son rôle de représentation des collectivités locales et régionales à travers l’Europe.

Au cœur des statuts se trouve la mission fondamentale du CEMR : protéger et renforcer l’autonomie des collectivités locales et régionales, promouvoir la gouvernance démocratique et soutenir leur participation aux processus décisionnels européens et internationaux. Par le biais du plaidoyer, de la coopération et du partage de connaissances, le CEMR œuvre pour que la voix des villes et des régions soit entendue au niveau européen.

Le document explique également la structure et la gouvernance de l’organisation. Le Comité des politiques constitue le principal organe décisionnel : il définit les priorités stratégiques et approuve les budgets. Le Bureau exécutif supervise la mise en œuvre des décisions et la gestion quotidienne de l’organisation. Le Président assure le leadership politique et la représentation, et le Secrétaire général gère les opérations courantes du Secrétariat.

L’adhésion est ouverte principalement aux associations nationales de gouvernements locaux et régionaux qui partagent les objectifs et les valeurs démocratiques du CEMR, avec des catégories supplémentaires pour les observateurs et les membres honoraires.

Globalement, les statuts fournissent le cadre juridique et organisationnel qui permet au CEMR de travailler collectivement avec ses membres pour renforcer la démocratie locale et la coopération à travers l’Europe.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Code de conduite du CCRE

Construire un environnement sûr, respectueux et inclusif lors de tous les événements et activités du CCRE


Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) s’engage à garantir que toutes ses activités – qu’il s’agisse de conférences de haut niveau ou de réunions informelles – se déroulent dans un environnement professionnel, respectueux et exempt de harcèlement, de violence ou de discrimination.

Le Code de conduite du CCRE établit une approche claire de tolérance zéro à l’égard des comportements inappropriés. Il s’applique au personnel du CCRE, aux membres des associations nationales, aux représentants élus ainsi qu’aux tiers participant aux événements du CCRE, en présentiel comme en ligne.

Le harcèlement et la discrimination peuvent prendre de nombreuses formes : verbales, psychologiques, physiques ou sexuelles. Ils peuvent être des incidents isolés ou des comportements systémiques. Quelle qu’en soit la forme ou le contexte, de tels actes portent atteinte à la dignité personnelle et à l’intégrité professionnelle et ne seront pas tolérés.

Pour garantir une protection efficace, le Code de conduite prévoit :

  • Procédures de signalement : les incidents peuvent être signalés verbalement ou par écrit à tout moment, sans crainte de représailles. Des mesures immédiates seront prises pour mettre fin aux comportements fautifs.
  • Mécanismes d’enquête : un comité d’enquête indépendant, équilibré en termes de genre et de composition, examinera les allégations dans un délai de 30 jours et recommandera des solutions ou sanctions.
  • Garanties de confidentialité : les droits et la vie privée de toutes les parties seront respectés, avec une confidentialité stricte tout au long de la procédure.
  • Recours et sanctions : selon la gravité, les mesures peuvent aller de la médiation et des avertissements à l’exclusion des événements, voire au signalement aux autorités compétentes lorsqu’il existe des soupçons d’infractions pénales.

Le CCRE a également mis en place des personnes de confiance, membres du personnel spécialement formés, qui constituent un premier point de contact pour les collègues confrontés à des situations de stress, de conflit ou de comportements abusifs. Elles apportent soutien, médiation et garantissent que les préoccupations soient traitées de manière constructive et confidentielle.

Ce Code est un document public, conçu non seulement comme une norme interne pour le CCRE mais aussi comme un modèle adaptable par d’autres organisations. En l’adoptant, le CCRE réaffirme son engagement à défendre la dignité, l’égalité et l’inclusivité dans toutes les dimensions de son action.

