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Next Generation EU

Cohesion Policy - News

État des lieux – Mécanisme pour la reprise et la résilience


En 2020, face à la pandémie de Covid-19 sans précédent, les dirigeants de l’Union européenne (UE) et la Commission européenne ont mis en place un plan de relance tout aussi inédit : Next Generation EU. Ce programme permet à l’UE d’emprunter d’importants montants sur les marchés financiers pour les redistribuer aux États membres.
L’instrument central de ce plan, le Mécanisme pour la reprise et la résilience (MRR), fournit des subventions et des prêts sur une période de 5 ans, pour un montant total de 724 milliards d’euros (en prix courants), afin de soutenir la relance des économies européennes après la pandémie.

Les États membres de l’UE ont été invités à soumettre leurs Plans nationaux pour la reprise et la résilience (PNRR), exposant leurs stratégies d’investissement et de réforme pour l’utilisation des financements du MRR. Ces plans doivent définir une stratégie de réforme et d’investissement sur cinq ans et impulser les transformations nécessaires pour des transitions numérique et durable solides et équitables.
Récemment, les États membres ont eu la possibilité d’adapter leurs plans nationaux pour tenir compte des nouveaux défis posés par la guerre en Ukraine et de son impact sur les prix de l’énergie.

Implication des gouvernements locaux et régionaux

Dès le début du processus, le CCRE et le Comité européen des régions (CdR) ont œuvré conjointement pour que les gouvernements locaux et régionaux (GLR) soient pleinement et significativement impliqués, tant dans la conception que dans la mise en œuvre du Mécanisme pour la reprise et la résilience.

Une première étude conjointe du CdR et du CCRE, publiée en janvier 2021, a mis en évidence les efforts précoces des GLR pour participer à l’élaboration des PNRR.
Les résultats ont révélé de grandes difficultés rencontrées par les GLR, un manque de consultation sur les plans nationaux, et même lorsque ceux-ci étaient consultés, leurs contributions étaient souvent ignorées.

En mai 2022, le CCRE et le CdR ont préparé une étude de suivi afin d’évaluer si la situation avait évolué positivement et si les GLR estimaient que leur implication dans la mise en œuvre des PNRR s’était améliorée.
Les résultats étaient plus nuancés, mais le sentiment dominant était que l’absence de véritables mécanismes de partenariat affectait négativement l’efficacité de la mise en œuvre des plans sur le terrain.

Évolutions récentes

Les États membres poursuivent actuellement la mise en œuvre de leurs plans de relance nationaux, avec de nouveaux investissements et réformes, ce qui a conduit au décaissement d’une part importante des fonds du MRR.
Cependant, on note qu’une part significative des prêts disponibles n’a toujours pas été demandée par les États membres.

S’il existe un potentiel de synergies entre la politique de cohésion et le MRR, des risques de chevauchement et de concurrence pour les financements subsistent, en raison d’un manque de cohérence entre les différents instruments européens.
Des inquiétudes croissantes émergent quant au fait que la priorisation du MRR pourrait entraîner une réduction des ressources de cohésion après 2027. De plus en plus de voix appellent à un débat sérieux sur la manière d’assurer une cohérence entre les instruments de cohésion de l’UE, et sur la meilleure approche pour atteindre les objectifs européens dans un contexte où les chocs deviennent malheureusement plus fréquents et plus diversifiés.

Rapports de suivi et audits

Au début de l’été 2022, la Commission européenne a publié son rapport d’évaluation sur la mise en œuvre du MRR, exposant son analyse des performances du mécanisme jusqu’à présent.
Ce rapport a été suivi par un premier audit de la Cour des comptes européenne (CCE) sur le MRR.

