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Déclaration sur la guerre en Ukraine

Ukraine Declaration - News 2025

Le CCRE publie une déclaration réaffirmant son soutien et appelant à une action internationale


Trois ans après le début de la résistance de l’Ukraine face à l’invasion à grande échelle de la Russie, les représentants élus locaux et régionaux du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) réaffirment leur soutien indéfectible à l’Ukraine et à son peuple.

Le CCRE a publié une déclaration officielle condamnant la guerre menée par la Russie et appelant à une action internationale décisive.

Appel contre les attaques visant les maires ukrainiens

Les représentants élus locaux et régionaux sont en première ligne de cette guerre, veillant à la continuité des services essentiels malgré des conditions extrêmement difficiles. Pourtant, ils sont également devenus des cibles d’agressions.

Le CCRE dénonce l’enlèvement de maires ukrainiens et soutient l’appel de l’Association des villes ukrainiennes exigeant la libération immédiate de ceux qui sont encore détenus :

  • Oleksandr Babych – Maire de Hola Prystan (région de Kherson)
  • Ihor Kolykhaiev – Maire de Kherson
  • Anatolii Siryi – Starosta de Novi Borovychi (région de Tchernihiv)

Le CCRE condamne également les emprisonnements arbitraires, les actes de torture et les assassinats de citoyens ukrainiens en captivité en Russie, notamment :

  • Yevhenii Matvieiev – Maire de Dniprorudne (région de Zaporijjia)
  • Oleksii Vynnychenko – Starosta de Hrebenykivka (région de Soumy)

Appel à une adhésion pleine et entière de l’Ukraine à l’UE

La victoire de l’Ukraine et une paix juste, permettant sa reconstruction, nécessitent un engagement total de l’Union européenne et de ses États membres.

Le CCRE s’engage à renforcer la résilience, la reconstruction et la gouvernance démocratique en Ukraine. Dans sa déclaration, il réaffirme son engagement à :

  • Soutenir la reconstruction des municipalités et régions ukrainiennes à travers des partenariats et des échanges.
  • Plaider pour l’intégration complète de l’Ukraine dans l’Union européenne afin d’assurer sa stabilité et prospérité à long terme.
  • Maintenir la coopération entre les collectivités territoriales européennes et ukrainiennes à travers plusieurs initiatives clés :
    • La plateforme de mise en relation, facilitant la coopération entre municipalités et régions.
    • La communauté Bridges of Trust, renforçant la gouvernance démocratique, favorisant les partenariats, accélérant la reconstruction et soutenant l’intégration européenne de l’Ukraine.
    • L’Alliance européenne des villes et régions pour la reconstruction de l’Ukraine, coordonnant les efforts pour reconstruire les communautés locales.

Un appel à l’action

Alors que la guerre se poursuit, il est temps pour les institutions européennes, les gouvernements nationaux et les collectivités territoriales d’intensifier leur soutien à l’Ukraine. Le chemin vers la paix et la reconstruction exige une action décisive, une coopération durable et un engagement en faveur de la justice.

Le CCRE appelle la communauté internationale à défendre fermement la démocratie, la paix et l’état de droit. Nous demandons la victoire de l’Ukraine et une paix juste, permettant à ses villes, régions et citoyens de reconstruire un avenir meilleur.

Lire la déclaration complète du CCRE :

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Formation locale FOSTER

Foster Training News 2025

Construire une gouvernance tournée vers l’avenir pour la résilience climatique


Comment les gouvernements locaux et régionaux peuvent-ils se préparer aux défis environnementaux de demain ? Le 23 janvier 2025, le CCRE a organisé une formation locale FOSTER, réunissant des experts, des décideurs politiques et des dirigeants locaux pour explorer des approches de gouvernance innovantes en faveur d’un avenir résilient face au climat.

FOSTER (Future Oriented Solutions Towards Environmental Resilience) est une initiative financée par l’UE sur deux ans, visant à renforcer la capacité des autorités locales et régionales à anticiper et répondre aux défis climatiques. Grâce à une gouvernance participative, à la prospective stratégique et au renforcement inclusif des capacités, ce projet permet aux acteurs locaux d’élaborer des politiques adaptées aux besoins de leurs communautés.

Principaux enseignements de la formation

Lors de cet événement, les participants ont approfondi les thématiques suivantes :

Communication inclusive – Comment les gouvernements locaux peuvent rendre leurs messages accessibles et représentatifs de la diversité des communautés.

Démocratie participative – Renforcer l’engagement civique et favoriser la confiance entre les gouvernements et les citoyens.

Femmes en politique – Une étude du CCRE mettant en lumière les obstacles rencontrés par les femmes en position de leadership et les stratégies pour promouvoir l’égalité des genres.

Prospective stratégique et planification de scénarios – Fournir aux gouvernements locaux des outils pour anticiper les risques et opportunités futurs.

Villes durables – Explorer des solutions urbaines durables grâce à des discussions prospectives.

Cette formation ne se limitait pas au partage de connaissances : elle était axée sur l’action. Elle a permis aux acteurs locaux d’acquérir des outils pratiques pour co-construire des politiques anticipant les risques climatiques, mobiliser les communautés et garantir une résilience environnementale à long terme.

📥 Téléchargez les supports de formation ici

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Boussole de la compétitivité

L’Europe des régions est morte, vive l’Europe des industries


Si vous croyiez encore en une « Europe des régions » malgré tous les signes d’une renationalisation des politiques européennes, la dernière communication de la Commission européenne, « Une boussole de la compétitivité pour l’UE », pourrait bien donner l’impression d’un coup fatal porté à l’idée que le projet européen se construit aussi au niveau local, au plus proche des citoyens.