Lire le Code de conduite ici

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Rapport du CCRE – 2021

Meet Local Leaders - News

Rapport sur les publications, le partage de connaissances, le plaidoyer et la communication en 2021


Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) a le plaisir de présenter son rapport d’activité 2021, qui offre une vue d’ensemble des principales actions et réalisations de l’organisation au cours de l’année. Guidé par la stratégie pluriannuelle 2021–2030 et le programme de travail 2021–2022, le CCRE a axé son action sur quatre objectifs :

  • Politiques et plaidoyer
  • Partage de connaissances et renforcement des capacités
  • Campagnes paneuropéennes et visibilité
  • Organisation interne et durabilité

Toutes les actions étaient alignées sur l’objectif de faire progresser les Objectifs de Développement Durable (ODD) dans les territoires européens.

Façonner les agendas européens et mondiaux

En 2021, le CCRE a joué un rôle actif dans les débats européens et internationaux, en influençant les initiatives et en alertant ses membres sur les évolutions concernant les collectivités locales et régionales :

  • Suivi des initiatives de l’UE sur la relance, la résilience et la coopération internationale.
  • Participation aux dialogues structurés sur la politique de cohésion, le développement rural, les droits des personnes handicapées et le développement urbain.
  • Contribution aux analyses de l’OCDE, aux conclusions du Conseil et à la vision à long terme de l’UE pour les zones rurales.
  • Publication de prises de position et résolutions sur l’égalité femmes-hommes, la migration, le paquet énergie Fit for 55, l’eau et la numérisation.
  • Renforcement des coopérations internationales avec CGLU, la Global Taskforce, l’OCDE et le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux.

Renforcer les connaissances et les capacités

Pour aider ses membres à mieux comprendre les politiques de l’UE et agir efficacement, le CCRE a :

  • Publié des études et organisé des webinaires, dont une nouvelle édition du rapport TERRI sur les réformes de décentralisation.
  • Mis en place des ateliers sur la participation des membres aux processus nationaux et européens.
  • Déployé des formations via des projets financés, portant sur les financements européens, l’adaptation au climat, l’égalité de genre, la migration et la mise en œuvre des ODD.

Visibilité et mobilisation des citoyens

L’année 2021 a également marqué plusieurs anniversaires :

  • 70e anniversaire du CCRE et 15e anniversaire de la Charte européenne pour l’égalité, célébrés avec 500 participants en ligne.
  • Lancement de campagnes paneuropéennes pour la Journée de l’Europe, la Journée des ODD et l’égalité, mettant en avant la voix des élues et élus locaux.
  • Visibilité accrue des porte-paroles via les réseaux sociaux, interviews, vidéos et événements internationaux.

En chiffres :

  • Plus de 120 articles publiés en anglais et en français.
  • Plus de 650 tweets générant 1 million de vues.
  • 14 newsletters diffusées dans le réseau.

Consolider l’organisation interne

Le CCRE a pris des mesures pour devenir une organisation plus durable, inclusive et résiliente :

  • Deux réunions en ligne du Comité des Politiques, réunissant 170 représentants pour adopter des positions et valider la stratégie.
  • Lancement du processus de sélection d’un nouveau Secrétaire général.
  • Modernisation interne avec modèles numériques, signatures électroniques et réduction de l’usage du papier.
  • Formation du personnel sur la gestion de projet, le suivi budgétaire, la prise de parole en public et le travail en équipe.

Points forts et campagnes marquantes

  • Plaidoyer pour inclure les collectivités locales dans les plans de relance post-COVID (#CohesionAlliance).
  • Mise en avant des visions des élus locaux lors de la Conférence sur l’avenir de l’Europe.
  • Poursuite des campagnes #Power2Her et #LocalEquality sur l’égalité femmes-hommes.
  • Reconnaissance du modèle coopératif multi-niveaux dans l’accord de la COP26 de Glasgow.

