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Soutien à l’Ukraine

Ukraine flag - News section

L’association luxembourgeoise SYVICOL lance une plateforme pour mettre en lumière les initiatives locales


Quelles actions les communes luxembourgeoises mènent-elles pour soutenir l’Ukraine et sa population ? Comment peuvent-elles renforcer leurs efforts tout en agissant selon leurs moyens ? L’association des villes et communes luxembourgeoises (SYVICOL) apporte un premier ensemble de réponses à ces questions, tout en mettant en lumière des initiatives développées localement et sur la scène internationale.

Intitulée « Soutien à l’Ukraine », la nouvelle plateforme de SYVICOL dévoile, par exemple, pourquoi les élu·es de la ville d’Esch-sur-Alzette ont décidé de nouer un partenariat de jumelage avec Stryi, une ville ukrainienne située près des frontières polonaise et slovaque. En parcourant le site, vous découvrirez également Ukrainescht Haus Stroossen, une initiative portée par la commune de Strassen pour offrir aux Ukrainien·nes ayant fui leur pays un lieu d’échange, de convivialité et, s’ils le souhaitent, de participation à diverses activités.

La plateforme fournit également aux communes des informations accessibles via ses relations avec divers acteurs et réseaux internationaux, y compris le CCRE. SYVICOL collabore par ailleurs avec l’Association des villes ukrainiennes et peut mettre en relation cette dernière avec les communes luxembourgeoises intéressées.

Enfin, la plateforme relaie les informations officielles publiées par le gouvernement national et centralise les coordonnées de plusieurs ONG de soutien.

Disponible en anglais et en français, cette nouvelle plateforme sera mise à jour régulièrement.

Le saviez-vous ?

De nombreuses associations membres du CCRE ont mis en place des sections dédiées à l’Ukraine sur leurs sites web, où vous pouvez suivre leurs dernières activités. Une liste non exhaustive de ces sections figure en bas de cette page.

8e Congrès mondial de CGLU

UCLG - News section

Appel à candidatures pour le 8e Congrès mondial de CGLU en 2025


Le Congrès mondial triennal de CGLU constitue un moment crucial pour le mouvement international des gouvernements locaux et régionaux. Il rassemble des représentant·es élu·es locaux·ales et leurs partenaires lors d’un événement d’envergure mondiale. Ce qui avait commencé comme un simple point de rencontre s’est transformé en une expérience complète intégrant de nombreux thèmes, formats et expressions de la diversité de notre mouvement centenaire. Le Congrès 2025 devra miser encore davantage sur l’innovation, l’interaction, l’inclusion et la participation, pour aboutir à une vision renouvelée ainsi qu’à des documents stratégiques permettant de guider une approche collective pour la mise en œuvre de solutions locales.

Le Congrès devra continuer d’être un espace de rencontre pour les maires, conseiller·ères municipaux·ales, président·es d’autorités régionales et leurs associations, tout en s’ouvrant à l’ensemble de notre mouvement et à un nombre croissant de partenaires, tels que la Taskforce mondiale et d’autres acteurs clés.

La nouvelle réalité mondiale impose des exigences technologiques accrues. Le Congrès de 2025 devra ainsi inclure une composante hybride forte, permettant à la fois la participation en présentiel et en ligne, pour en garantir l’accessibilité au plus grand nombre.

La Présidence de CGLU et les membres du Conseil mondial recherchent des propositions innovantes capables d’intégrer les éléments mentionnés ci-dessus et d’accueillir ce rendez-vous mondial d’exception.

Voici l’appel à candidatures pour le 8e Congrès mondial de CGLU, avec les exigences à respecter pour présenter une proposition.

Si vous pensez que votre ville ou association de gouvernements locaux est prête à relever ce défi enthousiasmant, le Secrétariat mondial de CGLU se réjouit de recevoir votre proposition.