Sur un échantillon de six États membres (France, Allemagne, Croatie, Grèce, Espagne et Italie), la CCE a évalué l’adéquation des PNRR de chaque pays, les orientations fournies aux États membres, ainsi que leur conformité avec le règlement du MRR.
Globalement, la CCE a jugé que l’évaluation de la Commission était appropriée, compte tenu de la complexité du processus et des délais.
Toutefois, elle a souligné plusieurs faiblesses dans le processus et estimé que des risques persistent quant à la mise en œuvre effective du MRR.

Le Comité européen des régions prépare également un avis sur la mise en œuvre du MRR, dans la continuité de ses travaux antérieurs et du rapport d’évaluation de la Commission.
Il reste à voir si, un an après son précédent avis, le CdR estime désormais que la mise en œuvre du MRR permettra aux fonds publics d’atteindre véritablement les besoins de nos collectivités, communes et régions.

L’avis du CdR doit être adopté lors de la session plénière de février 2023.

Vue d’ensemble des projets du CCRE

Les projets financés par des fonds externes du CCRE favorisent la coopération, l’innovation et la durabilité à travers l’Europe


Grâce à ses activités financées par des fonds externes, le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) réunit des élus locaux et régionaux afin d’échanger des idées, tester des solutions et renforcer les communautés. Ces projets ne sont pas de simples initiatives : ce sont de véritables plates-formes de coopération, où municipalités et régions travaillent ensemble sur les défis les plus urgents de l’Europe – de l’action climatique à l’égalité, en passant par la numérisation et la participation démocratique.

Aperçu des projets

Le portefeuille de projets financés par des fonds externes reflète l’engagement du CCRE en faveur de l’innovation, de la durabilité et de l’inclusion :

  • Cadre de référence pour des villes durables (RFSC) – Un outil pratique pour aider les villes à planifier et évaluer leurs politiques de durabilité.
  • IncluCities – Favoriser l’intégration des migrants grâce à l’apprentissage par les pairs entre municipalités.
  • Initiative Villes et Régions Circulaires (CCRI) – Développer des solutions d’économie circulaire pour les villes et régions.
  • Green City Accord – Aider les villes européennes à s’engager sur des objectifs environnementaux ambitieux.
  • Pacte des Maires – Rassembler les responsables locaux dans l’action pour le climat et l’énergie.
  • PLATFORMA – Renforcer les partenariats internationaux et la coopération décentralisée.
  • Bridges of Trust – Tisser des liens entre municipalités ukrainiennes et européennes.
  • EPSU (Transition numérique locale) – Accompagner les administrations locales dans leur transformation numérique.
  • EPSU (Violence envers les agents publics) – Lutter contre les violences envers les travailleurs des services publics.
  • Go.Li.EU – Promouvoir l’engagement des jeunes et la citoyenneté européenne.

Ensemble, ces projets illustrent la manière dont le CCRE canalise des ressources externes vers des actions concrètes. En reliant les réalités locales aux priorités européennes, ils renforcent non seulement les municipalités et les régions, mais contribuent aussi à bâtir un avenir plus durable, inclusif et résilient pour tous.

Lire l’étude complète ici

Pour plus d’informations, contactez :

Comment accéder aux fonds européens

EU financing opportunities - News

Un guide pour aider les gouvernements locaux et régionaux à naviguer parmi les opportunités de financement 2021–2027 et à préparer des propositions réussies


Accessing European Union funding can be complex, especially for municipalities and regions unfamiliar with project management procedures. To address this Accéder aux financements de l’Union européenne peut être complexe, en particulier pour les municipalités et les régions peu familières avec les procédures de gestion de projet. Pour relever ce défi, le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) a élaboré un guide dans le cadre de sa nouvelle plateforme External Funded Activities (EFA). Ce guide offre un soutien pratique aux membres, comprenant des informations sur les opportunités de financement, les priorités thématiques et des conseils pour rédiger des propositions solides.