2021 fut une année d’adaptation, de résilience et d’influence pour le CCRE. Malgré les défis de la pandémie, le réseau a réussi à influencer les débats européens, amplifier la voix des collectivités locales et régionales et renforcer ses capacités internes. Fort de cette base consolidée et d’une stratégie renouvelée, le CCRE poursuit sa mission : donner aux communes et régions d’Europe les moyens de conduire le changement durable.

Lire l’étude complète ici

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Secrétaires généraux

Les secrétaires généraux et directeurs du CCRE se réunissent pour discuter de l’Ukraine et des priorités des mois à venir


Les secrétaires généraux et directeurs des associations membres du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) ont participé à une réunion exécutive afin de développer une position commune sur les questions prioritaires à l’agenda local et international. Ils ont échangé sur la guerre en Ukraine, discuté d’un document de base proposant des mesures communes pour la neutralité climatique et la décarbonation des villes et villages, et présenté les actions du Comité des Jeunes Élus. Des questions statutaires, générales et internes ont également été abordées.

Cette première réunion en présentiel depuis la pandémie s’est tenue les 5 et 6 avril à Vitoria-Gasteiz, en Espagne, à l’invitation de l’Association des municipalités basques (EUDEL) et du maire de la ville, Gorka Urtaran Agirre. Vingt délégués (provenant de République tchèque, Turquie, Grèce, Royaume-Uni, France, Norvège, Espagne, Chypre, Pays-Bas…) y ont participé sur place, tandis que les autres sont intervenus en ligne.

Renouvellement de la solidarité avec l’Ukraine
Les participants ont notamment renouvelé leur pleine solidarité et leur soutien à l’Ukraine. Dans ce contexte international complexe, ils ont appelé à une unité de l’action locale et multilatérale. Marlène Siméon, directrice des opérations du CCRE, a rappelé que :

« Depuis sa création en 1951, le CCRE et ses membres œuvrent pour la construction d’une Europe unie, pacifique et démocratique, fondée sur l’autonomie locale, le respect du principe de subsidiarité et la participation des citoyens, mais aussi sur le jumelage et la solidarité entre les municipalités du continent et au-delà. »

Elle a souligné que la guerre en Ukraine a immédiatement suscité une réaction du CCRE, avec un appel signé par plus de 750 maires et responsables locaux et régionaux de toute l’Europe, condamnant l’invasion russe et s’engageant à soutenir les villes et municipalités ukrainiennes :

« En ces temps de douleur et de souffrance, la famille européenne des collectivités locales et régionales est unie. L’Ukraine fait partie de l’Europe et nous continuerons à la soutenir. »

40e anniversaire d’EUDEL
Le CCRE a également participé à la cérémonie célébrant les 40 ans d’EUDEL, présidée par Iñigo Urkullu, président du gouvernement basque. L’événement a rappelé les étapes clés du renforcement et de la transformation des municipalités du Pays basque depuis 1982.

L’association a aussi rendu hommage aux personnes ayant présidé EUDEL depuis sa création. Depuis 40 ans, EUDEL s’investit activement dans de nombreux domaines d’action du CCRE, en particulier dans le travail de plaidoyer pour l’égalité locale entre les femmes et les hommes.

Par exemple, EUDEL a fortement contribué aux travaux du CCRE pour revitaliser la Charte européenne pour l’égalité locale, actuellement en cours. En s’appuyant sur la tradition basque de promotion de l’égalité effective entre les sexes, EUDEL est un acteur clé pour faire de la Charte un outil utile et efficace dans les territoires européens.

Le CCRE se réjouit de poursuivre encore longtemps cette collaboration avec ses amis basques !

Comité Politique

European Parliament - News

Élection du Secrétaire Général, débats, documents : un programme chargé pour l’Europe locale


Et voilà qui conclut la dernière réunion du Comité de pilotage du CCRE ! Plus de 100 personnes se sont rendues à Bruxelles ou ont participé en ligne aux discussions de notre plus haute instance décisionnelle, afin de fixer les grandes orientations de l’Europe locale et régionale. Retrouvez quelques moments marquants des débats sous le hashtag #CEMRmeets.