Les candidatures doivent inclure les éléments suivants, rédigés dans l’une des trois langues de travail de CGLU (anglais, français ou espagnol) :

  • Une lettre de motivation expliquant pourquoi votre autorité locale ou régionale souhaite accueillir le Congrès ;
  • Une déclaration d’accord avec les Termes de Référence du 8e Congrès mondial de CGLU ;
  • L’acceptation explicite des conditions financières et administratives minimales, à préciser en lien avec le Comité de gestion financière ;
  • Un budget prévisionnel donnant une idée de l’ampleur de l’événement envisagé ;
  • Un dossier logistique avec des informations sur les lieux et infrastructures disponibles ;
  • Une note conceptuelle brève présentant des idées de thématiques possibles.

Pour toute information ou pour soumettre une candidature, merci d’écrire à l’attention de la Secrétaire générale de CGLU à l’adresse suivante : UCLGExBu@uclg.org, avant le 5 septembre 2022.

Sommet Culturel de CGLU 2023

Calendar - Conference banner

Devenez la ville hôte du Sommet Culturel 2023 de CGLU !


Le Sommet Culturel est devenu un événement majeur pour CGLU. Après le succès des éditions précédentes (Bilbao en 2015, Jeju en 2017, Buenos Aires en 2019 et Izmir en 2021), et face à l’importance croissante de la culture dans le cadre des villes durables, CGLU a décidé de convoquer un 5e Sommet Culturel en 2023.

Le Sommet Culturel de CGLU est un événement mondial unique. Il répond à l’importance croissante de la culture dans le développement local, un fait reconnu sur tous les continents depuis le début du XXIe siècle, et plus encore depuis la crise mondiale récente provoquée par la pandémie de Covid-19.

Nous vous invitons à consulter les Termes de Référence du 5e Sommet Culturel de CGLU.

Les membres directs ou indirects de CGLU peuvent poser leur candidature pour accueillir l’événement jusqu’au 2 septembre 2022, en envoyant leur demande par écrit au Secrétariat mondial de CGLU à l’adresse suivante :
UCLGExBu@uclg.org,
en mettant en copie : culture@uclg.org.

Réunion du Comité Politique

Policy committee in Turkey - News 2022

Jeunes élus locaux : il est temps « d’aller au-delà de la simple notion de ‘jeunesse’ »


Autonomisation et représentation : tels sont les mots-clés qui définissent le travail du Comité des jeunes élus européens, piloté par le CCRE (Conseil des Communes et Régions d’Europe) et PLATFORMA. Cemal Baş, conseiller municipal de Keçiören (Turquie), s’est exprimé au nom de ce réseau — actuellement en reconstruction — lors de la réunion du Comité de pilotage politique du CCRE à Bologne (les 4 et 5 juillet 2022).

Les ambitions du réseau vont « au-delà de la simple notion de jeunesse », puisqu’il s’agit avant tout de soutenir les jeunes élus dans leur appropriation des grands enjeux européens et des opportunités de développement local durable, tout en leur permettant de porter la voix du CCRE, de PLATFORMA et de leur collectivité locale dans les forums internationaux.

Réunis en Italie pendant deux jours, les membres du CCRE ont pu faire le point sur les principales orientations et projets thématiques de l’association. Ce fut aussi l’occasion de mettre en lumière pour la première fois le développement du Comité des jeunes élus. Cemal Baş a souligné que ce « réseau est en pleine expansion et permet aujourd’hui de renforcer la voix des gouvernements locaux et régionaux européens ».

Après plusieurs mois de pause, ce groupe de jeunes leaders européens a été relancé au printemps 2022, dans un contexte marqué par l’Année européenne de la jeunesse. Aujourd’hui, il rassemble plus de quinze élus de moins de 40 ans, venant des quatre coins de l’Europe : Autriche, Géorgie, Allemagne, Grèce, Italie, Lettonie, Malte, Pays-Bas, Portugal, Roumanie et Turquie.

Au-delà de leur nationalité, la diversité des membres du réseau se reflète également dans leurs domaines d’expertise respectifs. Comme cela a été rappelé aux membres du Comité de pilotage politique du CCRE, « chaque jeune élu possède une expérience de terrain et une expertise propres liées aux politiques publiques mises en œuvre dans son territoire ». C’est une véritable force pour atteindre les objectifs du Comité des jeunes élus et défendre les intérêts des collectivités territoriales européennes aux niveaux européen et mondial.