Le Cadre financier pluriannuel (CFP) 2021–2027, renforcé par Next Generation EU, constitue le plus grand budget jamais adopté par l’UE, avec un total de 2 000 milliards d’euros. Plus de la moitié est consacrée à la recherche, à l’innovation, à la numérisation et à l’action climatique, tandis qu’un tiers soutient la politique de cohésion. Pour les collectivités locales et régionales (CLR), cela représente des opportunités considérables de financer des projets dans des domaines variés.

Le guide explique comment naviguer dans le Portail “Funding and Tenders”, point d’entrée central pour les appels européens. Il détaille comment les candidats peuvent :

  • Rechercher des opportunités de financement et des partenaires ;
  • Vérifier les critères d’éligibilité ;
  • Soumettre leurs propositions en ligne ;
  • Gérer les obligations de suivi et de conformité.

Il fournit également des conseils pour préparer des propositions de projet réussies. Les principales recommandations incluent : aligner les projets sur les objectifs politiques de l’UE, garantir leur durabilité et leur impact, et sélectionner des partenaires expérimentés et engagés. Des équipes de projet solides, des récits clairs et des budgets réalistes sont des éléments déterminants pour le succès.

Enfin, le guide met l’accent sur le renforcement des capacités. Le CCRE encourage les municipalités à développer une expertise interne, à impliquer les partenaires dès le début et à profiter des formations et services d’accompagnement disponibles.

En simplifiant des procédures complexes, ce guide du CCRE vise à donner aux autorités locales et régionales les moyens de tirer pleinement parti des fonds européens et de mettre en œuvre des projets contribuant aux priorités de l’Europe, qu’il s’agisse de la transition verte ou de l’innovation numérique.

Lire l’étude ici

Pour plus d’informations, contactez : 

Appel à propositions EUI

BoT Expertise - News 2023

Premier appel à propositions EUI – Actions innovantes


Les autorités éligibles sont invitées à soumettre des propositions de projets dans le cadre du premier appel à propositions du programme EUI – Actions innovantes (EUI-IA).

Pour cet appel, un budget indicatif de 50 millions d’euros provenant du Fonds européen de développement régional (FEDER) est alloué.

Chaque projet peut bénéficier d’un cofinancement maximal de 5 millions d’euros du FEDER, et la mise en œuvre du projet devra se faire dans une durée maximale de 3,5 ans.

Pour plus d’informations et pour candidater, n’hésitez pas à consulter le site web dédié, ainsi que les séminaires organisés jusqu’à la fin de l’année.

Académie de formation

Meeting - News section

Les dirigeants locaux explorent comment mobiliser des financements durables au niveau local et régional


Plus de quarante dirigeants locaux et régionaux se sont réunis vendredi 21 octobre pour approfondir leurs connaissances sur les financements durables, lors de l’Académie de formation du CCRE.

Des termes comme « finance durable » ou « taxonomie » font désormais partie du jargon courant à Bruxelles et commencent à se diffuser au niveau local et régional. À la suite de l’Accord de Paris de 2015, la Commission européenne a lancé en 2018 un plan d’action ambitieux sur la finance durable pour financer la croissance verte. Au cœur de ce plan figure la taxonomie de l’UE, un outil de classification visant à définir ce que sont des activités économiques « durables ». Par ailleurs, les entreprises publiques et privées – comme les services publics municipaux – devront divulguer des informations environnementales, sociales et de gouvernance (facteurs ESG) et rendre compte de leur alignement avec la taxonomie.

La formation a permis aux responsables territoriaux d’acquérir une connaissance scientifique de base sur la finance durable, d’explorer le cadre réglementaire européen, en mettant l’accent sur la taxonomie de l’UE, et de réfléchir au rôle des collectivités locales dans la mobilisation de financements pour le climat. Les participants ont également partagé des bonnes pratiques, ainsi que des opportunités de financement pour des projets et produits financiers durables.