Un nouveau secrétaire général pour le CCRE

Bienvenue à notre nouveau secrétaire général ! Fabrizio Rossi a été élu pour un mandat de six ans à la tête du CCRE. Il possède une vaste expérience dans le travail avec et pour les gouvernements locaux et régionaux, notamment auprès des autorités régionales en Sardaigne, à Barcelone et en Écosse.

Plus récemment, Fabrizio Rossi a occupé le poste de secrétaire général de Partenalia, une association représentant les provinces au niveau européen, et a travaillé au sein de Climate-KIC, une initiative majeure de l’Union européenne pour l’innovation climatique. À ce titre, il a géré un portefeuille de programmes et projets financés par plusieurs bailleurs, contribuant à la création de territoires climatiquement neutres et résilients à travers l’Europe.

Documents de position : définir l’agenda de plaidoyer pour l’Europe locale et régionale

Le Comité de pilotage a débattu et adopté plusieurs documents de position qui serviront de base à notre travail de plaidoyer sur un large éventail de sujets importants pour les collectivités territoriales. Ces documents, qui seront prochainement publiés sur notre site, portent sur le paquet « Fit for 55 » de l’UE pour la décarbonation, la numérisation, la migration, la gouvernance économique européenne, la régulation de l’eau, la mobilité et la Conférence sur l’avenir de l’Europe.

Par ailleurs, le Programme de travail 2022 du CCRE a été modifié et adopté (voir ici), exposant nos activités prévues ainsi que nos priorités politiques et législatives pour l’année. Nous avons également présenté la stratégie du CCRE pour les activités financées par des fonds extérieurs, élaborée par le secrétariat en collaboration avec plusieurs associations membres. Cette stratégie vise à renforcer l’accès aux financements de la Commission européenne, des donateurs et des fondations, afin de soutenir nos efforts de plaidoyer, de coopération et de partage de connaissances.

Le rapport TERRI

Les élus locaux ont discuté du tout nouveau rapport du CCRE sur la gouvernance territoriale, les compétences et les réformes en Europe, également appelé rapport TERRI. Cet outil en ligne unique dresse un état des lieux des systèmes de gouvernance locale dans 40 pays et de leur évolution au cours de la dernière décennie, tout en formulant des recommandations pour réussir les réformes territoriales. Cette édition met particulièrement l’accent sur les systèmes de santé locaux, à la lumière de la pandémie.

En présentant les recommandations du rapport, Jan Van Zanen, maire de La Haye et président de l’Association des municipalités néerlandaises (VNG), a souligné que les réformes territoriales transférant des compétences doivent s’accompagner d’un soutien financier. « Aux Pays-Bas, nous avons connu une vaste décentralisation depuis 2015 dans le domaine social, mais le gouvernement central n’a pas assuré des transferts financiers suffisants », a-t-il déclaré.

James Jamieson, conseiller de Central Bedfordshire et président de l’Association des autorités locales d’Angleterre, a affirmé que le rapport TERRI montre la diversité des systèmes de gouvernement en Europe, et que les pays décentralisés tendent à être plus équitables et plus prospères. « La pandémie a démontré que les conseils locaux peuvent agir efficacement en situation de crise », a-t-il dit. « Mais alors que nous entamons la phase de relance, il nous faut une vision stratégique du rôle que peuvent jouer les gouvernements locaux face à des défis tels que le changement climatique, l’automatisation et le vieillissement de la population. »

Débat sur l’avenir de l’Europe

Le Comité de pilotage a été précédé d’un débat sur la Conférence sur l’avenir de l’Europe, réunissant maires ainsi que des responsables régionaux, européens et nationaux. Les dirigeants municipaux ont présenté les initiatives mises en place pour impliquer les citoyens dans cet événement crucial pour la réforme de l’Union européenne.