Concrètement, ces dernières semaines ont vu João Fortes, maire de la commune portugaise de Mourão, porter la voix des gouvernements locaux et régionaux européens en matière de jeunesse et de développement durable lors du Sommet Africités organisé par CGLU Afrique au Kenya. Hannah-Lea Braun, membre élue du conseil local de Maichingen en Allemagne, participera également au Forum Politique de Haut Niveau (HLPF) des Nations Unies sur les Objectifs de Développement Durable à New York.

Toutes les perspectives évoquées lors de cette présentation seront au cœur de la première réunion du Comité des jeunes élus européens à l’automne 2022, tandis qu’un porte-parole sera nommé au sein du Comité de pilotage politique du CCRE d’ici la fin de l’année. D’ici là, les prochaines semaines seront consacrées à élargir ce réseau de jeunes dirigeants locaux européens, les membres du CCRE étant invités à proposer deux élus locaux.

Forum de solidarité PL-UKR

Mayors in Ukraine - News 2023

Des dirigeants locaux polonais et ukrainiens planifient la coopération et les efforts de reconstruction


Plus de 170 représentants de gouvernements locaux se sont réunis en ligne lors du Forum de solidarité locale Pologne-Ukraine, le 14 juin. Les participants ont discuté des moyens d’aider leurs partenaires ukrainiens, ont écouté les maires ukrainiens dont les villes ont été touchées par l’agression russe, et ont esquissé des perspectives de coopération future.

Le Forum a été coorganisé avec le programme U-LEAD with Europe et l’Association des villes polonaises, dans le cadre du projet Bridges of Trust du CCRE.

Vyacheslav Nehoda, vice-ministre ukrainien des communautés et territoires, a souligné que la coopération au niveau local sera cruciale, en particulier pour la reconstruction et la relance des activités économiques.

Des propos repris par Tomasz Ostropolski, représentant de la délégation de l’UE en Ukraine, qui a déclaré :

« Pendant la reconstruction de l’Ukraine, les municipalités seront intégrées et joueront un rôle actif en tant que piliers et catalyseurs du développement. »

Les municipalités européennes ont également un rôle clé à jouer pour soutenir l’Ukraine. Zygmunt Frankiewicz, président de l’Association des villes polonaises, a noté que la société polonaise se mobilise pour aider l’Ukraine et que la coopération entre les autorités locales des deux pays ne pourra que s’intensifier, notamment en ce qui concerne la reconstruction.

Lilia Furtus, première secrétaire de l’ambassade d’Ukraine en Pologne, a remercié les gouvernements locaux et le peuple polonais pour leur engagement. Elle a souligné que :

« Nous devons unir nos efforts pour mettre fin à cette guerre, nous avons besoin d’aide militaire, humanitaire et d’un soutien pour la reconstruction de l’Ukraine. »

Le soutien peut aussi prendre la forme de projets multipartites impliquant les gouvernements locaux. Bastian Veigel, directeur du programme U-LEAD with Europe chez GIZ, a ajouté que ce projet fournit des outils essentiels aux communautés touchées par l’agression russe, et contribuera à la reconstruction post-conflit du pays.

Villes ukrainiennes : vivre avec la guerre

Dans la deuxième partie de la réunion, les maires de deux villes ukrainiennes ont partagé leur point de vue.

Volodymyr Shmatko, maire de Chortkiv (région de Ternopil, Ukraine de l’Ouest), a rappelé qu’au cours du processus de décentralisation, les responsables locaux ukrainiens ont beaucoup appris de l’expérience polonaise.

Depuis l’intensification de l’agression russe, près de 3 000 personnes déplacées sont arrivées à Chortkiv, une ville de 30 000 habitants. Le gouvernement local a reçu une aide humanitaire provenant de diverses sources, y compris de la ville polonaise de Leżajsk. Plus de 100 tonnes d’aide ont été réparties entre Chortkiv et d’autres municipalités des régions de Soumy et Kharkiv.

