« Le travail des délégations de l’UE auprès des collectivités territoriales » est une nouvelle publication de Mindcraft, faisant suite au rapport publié par PLATFORMA en 2021. Depuis 2021, le cadre d’action extérieure de l’UE a connu des changements importants. Dans le cadre de l’instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale — Europe dans le monde (IVCDCI-Europe dans le monde) et de la stratégie «Global Gateway», la coopération internationale de l’UE s’est orientée vers une approche plus géographique et axée sur l’investissement, avec une importance croissante accordée à la localisation de la coopération au développement.
Cette nouvelle étude examine dans quelle mesure et comment les délégations de l’UE collaborent avec les collectivités territoriales et leurs associations dans les pays partenaires. Elle s’appuie sur une enquête menée en 2025 auprès de 40 délégations de l’UE à travers le monde, sur des entretiens avec cinq d’entre elles au Tchad, au Guatemala, à Madagascar, au Népal et en Zambie, ainsi que sur des échanges complémentaires avec les agences de coopération au développement des États membres de l’UE.
Principales conclusions :
Un environnement favorable est essentiel à l’engagement des collectivités territoriales. 62,5 % des délégations de l’UE interrogées ont jugé la décentralisation dans le pays partenaire favorable, et 57,5 % soutiennent les efforts de décentralisation. Des exemples dans différents pays partenaires montrent que le soutien à la gouvernance locale et à la gestion des finances publiques aide les collectivités territoriales à s’engager dans le développement territorial et les initiatives financées par l’UE, même si l’accès au financement et la préparation de projets bancables demeurent des défis persistants.
L’engagement des collectivités territoriales dans la coopération internationale de l’UE demeure inégal et relativement limité. 57,5 % des délégations de l’UE interrogées ont déclaré collaborer avec les collectivités territoriales et les agences de coopération internationale dans le cadre de l’initiative IVCDCI-Europe dans le monde, tandis que 20 % ont indiqué le faire dans le cadre de la stratégie « Global Gateway ». Les délégations de l’UE pointent du doigt l’absence d’un cadre adapté à une coopération structurée comme un obstacle. 69,2 % estiment qu’une ligne budgétaire spécifique pour les collectivitités territoriales serait bénéfique.
L’engagement des collectivités territoriales peut s’avérer précieux dans les contextes fragiles. Parmi les délégations de l’UE travaillant dans des contextes fragiles, 76,4 % estiment qu’un engagement auprès des collectivités territoriales faciliterait leur travail.
La coopération décentralisée reste globalement sous-utilisée. Des exemples concrets de partenariats entre les collectivités territoriales européennes et celles des pays partenaires, ainsi que la coopération via les collectivités territoriales et leurs structures de coopération internationale, démontrent un réel potentiel pour renforcer la gouvernance locale et soutenir la localisation des initiatives de l’UE, mais nécessitent une plus grande visibilité et une attention accrue.
Il est nécessaire de renforcer en permanence les capacités des agents de développement urbain (ADU) à collaborer avec les collectivités territoriales. Seuls 30 % des ADU interrogés ont déclaré avoir reçu une formation ou un soutien spécialisé pour s’engager auprès des collectivités locales, formation jugée utile pour comprendre les approches territoriales du développement local.
Ces conclusions arrivent à point nommé, alors que les négociations sur le cadre financier pluriannuel 2028-2034, notamment son Instrument Europe globale, sont en cours. Le CCRE et PLATFORMA appellent à un cadre d’engagement clair, à des mécanismes de financement dédiés aux collectivités territoriales et à un soutien renforcé à la coopération décentralisée comme voie vers des objectifs de développement partagés.
L’avenir de l’Agenda 2030 doit être local, sinon il ne le sera pas
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Plus de quinze maires et élus locaux européens ont pris la parole cette semaine à New York. Ils ont enchaîné les sessions du Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable (HLPF) afin de défendre le rôle des villes, des agglomérations et des régions dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et de contribuer à définir l’avenir. À travers divers événements, pour la plupart co-organisés par le Groupe de travail mondial des gouvernements locaux et régionaux, piloté par CGLU, ces élus ont pris la parole plus de cinquante fois.
À quatre ans de 2030, le temps presse pour mettre en œuvre autant que possible les Objectifs de développement durable (ODD), mais aussi pour façonner leur avenir. Lors du Forum des gouvernements locaux et régionaux, organisé sous l’égide des Nations Unies, de la Journée mondiale des gouvernements locaux et régionaux du Groupe de travail sur le développement durable et de la réunion CCRE-PLATFORMA avec la délégation de l’UE à New York, des maires et des élus locaux ont présenté des exemples et des idées pour une mise en œuvre concrète de l’Agenda 2030. Ils ont tous exhorté les Nations Unies à renforcer l’engagement des gouvernements locaux et régionaux, soulignant que l’ODD 11 (Villes et communautés durables), parmi tant d’autres, ne pourra être atteint sans un renforcement des capacités des villes, des agglomérations et des régions.