Rendez-vous à Daejeon !

Enfin, Emilia Saiz Carrancedo, secrétaire générale de CGLU, a présenté le prochain Congrès mondial de notre organisation mondiale, qui se tiendra à Daejeon, en Corée du Sud, du 10 au 14 octobre 2022. Ce sommet rassemblera les gouvernements locaux et régionaux du monde entier.

Donner du pouvoir à l’Europe depuis 1951

Démocratie, diversité et durabilité au cœur du CCRE


Depuis sa création en 1951, le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) œuvre pour promouvoir une Europe pacifique, démocratique et unie. Ancré dans l’autonomie locale et la participation citoyenne, le CCRE rassemble des communes, comtés et régions de 41 pays, donnant une voix forte à la démocratie locale aux niveaux européen et international.

Nos valeurs

Le CCRE repose sur trois piliers fondamentaux :

  • Démocratie locale : défense de l’autonomie communale, des droits humains et de l’État de droit.
  • Durabilité : actions guidées par les Objectifs de développement durable des Nations Unies.
  • Diversité : promotion de l’égalité entre les genres, de l’inclusion et du respect des différences.

Avec une équipe de 40 professionnels à Bruxelles, représentant une douzaine de nationalités et parlant 15 langues, le CCRE incarne la mosaïque européenne qu’il sert.

Une histoire de leadership local

Le CCRE est né en 1951, lorsque 56 maires de six pays se sont réunis à Genève pour jeter les bases d’une Europe unie « par le bas ». Leurs premiers efforts ont porté sur les jumelages de villes, favorisant la réconciliation par les échanges et les liens culturels. Aujourd’hui, avec environ 20 000 jumelages à travers l’Europe, il s’agit de la forme de coopération la plus répandue du continent.

Le CCRE a également été pionnier dans la promotion de l’autonomie locale, en adoptant la Charte européenne des libertés communales en 1953, qui inspira par la suite la Charte européenne de l’autonomie locale du Conseil de l’Europe.

En 1984, le CCRE a officiellement ajouté le terme « Régions » à son nom, reflétant son plaidoyer pour la décentralisation et l’importance croissante de la gouvernance régionale.

Nos actions aujourd’hui

La mission du CCRE s’articule autour de quatre “P” : People, Places, Planet, Partnerships (Personnes, Lieux, Planète, Partenariats).

  • Plaidoyer : représentation des intérêts locaux et régionaux auprès de l’UE, du Conseil de l’Europe, de l’OCDE et de l’ONU. Le CCRE veille à ce que 70 % des lois européennes ayant un impact sur les communes et régions tiennent compte des réalités locales.
  • Connaissances : partage d’expertise et production d’études de référence sur la démocratie locale, l’égalité, l’action climatique, la migration et les finances.
  • Partenariats : pilotage de projets financés sur le développement durable, l’intégration, le climat et la démocratie, dont PLATFORMA, IncluCities et la Convention des Maires.
  • Communication : sensibilisation des citoyens, des membres et des partenaires mondiaux via des campagnes, des médias et des plateformes numériques.

Regard vers l’avenir

En célébrant son 70e anniversaire en 2021, le CCRE a réfléchi à ses réalisations passées tout en se préparant aux défis futurs. À l’ère de la polarisation, du changement climatique et de la transformation numérique, l’organisation continue de défendre la démocratie locale comme fondement de la paix et du progrès.

Comme l’avait exhorté l’ancien président du CCRE Valéry Giscard d’Estaing aux jeunes Européens :

« Aujourd’hui, le pouvoir est à portée de main ! C’est le pouvoir d’agir, de construire l’avenir et de l’organiser. »

Lire l’étude complète ici

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Retrait du CCRE

Youth Matters - News 2022

4e retrait stratégique du CCRE : récapitulatif de nos débats et activités


Sous le thème « Un nouveau départ pour une Europe résiliente », des responsables européens et des élus locaux de tout le continent se sont réunis virtuellement pour discuter des perspectives post-crise COVID et du rôle des villes et des régions dans la Conférence sur l’avenir de l’Europe. Cet événement a permis d’exprimer notre vision d’une Europe inclusive, durable et résiliente, à travers des débats politiques et plusieurs ateliers pratiques pour mieux organiser notre travail collectif.