Le maire d’Irpin, région de Kyiv, Oleksandr Markushyn, a insisté sur la nécessité d’un soutien international pour la reconstruction post-guerre. Il a également précisé que des projets de reconstruction sont déjà en cours d’élaboration dans la ville :

« Irpin ne pourra pas faire face seule à la reconstruction. Avant la guerre, notre ville était prospère, l’une des petites villes les plus riches d’Ukraine, pro-européenne, très belle. Aujourd’hui, il est douloureux de constater que 50 % de notre ville est en ruines. »

Les villes polonaises aux côtés de l’Ukraine

La troisième partie de la réunion était consacrée aux initiatives mises en œuvre par les villes polonaises.

Kamil Czyż, directeur du Département de la marque de la ville, de la coopération économique et du tourisme de Rzeszów, a décrit l’ampleur de l’aide fournie aux nouveaux arrivants ukrainiens. La ville a reçu le titre honorifique de « ville sauveteuse », décerné par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Chełm, ville de 60 000 habitants, a accueilli près de 25 000 Ukrainiens. Un accent particulier a été mis sur le soutien psychologique apporté aux personnes ayant vécu des expériences traumatisantes. Dorota Cieślik, maire adjointe de Chełm, a expliqué le nouveau défi consistant à aider les personnes qui souhaitent retourner en Ukraine.

Le dernier intervenant du Forum, Paweł Kost, directeur du Fonds de Solidarité Internationale PL en Ukraine, a expliqué que cette organisation, présente dans le pays depuis 10 ans, s’est recentrée depuis le 24 février sur l’aide humanitaire et sur le renforcement des capacités dans les secteurs sociaux, éducatifs et de la santé.

Pour conclure…

À la fin de l’événement, les municipalités ukrainiennes ont été invitées à laisser leurs coordonnées si elles souhaitaient trouver un partenaire en Pologne. Ces informations ont été partagées lors du Forum Urbain Mondial (WUF) à Katowice et publiées sur le site web de l’Association des villes polonaises.

Forum de Solidarité Locale

Bridges of Trust - News 2023 2

Rejoignez-nous à l’occasion du Forum de Solidarité Locale Slovaquie-Ukraine


Rejoignez-nous le 9 juin, de 10h00 à 12h00 CEST, pour un échange en ligne animé sur la manière de maintenir l’élan et de soutenir les municipalités ukrainiennes, qui sont le pilier de la résistance nationale. L’événement aura lieu en ligne et se déroulera en anglais, ukrainien et slovaque avec interprétation simultanée dans ces trois langues.

Le Forum de Solidarité Locale Slovaquie-Ukraine est organisé conjointement par le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CEMR), PLATFORMA, l’Association des Villes et Communes de Slovaquie et le programme U-LEAD with Europe. Il offrira un espace unique de dialogue et de renforcement de la coopération entre les autorités locales d’Ukraine et de Slovaquie.

L’objectif de ce forum de solidarité locale entre la Slovaquie et l’Ukraine est de :

  • Mettre en lumière les défis spécifiques de la gouvernance locale en temps de guerre, vécus sur le terrain en Ukraine ;
  • Présenter les meilleures pratiques de soutien local apporté par la Slovaquie, ainsi que les défis rencontrés et relevés ;
  • Encourager la création de nouveaux partenariats municipaux entre la Slovaquie et l’Ukraine.

Le programme complet du Forum est disponible ici : en anglais, ukrainien et slovaque.

Pour vous inscrire, veuillez remplir ce formulaire en ligne avant le 7 juin 2022. Pour toute question, veuillez contacter Yana.Brovdiy[at]ccre-cemr.org.


Форум місцевої солідарності: Словаччинa – Українa

Приєднуйтесь до нас 9 червня (з 11:00 до 13:00 за київським часом / 10:00-12:00 за словацьким часом) для того щоб обговорити, як ми можемо зберегти імпульс і продовжувати допомагати українським громадам, які є хребтом національного опору. Форум пройде онлайн. Трансляція буде доступна українською, словацькою та англійською.