Bien que le Forum des gouvernements locaux et régionaux soit officiellement reconnu comme faisant partie du Forum politique de haut niveau (FPHN), les villes et les régions sont absentes des conclusions finales de l’ECOSOC (Conseil économique et social des Nations Unies, plateforme visant à promouvoir la dimension économique, sociale et environnementale du développement durable), chargé de l’organisation du FPHN. Cependant, les nombreux représentants des Nations Unies ayant participé aux différentes sessions ont tous reconnu le rôle essentiel des gouvernements locaux et régionaux dans la réalisation des ODD et la définition de leur avenir.
Forum de haut niveau sur les politiques publiques – CCRE et PLATFORMA 2026
La voix des dirigeants locaux européens aux Nations Unies
L’avenir est local
Wim Dries, maire de Genk (Belgique), Association des villes et communes flamandes (VVSG) : « Les collectivités locales et régionales sont souvent consultées seulement après que les décisions ont déjà été prises. Nous avons besoin d’un rôle plus important dans la prise de décision, d’un financement adéquat et d’une meilleure coordination. Nous lions les ODD aux budgets. Les ODD seront mis en œuvre localement ou ils ne le seront pas.»
Antoine Le Solleuz, adjoint au maire de Nancy (France), AFCCRE et Cités Unies France : « Pour moi, l’ODD 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs) n’est pas le dernier ODD, c’est en réalité le premier. Nous avons besoin d’engagements concrets pour atteindre les ODD d’ici à 2030. Nous appelons l’ONU à reconnaître les réseaux de villes et de régions comme partenaires, notamment dans des domaines tels que la crise climatique, afin de renforcer le multilatéralisme. »
Xavier García Albiol, maire de Badalona (Espagne), Fédération espagnole des communes et des provinces (FEMP) : « Au-delà de l’Agenda 2030, nous devons capitaliser sur les réussites. La mise en œuvre locale des ODD porte ses fruits, mais nous avons besoin de financements plus importants, de partenariats renforcés et de pouvoirs publics renforcés au cœur de la mise en œuvre.»
« Le logement doit être au centre de l’Agenda 2030. Le défi à relever après 2030 dépendra de notre capacité à tenir nos engagements. Plutôt que de fixer de nouveaux objectifs, nous devons nous concentrer sur les domaines où la mise en œuvre est encore insuffisante et où la réponse n’a pas été à la hauteur. Les années qui suivront 2030 seront déterminantes pour transformer ces engagements en avantages concrets que les citoyens pourront constater et ressentir. »
Les dirigeants locaux à New York en 2026
María del Mar Vázquez, maire d’Almería (Espagne), Fonds andalou des municipalités pour la solidarité internationale (FAMSI) : « Nous avons élaboré un plan local pour adapter l’Agenda 2030 au contexte local, dont plus de 70 % sont déjà réalisés. Pour relever nos défis, nous avons besoin d’une véritable gouvernance à plusieurs niveaux, de financements et d’une coopération renforcée entre les différents pouvoirs publics.»
Barbara Meyer, maire de Sarrebruck, Association allemande des villes (DST) : « Les villes sont responsables de plus d’un tiers des Objectifs de développement durable (ODD). C’est pourquoi elles doivent être au cœur des enjeux de l’après-2030. »
Eckart Würzner, maire de Heidelberg (Allemagne), Association des villes allemandes (DST) : « Il nous faut franchir une nouvelle étape : renforcer les pouvoirs des collectivités locales grâce à des banques de développement locales et des mécanismes de financement plus solides. Nous constatons un intérêt et un soutien croissants de la part des ministres des Finances et des banques de développement à l’égard des collectivités locales et régionales. Il est temps de concrétiser ce projet. L’ODD 11 doit être au cœur des futurs ODD. En misant sur la diplomatie des villes, nous pouvons faire toute la différence.»
Gunn Marit Helgesen, présidente du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux et présidente de l’Association norvégienne des pouvoirs locaux et régionaux (KS) : « Les ODD ne se réaliseront pas dans les salles de conférence. Ils se concrétiseront au sein des communautés locales. »
Des services publics de qualité et un financement adéquat
Localiser les ODD – New York 2026
Jordi Castellana, vice-président de la Métropole de Barcelone (Espagne) : « Des services publics de qualité permettent aux citoyens de vivre concrètement les ODD. Les collectivités territoriales ont besoin d’une coopération multiniveaux renforcée et d’un accès direct aux financements pour impulser le changement au niveau local.»