Outre un panel sur l’architecture réglementaire de la finance durable, les participants ont pu découvrir le hub climatique de l’OCDE sur les finances infranationales, qui offre des données utiles aux collectivités locales ainsi qu’un outil d’auto-évaluation. Enfin, des représentants de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de MuniFin, une institution de crédit municipale finlandaise, ont présenté des projets financés grâce à des produits financiers durables – notamment la rénovation énergétique de 622 logements dans la région française de Picardie.

Selon ce hub de l’OCDE, les collectivités locales et régionales représentaient 63 % des dépenses publiques significatives pour le climat en 2019. Toutefois, les représentants locaux ont souligné les capacités techniques et administratives limitées des municipalités. Un cadre réglementaire plus clair et plus compréhensible, ainsi qu’une assistance technique renforcée, sont nécessaires pour concrétiser des projets durables et aligner les investissements publics avec l’Accord de Paris.

Vous êtes intéressé·e par le sujet et vous êtes à Bruxelles ?
Rejoignez-nous le 10 novembre pour notre événement :
« Finances locales en Europe – Libérer les investissements pour des sociétés durables et résilientes ».
Nous y lancerons notre étude sur les finances publiques locales et la transition verte, suivie d’un débat de haut niveau sur le cadre de gouvernance économique de l’UE.
Inscrivez-vous ici !

Capitale verte européenne

Environment - News section

Quelle ville sera la Capitale verte européenne 2024 ?


Quelle ville remportera le titre de Capitale verte européenne et celui de Feuille verte européenne 2024 ?
Découvrez les lauréats lors de la cérémonie de remise des prix le 27 octobre, organisée par la Ville de Grenoble.

Le Prix de la Capitale verte européenne de la Commission européenne récompense les efforts locaux visant à améliorer l’environnement, et, ce faisant, à renforcer l’économie et la qualité de vie en milieu urbain. Ce prix est décerné chaque année à une ville pionnière en matière de modes de vie urbains écologiques. Il incite les villes à se fixer des objectifs ambitieux pour continuer à progresser dans la transition environnementale.

Emploi des jeunes

Youth employment - News

Les villes européennes peinent à retenir les jeunes et à lutter contre le chômage


Bien que le chômage des jeunes ait diminué dans l’Union européenne par rapport à l’année dernière, de nombreuses villes européennes peinent à rester attractives pour les jeunes.

Le taux de chômage des jeunes dans l’UE s’élève actuellement à 13,8 %, en baisse par rapport à l’an dernier. Toutefois, ce taux varie fortement d’une région à l’autre, les chiffres les plus élevés se trouvant dans le Sud de l’Europe.

À Mourão, une petite commune portugaise proche de la frontière espagnole, le taux de chômage des jeunes atteint 24,6 %.

Selon le maire João Fortes, de nombreux jeunes aimeraient rester, mais finissent par partir vers des villes comme Évora, Porto ou Lisbonne, où les opportunités professionnelles sont plus nombreuses.

Des villes vieillissantes

« J’aimerais vraiment qu’ils reviennent, car nous vieillissons tellement qu’on a besoin de jeunes pour construire leurs projets, fonder leur famille », a confié Fortes à Euractiv.

D’autres maires expriment des préoccupations similaires face aux changements démographiques qui affectent leurs communes.

Alexandros Paschalis, maire adjoint d’Edessa en Grèce, où le taux de chômage global atteint 45 %, déclare que la ville vieillit de plus en plus.

« La plupart des jeunes qui partent faire des études n’ont pas la possibilité de revenir exercer leur métier », a-t-il déclaré lors d’une conférence organisée pendant la Semaine européenne des régions, soulignant que les autorités locales manquent d’outils pour lutter contre le chômage des jeunes.

La ville de Klaipėda, sur la côte lituanienne, fait face à des défis similaires pour retenir sa jeunesse.

Selon le maire Vytautas Grubliauskas, « l’objectif n’est pas de les empêcher de partir, mais de faire en sorte qu’ils aient envie de revenir ».

Miser sur les infrastructures

D’après Grubliauskas, pour réduire le chômage et retenir les talents, les villes doivent être attractives en matière d’infrastructures.