Форум проводиться спільно Радою європейських муніципалітетів та регіонів,  ПЛАТФОРМОЮ
Асоціацією міст і громад Словаччини та програмою  « U-LEAD з Європою ». Він забезпечить унікальний простір для діалогу та сприяння співпраці між місцевими органами влади України та Словаччини. 
Форум місцевої солідарності між Словаччиною та Україною покликаний: 

Висвітлити конкретні виклики місцевого самоврядування під час воєнного часу в Україні; 

  • Представити найкращі приклади підтримки України з боку місцевої влади у Словаччині, проблеми, з
  • якими стикалися та як вони вирішувалися;
  • Сприяти створенню нових муніципальних партнерств між Словаччиною та Україною.

З повною програмою Форуму можна ознайомитися тут.

Щоб зареєструватися, будь ласка, заповніть цю форму до 7 червня 2022 р.

Якщо у Вас виникли запитання, будь ласка, зв’яжіться з нами за адресою Yana.Brovdiy[at]ccre-cemr.org.

Rapport annuel sur les ODD

SDG Report - News

Notre rapport annuel sur les Objectifs de Développement Durable passe au numérique


Disponible pour la première fois en format en ligne, PLATFORMA et le CCRE viennent de publier leur cinquième étude annuelle sur la localisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Publiée à l’occasion du Forum Politique de Haut Niveau des Nations Unies sur le Développement Durable (HLPF) à New York, découvrez cette publication innovante sur :
local-sdgs.eu

Cette étude rassemble les informations les plus récentes sur comment et dans quelle mesure les associations et réseaux de gouvernements locaux et régionaux ont été impliqués dans la localisation des ODD, en Europe et avec leurs partenaires internationaux, notamment pendant la pandémie de COVID-19. L’enquête de cette année comprenait donc des questions sur la mise en œuvre des ODD depuis 2015 et l’impact de la crise du COVID-19. Les deux dernières sections comprenaient également des questions sur les Examens Volontaires Subnationaux (VSR) et la coopération décentralisée.

L’étude se base sur 63 réponses provenant de 28 pays européens, 37 associations de gouvernements locaux et régionaux et 18 municipalités et régions.

Principales recommandations

L’étude a fait émerger six recommandations clés, à destination des institutions de l’UE, des gouvernements nationaux, ainsi que des gouvernements locaux et régionaux et de leurs associations nationales :

  1. La Commission européenne devrait faire rapport régulièrement sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des ODD au niveau de l’UE, et indiquer comment les différents niveaux de gouvernance ont contribué à ce processus.
  2. Les associations de gouvernements locaux et régionaux sont encouragées à participer activement au processus des Examens Volontaires Subnationaux (VSR).
  3. Les gouvernements locaux et régionaux (GLR) demandent une reconnaissance claire et une inclusion explicite de leur rôle, ainsi que de celui de leurs associations, dans le suivi et le reporting national sur les ODD.
  4. Les États européens et l’UE doivent renforcer leur dialogue avec les niveaux subnationaux et les inclure dans toutes les délégations de haut niveau concernées.
  5. Il faut renforcer la coopération internationale afin d’atteindre l’Agenda 2030 au niveau local et régional.
  6. Il est toujours nécessaire de localiser et territorialiser les ODD en mobilisant les fonds et ressources appropriés.

Présentation au Forum Politique de Haut Niveau (HLPF)

Cette étude sera présentée par une délégation PLATFORMA-CCRE lors de différents événements organisés pendant la deuxième semaine du HLPF, qui se tient à New York du 5 au 15 juillet 2022.

La délégation est composée de :

  • Fabrizio Rossi, Secrétaire général du CCRE
  • José Hila, Maire de Palma de Majorque (Espagne, FEMP)
  • Hannah-Lea Braun, Membre du conseil local de Maichingen (Sindelfingen, Allemagne), membre du Comité des jeunes élus du CCRE
  • Luis Salaya, Maire de Cáceres (Espagne, FEMP)
  • Valérie Dumontet, Vice-présidente du Département de l’Aude (France, Cités Unies France)
  • Pilar Díaz, Maire d’Esplugues de Llobregat, Déléguée aux relations internationales à la Députation de Barcelone (Espagne, DIBA)
  • Jan van Zanen, Maire de La Haye (Pays-Bas, VNG International)

Des directeurs, conseillers et techniciens du CCRE, de la Ville de Paris, de DIBA, de FEMP, de l’Association norvégienne des autorités locales et régionales (KS), de CGLU et de VNG International participent également au HLPF cette année.