Vers des sociétés décarbonées et résilientes

Les élus locaux ont échangé sur les moyens d’atteindre des sociétés résilientes et neutres en carbone, en particulier pour définir les enjeux et les messages en vue de la COP26 à Glasgow. Les discussions ont abordé :

  • l’adéquation de la législation européenne pour réussir la transition climatique locale,
  • les meilleurs outils financiers pour atteindre ces objectifs,
  • la décarbonation au-delà des frontières européennes,
  • le rôle des jeunes générations.

Ronan Dantec, porte-parole climat du CCRE, sénateur français et conseiller municipal de Nantes, a souligné que les villes européennes signataires du Pacte des Maires avaient réduit leurs émissions de carbone de 30 % entre 1990 et 2020, bien au-delà de la moyenne européenne :

« L’Europe et les collectivités locales restent des leaders mondiaux de la décarbonation, même s’il reste des efforts à faire. »

Les intervenants ont mis en avant des actions concrètes à tous les niveaux :

  • au niveau européen : encourager la commande publique locale et l’investissement dans des logements écoénergétiques,
  • au niveau local : création de pistes cyclables, interdiction des jardins minéraux, installation de façades végétalisées.

Il ne manque pas de leviers pour agir !

Première réunion des présidents des associations nationales membres du CCRE

Le réseau du CCRE a organisé une première réunion entre les présidents des associations nationales et Stefano Bonaccini, président du CCRE. Les échanges ont porté sur :

  • le rôle essentiel des associations durant la pandémie,
  • les actions entreprises,
  • les priorités pour une reprise durable et résiliente.

Retrouvez les temps forts de ces échanges sur nos réseaux sociaux.

Trois ateliers pratiques : plaidoyer, partage de connaissances, communication

Enfin, trois ateliers interactifs ont permis de mieux organiser nos activités de réseau autour de :

  • la stratégie de plaidoyer national et européen,
  • les outils de partage des connaissances entre associations,
  • la coopération en matière de communication.

Ces sessions ont jeté les bases d’une meilleure synergie au sein du réseau et d’un renforcement de notre voix collective.

Comité politique

Meeting - News section

Les leaders locaux se rassemblent pour un agenda politique chargé


Les leaders locaux européens se sont réunis vendredi 18 juin pour faire le point sur les activités du CEMR et orienter son travail politique. L’ordre du jour était bien rempli, avec des discussions sur une grande variété de sujets.

L’organe décisionnel suprême du CEMR a abordé l’action sur la migration et l’intégration et adopté des positions sur le développement rural et le 8e Plan d’Action pour l’environnement de la Commission européenne. Les élus ont également discuté de l’évolution des droits de l’homme, de l’égalité des sexes et de la démocratie locale en Europe, culminant par l’adoption d’une déclaration en soutien aux municipalités signant la Charte pour l’Égalité, indépendamment de la situation nationale.

Les leaders ont également discuté de la participation du CEMR à la Conférence sur l’Avenir de l’Europe – un grand événement sur la réforme de l’Union européenne – en collaboration avec le Mouvement Européen International (EMI). Cela impliquerait notamment l’organisation de dialogues citoyens locaux, avec plusieurs membres du CEMR ayant exprimé leur intérêt pour organiser de tels événements.

La prochaine réunion du Comité politique est prévue pour janvier 2022.

L’impact du COVID-19 sur les activités culturelles locales

La réunion a débuté par deux débats simultanés lors des sessions en petits groupes, l’un sur l’impact du COVID-19 sur les activités culturelles locales, et l’autre sur notre vision à long terme du développement rural.