Clare Hart, vice-présidente de la Métropole de Montpellier (France), Cités Unies France : « Les infrastructures seules ne suffisent jamais. Des services publics durables requièrent une gouvernance locale forte, des institutions publiques compétentes et la confiance – voire la bienveillance – entre nos partenaires. C’est pourquoi investir dans la coopération territoriale, c’est aussi investir dans la réalisation des Objectifs de développement durable. »
Marek Hudak, conseiller municipal de Bardejov et membre du Conseil régional de Prešov (Slovaquie), membre du Comité des jeunes élus du CEMR (YEOC) et de l’Association des villes et communautés de Slovaquie (ZMOS) : « À l’horizon 2030, nos villes et régions sont confrontées à des défis majeurs. Du point de vue slovaque, il est essentiel de renforcer la décentralisation – en lui attribuant les financements, les compétences et les responsabilités adéquats –, notamment dans le contexte de la future politique de cohésion et du prochain budget de l’UE. Parallèlement, l’innovation sera la clé pour maintenir la compétitivité de nos régions et permettre aux jeunes de construire leur avenir là où ils vivent. »
Des partenariats plus solides
Débat du Forum politique de haut niveau à New York en 2026
Ander Caballero, secrétaire général à l’action extérieure du gouvernement basque espagnol : « Les grands défis mondiaux exigent également des réponses aux niveaux régionaux et locaux. Les problèmes systémiques ne peuvent être résolus de manière isolée. Des partenariats solides à tous les niveaux de gouvernement, dans le monde universitaire et au sein des communautés sont essentiels, car la manière dont nous collaborons est tout aussi importante que le résultat obtenu. »
Rosanna Laconi, ministre régionale de la Région autonome de Sardaigne (Italie) : « Des partenariats solides, une évaluation rigoureuse et une gouvernance inclusive sont essentiels pour amplifier l’action locale et obtenir un impact durable. »
Clare Hart, vice-présidente de Montpellier Métropole (France) et de Cités Unies France : « Il est tout aussi important que les collectivités territoriales aient voix au chapitre et siège à la table des négociations aux Nations Unies, lieu hautement symbolique où les voix locales sont enfin entendues et où nous pouvons contribuer directement à façonner notre avenir. Soyons optimistes pour l’avenir, avec des villes pleinement engagées comme partenaires dans la réalisation d’un développement durable pour tous. »
« L’échéance de l’Agenda 2030 pour les Objectifs de développement durable (ODD) approche à grands pas, et nous ne sommes pas tout à fait sur la bonne voie. Les collectivités locales de réalisation sont responsables de la de 70 à 80 % des ODD ; il est donc essentiel de les soutenir pour faire avancer cet agenda. Le partage d’idées est la clé pour accélérer les progrès et renforcer la collaboration. »
Eider Inuntziaga, conseillère municipale chargée de la participation citoyenne, de l’Agenda 2030, des relations internationales et du Pays basque à la mairie de Bilbao (Espagne) : « La localisation est une méthode. Notre stratégie intègre les ODD dans notre travail quotidien, grâce à une méthodologie axée sur un programme transformateur, des plans d’action pour impliquer les communautés et développer leurs capacités. L’Agenda post-2030 doit aller plus loin. »
Bärbel Kofler, secrétaire d’État parlementaire auprès du ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement (Allemagne) : « Localiser les ODD signifie doter les municipalités des ressources nécessaires à leur mise en œuvre. Grâce à l’apprentissage entre pairs et à des partenariats comme la coalition Local 2030, les villes stimulent l’innovation. »
L’ONU doit encore joindre le geste à la parole
CCRE et PLATFORMA à New York pour le Forum politique de haut niveau 2026
Anacláudia Rossbach, Secrétaire générale adjointe et Directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat) : « La mise en œuvre locale des ODD est le seul moyen de combler le déficit de mise en œuvre. Par le biais de la Coalition Local2030, nous travaillons ensemble pour fournir aux villes et aux collectivités locales les outils, les partenariats et les plateformes dont elles ont besoin.»
Koldo Casla, Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à un logement convenable : « Le droit au logement se réalise au niveau local. Du logement social et public au contrôle des loyers et aux politiques foncières, les collectivités locales et régionales jouent un rôle central dans la protection des droits humains et veillent à ce que personne ne soit laissée pour compte.»
Sarah Lister, Directrice mondiale de la gouvernance, de l’état de droit et de la consolidation de la paix au PNUD : « Les cinq dernières années du Programme 2030 exigent une collaboration renforcée à tous les niveaux de gouvernement. Le renforcement des pouvoirs des collectivités locales et des partenariats nationaux-locaux sera essentiel pour accélérer les progrès vers la réalisation des ODD. »
Dario Liguti, Directeur de la Division Énergie, Logement et Aménagement du territoire de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU) : « Les collectivités locales et régionales doivent être impliquées dès le départ dans la mise en œuvre des solutions. Le Groupe de travail mondial des collectivités locales et régionales y contribue en portant la voix organisée de ces collectivités au sein du comité de pilotage de Local 2030. »
Amina Mohammed, Secrétaire générale adjointe de l’ONU : « Les ODD doivent être élaborés avec les acteurs locaux. Le rapport du Secrétaire général de l’ONU expose la manière dont l’ONU doit agir. Le rôle des collectivités locales et régionales doit être intégré à notre planification, à notre financement et à notre mise en œuvre. Que ce Forum soit un catalyseur de solutions partagées.»
Lok Bahadur Thapa, Président du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) : « Nous devons renforcer l’action locale par le biais d’examens locaux volontaires, afin de réaffirmer l’importance de l’accélération locale de l’Agenda 2030. La prochaine étape doit être définie par des résultats concrets, des actions mesurables, des partenariats solides et une action locale.»