Le rapport annuel sur les ODD passe au numérique

PLATFORMA - banner 3

Notre rapport annuel sur les ODD devient numérique au Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable (FPHN)


Disponible pour la première fois dans un format en ligne, PLATFORMA et le CCRE viennent de publier leur cinquième étude annuelle sur la localisation des Objectifs de développement durable (ODD). Publiée à l’occasion du Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable (FPHN) à New York, découvrez dès aujourd’hui cette publication innovante sur local-sdgs.eu/fr.

Cette étude rassemble les informations les plus récentes sur les modalités et la portée de l’implication des associations et des réseaux de collectivités territoriales dans la localisation des ODD, à la fois en Europe et avec leurs pairs mondiaux, notamment pendant la pandémie de COVID-19. L’enquête de cette année comprenait également des questions sur la mise en œuvre des ODD depuis 2015 et sur l’impact de la crise due à la COVID-19. Dans les deux dernières sections, il y avait également des questions supplémentaires concernant les Examens infranationaux volontaires (EIV) et la coopération décentralisée.

Elle rassemble 63 réponses de 28 pays européens, 37 associations de gouvernements locaux et régionaux et 18 municipalités et régions.

Principales recommandations

Six recommandations principales sont ressorties de cette étude, ciblant les institutions européennes, les gouvernements nationaux et les collectivités territoriales et leurs associations nationales :

  1. La Commission européenne doit rendre compte régulièrement de tout progrès réalisé pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) au niveau de l’UE et indiquer comment les différents niveaux de gouvernance ont contribué à ce processus.
  2. Nous encourageons les associations de collectivités territoriales à prendre activement part au processus des examens infranationaux volontaires (EIV).
  3. Les collectivités territoriales demandent que les gouvernements nationaux reconnaissent et incluent fermement leur rôle et celui de leurs associations dans le suivi et le compte rendu des progrès de la mise en œuvre des ODD au niveau national.
  4. Les États européens et l’UE doivent renforcer leur dialogue avec les niveaux infranationaux et les inclure dans toute réunion pertinente des délégations de haut niveau.
  5. Renforcer la coopération internationale pour réaliser l’Agenda 2030 aux niveaux local et régional.
  6. Il est toujours nécessaire de localiser et de territorialiser les ODD par le déploiement de fonds et de ressources appropriés.

Cette étude sera présentée par une délégation de PLATFORMA-CEMR lors de différents événements au cours de la deuxième semaine du Forum politique de haut niveau sur le développement durable (FPHN) qui se tiendra à New York du 5 au 15 juillet 2022.

Cette délégation est composée de :

  • Fabrizio Rossi, Secrétaire Général du CCRE
  • José Hila, Maire de Palma de Mallorca (Espagne, FEMP)
  • Hannah-Lea Braun, Membre du Conseil de Maichingen (Sindelfingen, Allemagne) et du Comité des jeunes élus du CCRE
  • Luis Salaya, Maire de Cáceres (Espagne, FEMP)
  • Valérie Dumontet, Vice-Présidente de l’Aude (France, Cités Unies France)
  • Pilar Díaz, Maire d’Espluges de Llobregat, Adjointe à la Présidence, Déléguée aux Relations Internationales à la Diputació de Barcelona (Espagne, Députation Provinciale de Barcelone – DIBA)
  • Jan van Zanen, maire de La Haye (Pays-Bas, VNG International)

Des directeurs, conseillers et techniciens du CCRE, de la Ville de Paris, de la DIBA, de la FEMP, de l’Association norvégienne des autorités locales et régionales (KS), de CGLU et de VNG International participent également au FPHN cette année.