Les leaders locaux et les experts en politique culturelle ont discuté de l’état du secteur culturel, qui a été dévasté par la pandémie de COVID-19. Catherine Magnant, directrice adjointe à la Direction générale de l’Éducation, de la Jeunesse, du Sport et de la Culture de la Commission européenne, a fourni un aperçu du secteur et des mesures de soutien de l’UE.

Le secteur culturel représente 4 % du PIB de l’UE et emploie 8 millions de personnes, mais de nombreuses institutions ont vu leurs revenus s’effondrer en raison de la chute de la fréquentation. Les cinémas, musées et salles de concert ont tous connu des pertes de revenus de 70 à 80 %.

« C’est une tragédie personnelle pour les artistes et un problème pour l’économie, surtout en période de pandémie où la culture est essentielle pour notre santé mentale et notre bien-être, » a déclaré Magnant. « Il est donc très important que nous essayions de soutenir la reprise de ce secteur. »

L’UE a pris un certain nombre de mesures pour soutenir cette industrie, notamment la flexibilisation des contrats de travail. Le financement a été accru avec le programme Creative Europe, dont le budget est augmenté de 60 % (atteignant désormais 2,44 milliards d’euros pour la période 2021-2027), et des fonds culturels ont également été alloués dans d’autres programmes européens.

Le modérateur de la session, Flo Clucas (conseillère à Cheltenham, Royaume-Uni), et les participants ont tous convenu que le secteur culturel représente bien plus qu’une simple industrie économique, c’est aussi un moyen de valoriser le patrimoine de chaque territoire et de rassembler les gens, à un moment où la pandémie a fortement isolé les individus.

Vision à long terme sur le développement rural

En préparation de la publication de la vision à long terme de la Commission européenne pour les zones rurales, les dirigeants locaux et régionaux ont discuté de l’impact du COVID-19 sur les zones rurales et éloignées. Bien que ces zones aient été initialement épargnées par la pandémie, elles étaient souvent moins préparées pour faire face à la maladie en raison du manque comparatif d’infrastructures et de services de santé. En même temps, la numérisation rapide de la vie quotidienne pourrait offrir de nouvelles opportunités pour la campagne.

Carola Gunnarsson, maire de Sala, a décrit comment la crise COVID et le télétravail ont modifié la situation des zones rurales en Suède. De nombreuses personnes ont quitté la capitale Stockholm, un développement nouveau, grâce au télétravail. Elles se sont installées à la campagne pour profiter du coût de la vie plus bas, du contact avec la nature et d’une meilleure qualité de vie. Cela offre de nouvelles opportunités pour revitaliser les zones rurales en tirant parti de leurs atouts.

Carlos Martínez Mínguez, maire de Soria et vice-président du CEMR, a souligné l’importance de garantir l’égalité des chances et l’accès équitable aux services publics, notamment par le biais d’investissements publics. Le plan de relance et de résilience de l’Europe représente une opportunité à ne pas manquer, car l’inaction dans ce domaine a entraîné une aliénation publique, manifestée par une montée de l’euroscepticisme. Il a proposé un modèle de gouvernance renouvelé dans lequel les gouvernements locaux et régionaux assument davantage de responsabilités dans ces politiques et ont plus d’influence parmi les acteurs nationaux et internationaux.

De nombreux membres du Comité politique ont rejoint le débat pour partager des défis similaires et éclairer les spécificités des zones rurales et des liens urbains-ruraux dans chaque pays. La plupart des interventions ont mentionné l’accès à une bande passante de qualité et les opportunités de mobilité comme des enjeux clés, en soulignant également le rôle majeur des réseaux de routes et de trains à grande vitesse, tant nationaux qu’européens, dans la structuration des territoires. Ces questions seront au cœur de la session organisée par le CEMR lors de la Semaine Européenne des Villes et des Régions.