La prochaine étape de la mise en œuvre des ODD doit être définie par des résultats concrets : passer des engagements à des actions mesurables, renforcer les partenariats à tous les niveaux de gouvernement et veiller à ce que les solutions parviennent aux communautés qui en ont le plus besoin. Le succès de l’Agenda 2030 se mesurera en définitive non pas aux ambitions que nous exprimons, mais aux réalités vécues au quotidien par les citoyens. C’est pourquoi le leadership local est indispensable.
Afin de renforcer le rôle des collectivités locales et régionales dans l’Agenda 2030 et le cadre post-2030, le CCRE et PLATFORMA, en collaboration avec CGLU, continueront de travailler en étroite collaboration avec les responsables locaux et les acteurs du système multilatéral. Ils poursuivront également la production de connaissances, notamment par la publication de rapports tels que celui présenté cette année au Forum politique de haut niveau (Les territoires européens localisent les ODD), qui démontre le rôle essentiel des villes, des agglomérations et des régions dans la réalisation des ODD.
D’Istanbul à Kyiv, Belgrade et Bruxelles, le CCRE a renforcé la coopération avec ses homologues ukrainiens et soutenu la voie du pays vers l’adhésion à l’UE
Octobre a été un mois d’engagement constant pour le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE), mettant en lumière le rôle central des villes et régions dans le soutien à l’Ukraine.
Depuis le début des années 2000, le CCRE travaille en étroite collaboration avec ses associations nationales en Ukraine. Il a également renforcé ces liens par des initiatives telles que Bridges of Trust, SUN4Ukraine, et plus récemment par le lancement d’une Plateforme numérique de mise en relation destinée à connecter les municipalités ukrainiennes et européennes.
Tout au long du mois d’octobre, le CCRE a intensifié ses échanges avec les gouvernements locaux et régionaux ainsi qu’avec les institutions européennes. En partenariat avec d’autres acteurs, l’organisation a cherché à consolider les efforts, amplifier l’impact de son soutien et promouvoir des outils pratiques qui profitent directement aux communautés locales (voir le dernier appel à propositions). Les discussions ont porté notamment sur le chapitre 22 “Politique régionale et coordination des instruments structurels” du processus d’élargissement, sur les partenariats municipaux en temps de guerre, sur le rôle de la politique de cohésion pour réduire les disparités, ainsi que sur l’alignement de la reprise ukrainienne sur les objectifs climatiques et énergétiques grâce à l’action locale.
Avec ses membres et partenaires, le CCRE a co-organisé une série d’événements majeurs, réaffirmant l’importance de la coopération locale et de la résilience en temps de guerre :
Session: “Gouvernance locale résiliente en temps de guerre – Réforme, décentralisation et reconstruction en Ukraine.” Les intervenants ont montré comment la décentralisation, le renforcement des compétences locales et la coopération internationale permettent des progrès réels même en temps de guerre. S’appuyant sur les expériences d’Europe du Sud-Est et des partenariats entre villes européennes et ukrainiennes, ils ont illustré comment l’accès à la connaissance, aux outils et aux canaux de plaidoyer aide les dirigeants locaux à influencer les décisions nationales et à contribuer à la reconstruction en tant que partenaires égaux.
13 octobre : Rencontre avec la délégation des maires ukrainiens Une délégation de 23 maires ukrainiens a été accueillie au CCRE pour la session d’ouverture. La table ronde a permis à chacun de partager les réalités de sa municipalité et d’explorer des initiatives en matière de partenariats internationaux, de climat et de villes intelligentes, notamment via PLATFORMA, SUN4Ukraine, la communauté Bridges of Trust et la nouvelle plateforme de mise en relation. La visite visait à approfondir leur compréhension des acteurs et processus européens, ainsi qu’à renforcer leurs compétences en plaidoyer.
15 octobre : Session politique — “Le chemin de l’Ukraine vers l’UE : municipalités et partenariats pour la cohésion et la croissance.” La salle était comble au Comité européen des régions, où quatre représentants d’organisations aux missions variées ont montré comment les municipalités ukrainiennes avancent activement dans le processus d’intégration à l’UE, en s’alignant sur les exigences du chapitre 22 tout en renforçant leur coopération avec leurs homologues européens. Les discussions ont souligné que les gouvernements locaux mènent des réformes et influencent les politiques nationales et européennes, démontrant que localiser le processus d’adhésion est essentiel pour impliquer pleinement les municipalités ukrainiennes.
16 octobre : Rassemblement annuel de la communauté Bridges of Trust. Le European Partnership Hub a réuni plus de trente organisations européennes engagées dans le renforcement de la coopération municipale UE–Ukraine. Les quatre associations nationales de villes ukrainiennes étaient présentes.
15–16 October – Kyiv (Ukraine): événements SUN4Ukraine
Le Dialogue politique multiniveaux a rassemblé des partenaires ukrainiens et européens pour renforcer les processus de gouvernance multiniveaux et aligner la reprise du pays et son adhésion à l’UE sur les objectifs climatiques et énergétiques. Des villes comme Rivne, Chernivtsi, Vinnytsia, Konotop, Kalush, Kyiv et la région de Soumy ont présenté comment elles traduisent les ambitions nationales en actions locales.