En savoir plus

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Débat politique sur l’IA

AI - News Section

L’IA et l’adaptation locale : un antidote essentiel au chaos climatique


De la traduction automatique à la détection des cellules cancéreuses, en passant par la promesse des voitures autonomes, l’intelligence artificielle (IA) transforme déjà le travail et les processus dans de nombreux domaines de la vie. Mais cette révolution, qui ne fera que s’intensifier dans les années à venir, concerne aussi les services publics, et en particulier les gouvernements locaux et régionaux.

Cela est particulièrement vrai dans le domaine de l’adaptation au changement climatique, étant donné que les risques météorologiques sont aussi divers que le patchwork des territoires mondiaux. C’est pourquoi le CEMR a organisé un débat politique sur l’IA et l’adaptation climatique à Bologne, le lundi 4 juillet, réunissant des dirigeants politiques nationaux, régionaux et locaux, ainsi que des experts académiques et internationaux.

Stefano Bonaccini, président du CEMR et de la région Émilie-Romagne, a souligné que Bologne accueille les superordinateurs du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF). « Il s’agit d’un centre de données pour l’ensemble de l’Union européenne, contenant certains des superordinateurs les plus puissants du continent », a-t-il déclaré. « En prévoyant les risques météorologiques, le Centre contribue à façonner les actions locales et régionales les plus appropriées pour s’adapter à un climat de plus en plus instable. »

Ces données seront grandement nécessaires. Les territoires européens sont de plus en plus dévastés par les incendies de forêt, les inondations et autres phénomènes météorologiques extrêmes. Andreas Wolter, maire de Cologne, a rappelé que l’année dernière, des inondations en Allemagne et en Belgique ont causé près de 250 morts et infligé des dommages de 20 à 40 milliards d’euros. L’été 2021 a également été le plus chaud jamais enregistré en Europe, atteignant 48,8 degrés Celsius en Sicile en août.

Patrizio Bianchi, ministre italien de l’Éducation, a insisté sur l’importance de l’IA et des données pour développer des réponses locales, nationales et européennes au changement climatique et aux catastrophes potentielles. « Nous avons besoin de données, encore de données, et toujours plus de données ! Et de la capacité à exploiter ces données », a-t-il dit. « Nous utilisons ces données pour améliorer notre capacité à bien vivre et à rester en bonne santé, ainsi que pour éviter la guerre et les catastrophes. »

Le ministre Bianchi a souligné que le centre de données de Bologne est un maillon d’un système paneuropéen de simulations climatiques et que la coopération à tous les niveaux est essentielle. Il a aussi insisté sur le fait que l’IA ne peut remplacer l’intelligence collective humaine et la responsabilité civique : « Le seul vrai danger, c’est la stupidité humaine. Nous pouvons l’éviter en revenant aux valeurs fondamentales de nos démocraties. »

Action européenne et locale combinée

Les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) suggèrent de plus en plus que nous n’atteindrons pas l’objectif de l’Accord de Paris, qui vise à limiter la hausse globale des températures à 2 degrés Celsius. Par conséquent, l’adaptation climatique locale sera nécessaire en plus de la réduction des émissions globales.

L’Union européenne prend de nombreuses mesures pour anticiper et s’adapter aux risques climatiques. Parmi celles-ci figurent le programme d’observation satellitaire Copernicus, le modèle numérique Destination Terre de notre système environnemental planétaire, ainsi qu’une avalanche de législations et financements dans le cadre du Pacte vert pour l’Europe.

Un projet européen particulièrement important pour les gouvernements locaux et régionaux est le Pacte des maires. Les villes et régions membres, au nombre de 11 000 signataires représentant 341 millions d’habitants, s’engagent toutes à prendre des mesures pour décarboner leurs économies et s’adapter activement au changement climatique.

L’organe scientifique de la Commission européenne, le Centre commun de recherche (JRC), produit régulièrement des études basées sur les données relatives aux risques climatiques locaux et à l’adaptation. Celles-ci aident notamment à identifier les actions les plus cohérentes et efficaces à mener dans différentes localités, tout en mettant en lumière des questions parfois négligées, telles que les inégalités sociales.