Pour plus d’informations sur ce sujet, consultez la vision à long terme du CEMR pour les zones rurales : « Rendre ‘personne laissé pour compte’ une réalité. »

Offre d’emploi

Call for Proposals - News 2023

Appel à candidatures pour le recrutement du·de la Secrétaire Général·e du CCRE (à partir de 2022)


Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) lance un appel à candidatures pour le poste de Secrétaire Général·e, dont le mandat actuel prendra fin en janvier 2022. Pour plus d’informations sur le poste et la procédure de candidature, veuillez consulter le dossier de recrutement.

Les candidatures doivent être envoyées à l’adresse suivante : recruitment.sg[a]ccre-cemr.org, au plus tard le 3 octobre à 18h00.

CCRE – 70 Ans

Brussels - Image

Célébrer 70 ans d’Europe locale et régionale


Le 28 janvier 2021, 500 maires, dirigeants locaux et régionaux, et responsables européens issus de 50 pays se réuniront pour célébrer le 70ᵉ anniversaire du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE).

Les participants – notamment les maires de Paris, Lisbonne et Gdansk, le commissaire européen à l’environnement, des députés européens et bien d’autres – réfléchiront également au rôle des gouvernements locaux et régionaux dans les décennies de transformation à venir.

« Aujourd’hui, le Conseil des Communes et Régions d’Europe peut être fier de son histoire en tant que représentant et fédérateur de l’Europe locale et régionale », a déclaré Stefano Bonaccini, président du CCRE et de la région Émilie-Romagne.

« Des premières initiatives sur le jumelage de villes et la démocratie locale aux travaux sur le développement territorial et la représentation régionale au niveau de l’UE, le CCRE et ses associations membres ont été à maintes reprises des pionniers pour l’Europe », a ajouté le président Bonaccini. « Dans le contexte actuel, marqué par la pandémie, le changement climatique et d’autres défis majeurs, les municipalités et régions jouent de nouveau un rôle essentiel. »

« Nous avons grandi dans tous les domaines au fil des ans », a affirmé Frédéric Vallier, Secrétaire général du CCRE. « Le CCRE compte désormais 60 associations couvrant 41 pays, ce qui en fait de loin la plus vaste organisation de gouvernements locaux en Europe. »

M. Vallier a ajouté : « Nous avons également élargi nos champs d’action pour inclure des enjeux tels que les droits, l’égalité de genre, le développement territorial, les services publics, la coopération internationale et le changement climatique. Grâce à notre personnel et à nos membres hautement professionnels et dévoués, nous pouvons envisager l’avenir avec confiance : l’Europe locale et régionale est prête pour les grandes transformations de ce siècle décisif ! »

Quelques réalisations du CCRE

Création de PLATFORMA, le réseau de 34 gouvernements locaux et régionaux et leurs associations engagés dans le développement international, favorisant la pratique de la coopération décentralisée.

Défense de la démocratie locale et de l’autonomie locale : Adoption de la Charte européenne des libertés municipales à Versailles en octobre 1953, établissant les conditions d’une véritable autonomie administrative et financière pour les municipalités. Ce texte a inspiré la Charte européenne de l’autonomie locale, ratifiée par les 47 États du Conseil de l’Europe.

Reconnaissance des gouvernements locaux et régionaux comme partie intégrante de la gouvernance européenne, notamment avec la création du Comité des régions de l’UE et du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe.

Lancement de la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale en 2006 : ce document politique engage les villes et régions à prendre des mesures concrètes pour promouvoir l’égalité des genres. Plus de 1 850 signataires se sont ainsi engagés à agir.

Participation à la création et à la gestion du Pacte des Maires pour le Climat et l’Énergie en 2008 : Les signataires s’engagent à réduire les émissions de CO₂ d’au moins 40 % d’ici 2030 et à augmenter l’usage des énergies renouvelables.