Les sessions de renforcement des capacités ont aidé 12 municipalités phares à développer leurs plans de neutralité climatique, consolidant ainsi le rôle des gouvernements locaux dans une reprise durable.
Un moment clé a été le lancement du programme de partenariats SUN4Ukraine, connectant 12 villes ukrainiennes à des Villes Mission européennes dans le cadre de l’initiative “100 villes neutres pour le climat et intelligentes”, avec Munich et Oslo comme partenaires-conseils.
23–24 octobre – Belgrade (Serbie): Réunion des Secrétaires généraux et directeurs du CCRE
Les discussions ont porté sur les opportunités de partenariats municipaux UE–Ukraine dans le cadre de l’appel à propositions Bridges of Trust. Les associations nationales et partenaires sélectionnés poursuivront la mise en œuvre et l’expansion de ces partenariats.
En novembre, le CCRE poursuivra son plaidoyer lors du Smart City Expo (4–6 novembre) et du Salon des Maires Français (18–20 novembre), avec des sessions consacrées aux partenariats municipaux internationaux et à la Plateforme de mise en relation, qui compte déjà plus de 500 municipalités ukrainiennes inscrites.
Dans le cadre de SUN4Ukraine, les 12 partenariats UE–Ukraine se réuniront à Munich du 17 au 20 novembre pour entamer leur collaboration, incluant la deuxième étape du programme de renforcement des capacités pour avancer dans l’élaboration de leurs plans de neutralité climatique.
Tous les partenaires du projet, y compris le CCRE, continueront de faciliter les échanges constructifs et de soutenir les partenariats afin d’approfondir la coopération, en veillant à ce que la collaboration locale reste au cœur de la reprise et des efforts d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne.
Transformer l’aide d’urgence en une coopération équitable entre les villes et régions de l’UE et d’Ukraine
En pleine guerre, les collectivités locales ukrainiennes se sont imposées comme des acteurs essentiels, à la fois pour résoudre les problèmes quotidiens et pour faire progresser l’intégration européenne. Lors de la Semaine européenne des régions et des villes à Bruxelles, le 15 octobre, une discussion menée par le CCRE dans le cadre du programme Bridges of Trust (BoT) a réuni des responsables locaux, des experts en politiques publiques et des représentants de la société civile afin d’examiner comment les partenariats municipaux peuvent ancrer l’élargissement et renforcer la cohésion européenne.
Le message clé : un progrès durable passe par la transition d’une solidarité d’urgence vers une coopération structurée, donnant aux municipalités les moyens de mener des réformes, d’attirer des investissements et de réduire les écarts régionaux.
Pourquoi les collectivités locales sont essentielles
Les municipalités ukrainiennes ont maintenu les services essentiels, coordonné l’aide et poursuivi des réformes malgré des conditions extrêmes. Grâce à BoT et au European Partnership Hub, elles développent des partenariats avec des homologues européens dans les domaines de l’éducation, de la culture, du développement économique et de la reconstruction. Comme l’a souligné Durmish Guri, directeur des projets et programmes du CCRE, la réussite repose désormais sur la capacité à passer « de la solidarité d’urgence à une collaboration mutuellement bénéfique ».
Des jumelages pour renforcer l’impact
Pour transformer les politiques en actions concrètes, BoT a lancé une plateforme de mise en relation permettant à chaque municipalité ukrainienne de collaborer avec une ville ou une région européenne. Cette plateforme vise à réduire la fragmentation, à faire correspondre besoins et ressources, et à accélérer la coopération transfrontalière.
Des réformes à la mise en œuvre
Dmytro Lyvch, d’Easy Business, a rappelé le double défi auquel fait face l’Ukraine : poursuivre les réformes structurelles tout en finançant la reconstruction. Les progrès réels se réalisent au niveau local, à travers les municipalités, la société civile et les agences de développement. Si l’Ukraine s’est adaptée aux exigences du chapitre 22 de l’acquis communautaire, des lacunes subsistent, notamment en matière de cohésion horizontale et verticale ainsi que dans les cadres institutionnels et financiers. Avec des disparités régionales plus fortes que dans plusieurs pays d’Europe centrale et orientale, des interventions ciblées sont nécessaires pour renforcer la résilience et la compétitivité.
Enseignements européens
Ambre Maucorps, de l’Institut viennois d’études économiques internationales, a partagé des enseignements issus de la Lituanie et de la Macédoine du Nord. La Lituanie a utilisé la politique de cohésion pour réduire les disparités en s’appuyant sur une gouvernance claire et une forte implication des parties prenantes. La Macédoine du Nord, après des fusions municipales similaires à celles de l’Ukraine, a bénéficié des fonds de préadhésion mais fait encore face à des difficultés d’absorption. Conclusion : coordination et flexibilité sont essentielles à l’efficacité de la politique de cohésion.