« Il ne suffit pas de créer des emplois, il faut aussi des conditions de vie adéquates », notamment des infrastructures permettant de compenser des salaires plus faibles, a-t-il expliqué.

À Klaipėda, le taux de chômage des jeunes est inférieur à la moyenne européenne, avec un peu plus de 8 % des 16–29 ans sans emploi.

Le maire estime que la ville « gère bien ces défis », notamment grâce à la coopération avec les universités et les ONG. La municipalité a aussi mis en place un mécanisme de financement pour attirer des spécialistes dans les secteurs en pénurie de main-d’œuvre, comme les techniciens IT, les médecins et les enseignants.

Pour lui, les villes et régions ont la responsabilité de proposer à la fois des infrastructures adaptées et des opportunités professionnelles attractives. Il souligne aussi l’importance de l’orientation professionnelle pour aider les jeunes à découvrir leurs talents.

Formation et compétences

Au niveau européen, la Commission promeut la formation professionnelle pour combler les pénuries sur le marché du travail et donner aux jeunes les compétences nécessaires à l’emploi.

Cependant, selon Andrea Glorioso, chargé de mission à la Commission européenne, ce problème ne peut pas être résolu en six mois.

« Les politiques éducatives mettent du temps à produire des effets, il faut faire preuve de patience », a-t-il déclaré.

En attendant, la municipalité de Mourão tente d’agir localement, en offrant aux jeunes des stages et expériences professionnelles dans les services municipaux.

L’objectif est de leur permettre d’acquérir des compétences que la commune ne possède pas en interne et pour lesquelles elle doit souvent faire appel à des consultants externes.

« Pourquoi ne pas apprendre à ces jeunes à le faire eux-mêmes ? », a demandé Fortes.

« Cela prendra du temps, bien sûr, mais à terme, nous aurons peut-être en interne les ressources nécessaires pour gérer ce type de missions. »

Cet article a été publié chez Euractiv.

Pacte pour l’avenir

UCLG - News section

​​Le Congrès de CGLU adopte le « Pacte pour l’Avenir »


Des maires ainsi que des dirigeants locaux et régionaux venus de toute l’Europe ont adopté le « Pacte pour l’Avenir », un document stratégique majeur qui définit les priorités de CGLU pour la période 2022–2028.

Les visions et ambitions exprimées dans ce Pacte seront traduites en engagements concrets tout au long de l’année 2023, et constitueront la feuille de route stratégique de l’organisation mondiale pour les années à venir.

Les motions soumises par les membres viendront enrichir ces orientations politiques et serviront de référence commune pour l’ensemble des collectivités territoriales représentées par le Groupe de travail mondial.

Trois leaders politiques ont été désignés comme ambassadeurs du Pacte pour l’Avenir :

Yücel Yilmaz, Maire de Balıkesir – Ambassadeur pour l’Avenir de la Gouvernance

Ada Colau, Maire de Barcelone – Ambassadrice pour l’Avenir des Personnes

Anne Hidalgo, Maire de Paris – Ambassadrice pour l’Avenir de la Planète

Solidarité France-Ukraine

Bridges of Trust Branding - News 2024

Le Forum de la solidarité locale France-Ukraine : Ensemble, nous sommes plus forts !


Le 19 octobre, plus de 100 participants ont pris part au Forum de la solidarité locale, organisé conjointement par le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE), PLATFORMA, l’Association des Maires de France (AMF) et le programme U-LEAD with Europe.

Les échanges ont porté principalement sur les jumelages et les partenariats entre collectivités territoriales locales et régionales.
La coopération est la seule voie pour reconstruire l’Ukraine de manière durable.

Rejoignez-nous le 28 octobre, de 09h00 à 12h00 (CEST), pour le Forum Bridges of Trust et découvrez-en plus sur les partenariats entre collectivités ukrainiennes et européennes !