Les données publiques et les modèles sont clés pour concevoir des adaptations locales efficaces

Enrico Biffis, professeur associé en finance actuarielle à l’Imperial College de Londres, a insisté sur l’importance des données et de modèles climatiques précis pour prendre les mesures d’adaptation locale les plus pertinentes. « Si nous ne faisons pas cela correctement, les coûts seront énormes. Certains de ces projets s’étendent sur plusieurs années, 10, 20, 30 ans », a-t-il expliqué. « On ne peut pas revenir en arrière dix ans plus tard. Il est impératif de bien faire les choses dès le départ. »

Des maires et autres élus locaux et régionaux ont partagé leurs expériences et défis concernant l’adaptation climatique. Michaël Quernez, maire de Quimperlé, vice-président de la Bretagne et secrétaire général de l’association française du CEMR (AFCCRE), a cité les problèmes de privatisation des données climatiques. « En France, pour qu’un maire comme moi puisse accéder aux données de Météo-France (un service public de prévision météorologique), il doit les acheter », a-t-il dit. « Que pouvons-nous faire pour garantir que ces données restent publiques et ne soient pas commercialisées ? »

C’est l’un des nombreux enjeux que les représentants locaux et régionaux peuvent soulever auprès des décideurs nationaux et européens. Une chose est sûre : nous avons besoin d’informations précises et d’une coopération à tous les niveaux si les Européens veulent lutter et s’adapter au changement climatique.

Adhésion à l’UE

European Union - News

Comment soutenir l’Ukraine, la Moldavie et la Géorgie dans leur adhésion à l’Union européenne ?


Quelques jours après le déclenchement de la guerre par la Russie, l’Ukraine, la Moldavie et la Géorgie ont chacune soumis une demande officielle d’adhésion à l’UE. Depuis, l’Ukraine et la Moldavie ont obtenu le statut officiel de pays candidats à rejoindre l’Union, tandis que pour la Géorgie, les dirigeants européens ont reconnu sa « perspective européenne », une sorte de prélude à une candidature formelle.

Mais comment ces pays, qui misent sur un avenir européen, peuvent-ils se préparer ? Les membres du CEMR ont adopté une déclaration sur ce sujet lors de leur réunion du Comité politique, le 5 juillet 2022.

S’il est indéniable que les élargissements de 2004, 2007 et 2013 ont mécaniquement conduit l’UE à jouer un rôle plus important dans la politique ukrainienne, géorgienne et moldave, le chemin vers l’adhésion pour ces pays reste long et périlleux.

Dans ce contexte, les gouvernements locaux et régionaux ainsi que leurs associations représentatives peuvent contribuer à les rapprocher de l’UE. Comme le confirme la déclaration, le CEMR « s’engage à défendre une approche holistique du Trio et est prêt à accompagner le processus d’adhésion à l’UE de l’Ukraine, de la Moldavie et de la Géorgie sous un angle local. »

Depuis près de 25 ans, le CEMR, ensuite soutenu par PLATFORMA, apporte un soutien constant aux gouvernements locaux des voisins de l’Est de l’UE. Comme l’explique la déclaration, le réseau du CEMR travaille en continu « à renforcer l’autonomie locale et la capacité institutionnelle et à favoriser les réformes de gouvernance à plusieurs niveaux. »

Pour accompagner les réformes institutionnelles nécessaires et assurer un processus d’intégration durable, les membres du CEMR recommandent « la coopération décentralisée (…) pour garantir un processus d’intégration durable. » Ils précisent que « les échanges entre pairs, les partenariats municipaux, le mentorat, les visites d’études, le jumelage, les séminaires et la formation » sont autant de leviers pour rapprocher ces trois pays de l’Union européenne.

Alors que le CEMR est prêt à « continuer de soutenir ses associations membres en Géorgie, en Moldavie et en Ukraine dans leur contribution au processus d’adhésion à l’UE », espérons que les institutions européennes et les autorités concernées impliqueront pleinement les gouvernements locaux et régionaux dans ce processus en temps utile.

Comme le souligne la Commission européenne, « la réforme de l’administration publique et le processus de décentralisation dans ces trois pays sont des composantes essentielles des critères d’adhésion à l’UE. » L’Europe ne se construit pas de haut en bas. Pour créer une base commune, il est nécessaire de partir du bas.