Renforcer les capacités et élargir les partenariats
Iryna Mykulych, de l’ONG Agency for Recovery and Development, a souligné que la coopération durable commence souvent par des échanges « souples » — culturels et éducatifs — qui construisent la confiance, avant d’évoluer vers des projets de reconstruction « concrets ». Le passage des partenariats municipaux à des coopérations impliquant les entreprises et le monde académique ouvre la voie à de nouveaux investissements, au partage de savoir-faire et à des résultats durables.
En conclusion
Le message final de l’événement est sans équivoque : la coopération municipale internationale est l’un des moyens les plus efficaces et durables pour territorialiser le processus d’adhésion à l’UE.
Comme l’a résumé Durmish Guri : « La coopération municipale internationale est la forme de collaboration la plus efficace, durable et efficiente. » Les gouvernements locaux, a-t-il ajouté, jouent un rôle crucial non seulement dans la mise en œuvre des réformes, mais aussi dans l’élaboration des politiques nationales et européennes, soulignant ainsi l’importance de « localiser l’adhésion » pour que les municipalités ukrainiennes soient pleinement associées au processus d’intégration européenne.
Donner aux gouvernements locaux les moyens de mener des réformes et de façonner les politiques, en partenariat avec leurs homologues européens, transforme l’Ukraine d’un simple bénéficiaire de solidarité en co-créateur de la cohésion et de la croissance européennes. C’est toute la promesse de l’approche communautaire de Bridges of Trust.
Appel à candidatures : consultance en recherche et analyse de données
Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) recherche un·e consultant·e pour accompagner la migration des données du site actuel du jumelage vers la nouvelle Plateforme de Partenariats.
Le ou la consultant·e sera chargé·e de vérifier, nettoyer et harmoniser les données de près de 2 500 villes, afin d’en garantir l’exactitude et la conformité avec les Objectifs de développement durable (ODD). La mission se déroulera sur une période d’environ deux mois à la fin de l’année 2025, pour un budget maximal de 13 000 EUR.
Les candidatures doivent être envoyées au plus tard le 22 octobre 2025 à 12h00 (midi) à application@ccre-cemr.org, en indiquant « Data Analyst Expert » dans l’objet du courriel. Les questions peuvent être adressées à twinning@ccre-cemr.org jusqu’au 20 octobre 2025.
Les dirigeants du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) et du Réseau des associations de pouvoirs locaux d’Europe du Sud-Est (NALAS) se rencontrent pour renforcer leur coopération
Aujourd’hui, le Secrétaire général du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) a rencontré le Président et le Secrétaire général du Réseau des associations de pouvoirs locaux d’Europe du Sud-Est (NALAS) afin de réaffirmer l’esprit de collaboration solide qui unit les deux organisations.
Lors de la rencontre, le Secrétaire général du CCRE a souligné le partenariat de longue date ainsi que le rôle précieux que joue NALAS dans la représentation et le soutien aux collectivités locales à travers l’Europe du Sud-Est. Les deux équipes dirigeantes ont insisté sur l’importance de renforcer les capacités des gouvernements locaux et régionaux (GLR) et de leurs associations (AGLR), en s’appuyant sur l’adhésion commune et les initiatives conjointes.
Le CCRE et NALAS ont échangé leurs points de vue sur la manière d’institutionnaliser leur coopération, afin qu’elle ne soit pas seulement poursuivie mais également pleinement intégrée dans les structures politiques du CCRE. Cette étape permettrait d’assurer un échange plus systématique, une meilleure représentation des priorités communes au niveau européen et un soutien accru aux communes, régions et à leurs associations — en particulier face aux défis actuels et dans le cadre du processus d’élargissement des six pays des Balkans occidentaux ainsi que du Trio du Partenariat oriental.
La rencontre a été suivie d’une discussion stratégique avec des représentants de la Direction générale du voisinage et des négociations d’élargissement de la Commission européenne (DG NEAR) sur la manière de garantir que les GLR et leurs associations soient activement impliqués dans le Plan de croissance pour les Balkans occidentaux. Cette initiative majeure, lancée par l’Union européenne, vise à accélérer le développement économique de la région et à faciliter son intégration dans le marché unique de l’UE.
Les deux organisations ont insisté sur l’importance de renforcer la coopération et le dialogue avec les gouvernements nationaux, tout en démontrant les responsabilités clés que les GLR doivent assumer dans les processus d’élargissement et de négociation.
Appel à propositions : Le Hub européen des partenariats – Vers la communauté Bridges of Trust
Depuis mars 2021, le CCRE, en coopération avec l’Association des villes d’Ukraine (AUC) et avec le soutien du programme U-LEAD with Europe et de ses donateurs, met en œuvre l’initiative Bridges of Trust afin de renforcer la coopération municipale entre l’Ukraine et l’UE. Ce qui avait commencé comme un projet de construction de partenariats est aujourd’hui devenu une communauté dynamique de collaboration et d’échanges.
La phase actuelle, Bridges of Trust 3.0 – “Vers la communauté Bridges of Trust”, vise à consolider et élargir ces partenariats, renforcer les capacités et favoriser une coopération durable et à long terme.
Pour soutenir cette ambition, le CCRE lance un appel à propositions destiné aux associations nationales de collectivités locales et régionales (ANCLR) ou organisations similaires des États membres de l’UE, en tant que Mise en œuvre. Les associations sélectionnées fourniront leur expertise et mèneront des activités sur leurs territoires afin de développer la coopération municipale UE–Ukraine.
Objectifs de cette phase
L’objectif est d’accélérer la relance des municipalités ukrainiennes et de soutenir leur intégration à l’Union européenne en :
Augmentant l’implication des associations de collectivités locales et régionales et de leurs membres dans la coopération municipale internationale ;
Soutenant les efforts de renforcement des capacités ;
Promouvant et développant la communauté Bridges of Trust.
Tâches et activités pour les associations participantes
Organiser des Forums de solidarité en ligne ;
Identifier et engager de nouvelles municipalités partenaires ;
Soutenir le programme de stages TIPS4UA ;
Participer activement aux événements Bridges of Trust ;
Contribuer au développement de la communauté Bridges of Trust.
Toutes les tâches et livrables devront être achevés d’ici le 31 mai 2026 (avec possibilité de prolongation). La rémunération totale pour la réalisation de ces services pourra s’élever jusqu’à 14 000 EUR.
Critères d’éligibilité
Être une association de collectivités locales et régionales ou une organisation similaire ;
Être établie dans un État membre de l’UE (Norvège incluse) ;
Être une entité juridique ou une association représentant des ANCLR et à but non lucratif.
Comment participer
Les associations intéressées sont invitées à soumettre leur manifestation d’intérêt, comprenant :
Présentation de l’organisation : description succincte de votre structure ;
Relations avec les collectivités locales et régionales : description de vos relations et de votre engagement actuels ;
Motivation : expliquer votre intérêt à soutenir la coopération municipale internationale entre l’Ukraine et l’Europe ;
Expérience en coopération internationale : mettre en avant des projets ou initiatives pertinents démontrant votre capacité à favoriser la collaboration internationale.
La sélection sera effectuée par le CCRE, en coopération avec l’Association des villes d’Ukraine et le programme U-LEAD with Europe, sur la base des critères d’éligibilité ci-dessus.
Un total de 15 associations ou organisations similaires seront sélectionnées. La priorité sera donnée aux associations issues des neuf pays de l’UE déjà impliqués dans la phase 2*, tout en considérant également les candidatures d’autres pays éligibles.
L’évaluation prendra en compte :
L’équilibre géographique entre les pays participants ;
Le potentiel à développer une coopération municipale internationale durable avec l’Ukraine.
Les associations sélectionnées commenceront leurs activités dès novembre 2025. Les candidats seront informés des résultats de la sélection d’ici le 31 octobre 2025.
Le CCRE lance la Plateforme européenne de partenariat pour renforcer la coopération intercommunale entre l’Ukraine et l’UE
Lors de la Conférence sur la reconstruction de l’Ukraine (URC) à Rome en 2025, et dans le cadre de la Coalition pour des municipalités durables, le Secrétaire général du CCRE, Fabrizio Rossi, a annoncé le lancement de la Plateforme européenne de partenariat — une réponse concrète à l’Appel de Berlin et une nouvelle étape dans le rapprochement des collectivités territoriales ukrainiennes et européennes.
Cette Plateforme agira en tant que secrétariat opérationnel de la communauté Bridges of Trust (BoT) — un réseau paneuropéen rassemblant des gouvernements locaux et régionaux ainsi que des parties prenantes clés pour renforcer la coopération intercommunale entre l’Ukraine et l’UE, promouvoir la décentralisation, renforcer la résilience locale et accompagner l’intégration de l’Ukraine dans l’Union européenne.
Cette annonce marque une étape importante après le lancement, l’an dernier, de la Matchmaking Platform — un outil innovant permettant de connecter les villes ukrainiennes à d’autres municipalités européennes afin de faciliter la coopération et mobiliser des financements ciblés.
Connecter, consolider et coordonner pour maximiser les efforts
« Nous savons que les partenariats ne fonctionnent pas seuls : ils ont besoin de coordination, d’un objectif partagé et d’un soutien à long terme », a rappelé Fabrizio Rossi aux ministres, maires et partenaires présents à la conférence.
Objectifs de la Plateforme européenne de partenariat : – Étendre et connecter : relier les collectivités locales et régionales via la Matchmaking Platform et d’autres outils numériques, tout en activant des réseaux sectoriels et les associations nationales. – Renforcer les capacités : offrir des services personnalisés pour soutenir les partenariats, incluant un accès ciblé aux financements, projets conjoints, accompagnement à la gestion de projets et mentorat, en fonction des besoins de reconstruction de l’Ukraine. – Favoriser les synergies : assurer une coordination entre les acteurs, programmes et initiatives existantes pour maximiser l’impact collectif.
Grâce à cette Plateforme et à l’outil de mise en relation, chaque ville ou région peut trouver le bon partenaire, monter des projets communs, obtenir un financement, rejoindre un réseau dynamique et contribuer activement à la reconstruction durable de l’Ukraine et à son avenir européen.
Ce projet est rendu possible grâce au soutien de l’Union européenne et de ses États membres, notamment l’Allemagne (à travers le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement), le Danemark, la France, la Pologne et la Slovénie, via le programme U-LEAD with Europe, ainsi que d’autres soutiens européens comme l’Alliance des villes et régions pour la reconstruction de l’Ukraine et de nombreuses associations membres du CCRE.
Le CCRE et SGI Europe rencontrent le commissaire Raffaele Fitto
En marge de la conférence, le Secrétaire général du CCRE, Fabrizio Rossi, accompagné de SGI Europe, a rencontré le vice-président de la Commission européenne et commissaire à la Cohésion et aux Réformes, Raffaele Fitto. Cette rencontre a permis de réaffirmer le soutien des deux organisations à une politique de cohésion fidèle à sa mission inscrite dans les traités : réduire les disparités régionales et soutenir les territoires les plus défavorisés d’Europe.
Le CCRE et SGI Europe ont reconnu la nécessité d’adapter le budget de l’UE aux défis actuels, tout en soulignant que l’avenir de la politique de cohésion doit rester fondé sur la solidarité, la flexibilité, l’accessibilité et l’efficacité. À l’orée d’un nouveau cycle institutionnel, les deux organisations ont rappelé que toute réforme de cette politique doit renforcer — et non remplacer — sa mission fondamentale.
Le CCRE annonce les bénéficiaires des subventions du programme de jumelage SPICE 2025
Les jumelages jouent un rôle essentiel en reliant les municipalités et les régions, en les incitant à relever ensemble des défis communs — qu’il s’agisse de l’action climatique, de la transition numérique, de la cohésion sociale ou de l’innovation dans les services publics. Au-delà de ces priorités politiques, les jumelages favorisent également la compréhension mutuelle et un sentiment d’appartenance européenne parmi les citoyens et les communautés.
Depuis 1951, le CCRE promeut le jumelage comme un outil puissant de consolidation de la paix, de dialogue et de coopération à long terme. Aujourd’hui, ces partenariats vont bien au-delà des échanges symboliques pour devenir de véritables plateformes stratégiques de co-construction de solutions face aux défis majeurs auxquels sont confrontées les villes et régions européennes.
Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) est heureux de dévoiler les bénéficiaires sélectionnés du dispositif de subventions du projet SPICE 2025, dans le cadre du projet plus large « SPICE – Renforcer les gouvernements locaux et régionaux pour une mise en œuvre durable des politiques et un engagement citoyen en Europe ».
Financé par la Commission européenne dans le cadre du programme Citoyens, Égalité, Droits et Valeurs (CERV), ce programme de subventions s’appuie sur le succès de la phase pilote de 2024. Il vise à soutenir les associations nationales de gouvernements locaux et régionaux dans le renforcement des initiatives de jumelage et des activités connexes à travers l’Europe.
Les propositions retenues témoignent d’un fort engagement envers les valeurs de l’UE, la participation citoyenne, l’égalité de genre, l’inclusion sociale et la gouvernance démocratique. Chaque association lauréate recevra une subvention pouvant aller jusqu’à 30 000 € pour mettre en œuvre des projets réunissant des municipalités au-delà des frontières autour de l’apprentissage mutuel et d’actions communes.
Le CCRE est fier de soutenir les associations de gouvernements locaux et régionaux suivantes, bénéficiaires du programme de subventions SPICE 2025 :
TÖOSZ – Települesi Önkormanyzatok Orszagos Szövetsege (Association nationale hongroise des autorités locales)
KEDE – Κεντρική Ένωση Δήμων Ελλάδας (ΚΕΔΕ) (Union centrale des municipalités de Grèce)
LALRGA – Latvijas Pašvaldību Savienība (Association lettone des gouvernements locaux et régionaux)
AFCCRE – Association Française du CCRE (Association française du CCRE)
Le CCRE adresse ses plus chaleureux remerciements à toutes les associations membres ayant soumis une proposition dans le cadre de l’appel 2025 et contribué à son succès. Restez connectés pour découvrir les prochaines actualités sur ces initiatives prometteuses et leur impact à travers l’Europe.
Appel à propositions pour le sous-financement 2025 – prolongé jusqu’au mardi 20 mai
Forts du succès de la phase pilote de 2024, le CCRE est heureux d’annoncer le lancement de la deuxième édition du programme de sous-financement, dans le cadre du projet SPICE — Renforcer les Gouvernements Locaux et Régionaux pour une Mise en Œuvre Durable des Politiques et l’Engagement Citoyen en Europe.
Cet appel à propositions est ouvert aux associations membres du CCRE et vise à renforcer les échanges et activités de jumelage entre les gouvernements locaux et régionaux de l’UE. L’accent est mis sur la promotion des valeurs européennes et la réponse aux défis majeurs tels que la démocratie, la participation citoyenne, l’égalité des genres et l’inclusion.
Les membres intéressés sont encouragés à participer et à contribuer à renforcer la coopération à travers l’UE. Pour plus de détails et pour soumettre votre proposition, veuillez consulter les lignes directrices complètes et remplir les formulaires ci-dessous.