Les signaux d’alerte étaient nombreux : ces dernières années, l’UE a modifié son « modèle de mise en œuvre » des fonds, aboutissant de facto à une recentralisation. Après les Plans stratégiques nationaux de la PAC, les Plans nationaux pour le climat social et les Plans nationaux pour la reprise et la résilience, il ne faisait plus aucun doute que la Commission européenne cherche à simplifier son administration en instaurant un point de contact unique dans les États membres, de préférence auprès des ministères des Finances. La manière dont ces États organisent et rédigent leurs plans nationaux, en concertation ou non avec les niveaux de gouvernance infranationaux et les parties prenantes concernées, échappe au champ d’action de la Commission.

Les maires, responsables de comtés ou des régions connaissent pourtant mieux que quiconque leur écosystème local et les opportunités de développement sur leur territoire. Le cadre de compétitivité devrait s’appuyer sur eux et proposer non pas un autre plan national centralisé, mais des plans territoriaux de compétitivité, garantissant une cohérence territoriale des investissements en faveur de la croissance et de la compétitivité. Or, dans cette communication, les rares mentions des collectivités locales et régionales concernent uniquement leur rôle dans la simplification des procédures administratives au service du secteur privé.

Avec cette Boussole de la compétitivité, l’Union réaffirme au moins un objectif commun à suivre pour les gouvernements, à tous les niveaux. Il existe un large consensus sur l’importance du renouvellement industriel, de la recherche et de l’innovation, ainsi que de la transition vers une économie bas carbone, autant de priorités essentielles qui doivent améliorer la vie des Européens – car c’est bien cela, l’objectif final, n’est-ce pas ? Mais pour que cette vision devienne réalité, un élément clé fait défaut : une vision territoriale.

Les start-ups, universités, laboratoires de recherche, usines… doivent tous être physiquement implantés quelque part : dans une municipalité, une ville, une région. Un endroit disposant d’une connexion Internet haut débit, de solutions de transport et de mobilité efficaces pour les salariés, d’infrastructures permettant de recevoir ou d’expédier des marchandises, de services publics de qualité pour attirer et retenir une main-d’œuvre qualifiée, et où les taxes prélevées sur ces activités économiques contribuent aux revenus municipaux et bénéficient à l’ensemble de la communauté locale[1].

La communication reconnaît certes la nécessité d’investissements publics pour réduire les risques et stimuler l’investissement privé, mais elle passe totalement sous silence le rôle majeur des collectivités locales et régionales dans le pilotage des investissements publics. Or, ces gouvernements infranationaux sont responsables de 53 % du total des investissements publics dans l’UE[2]. Pourtant, ils sont de plus en plus contraints de contribuer aux efforts de consolidation budgétaire des États membres, ce qui réduit progressivement leurs capacités d’investissement.

Un des principaux risques liés à l’absence totale de vision territoriale est d’exacerber le principal inconvénient du marché unique : la concentration du capital, de la richesse et des forces de travail dans quelques pôles déjà attractifs, laissant des régions entières à la traîne. La politique de cohésion a justement été créée pour éviter ce phénomène et orienter les investissements publics européens vers des territoires qui, autrement, peineraient à attirer des entreprises, des investisseurs ou des chercheurs.

La Boussole de la compétitivité n’est probablement qu’un avant-goût de ce que la Commission européenne prépare pour l’architecture des fonds européens dans son prochain cadre financier pluriannuel. La communication indique clairement que « la proposition relative au cadre financier pluriannuel (CFP) sera l’occasion de simplifier et d’harmoniser l’accès aux instruments de financement de l’UE – actuellement dispersés entre trop de programmes – dans tous les domaines ». La Commission confirme ainsi les rumeurs et fuites selon lesquelles un unique plan national pourrait être instauré pour tous les fonds actuellement gérés en gestion partagée, c’est-à-dire tous les fonds de la politique de cohésion et de la politique agricole commune. Un scénario catastrophe où les priorités d’investissement et de réforme seraient décidées au plus haut niveau européen sans aucun lien avec les besoins des citoyens et des territoires où ces fonds sont dépensés – ce qui est déjà le cas avec le Semestre européen[3].

La seule solution pour concilier l’objectif européen global de compétitivité avec les besoins réels des citoyens, où qu’ils vivent, est d’ancrer la gouvernance multiniveau dans l’agenda de la compétitivité et dans le prochain budget à long terme de l’UE.


Références

[1] Centre commun de recherche de l’UE, Les taxes locales sur l’activité économique dans les municipalités des États membres de l’UE, Centre commun de recherche européen – https://publications.jrc.ec.europa.eu/repository/handle/JRC129095

[2] OCDE (2024), Structures et finances des gouvernements infranationaux, OCDE, Paris – https://www.oecd.org/content/dam/oecd/en/topics/policy-issues/subnational-finance-and-investment/subnational-governments-infrastructure-finance-2024.pdf/_jcr_content/renditions/original./subnational-governments-infrastructure-finance-2024.pdf

[3] CEMR, Décisions prises au sommet, conséquences locales : Comprendre le Semestre européen, 2024 – https://ccre-cemr.org/wp-content/uploads/2024/11/EU-Semester-Study-2024.pdf

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Marchés publics adaptés aux réalités locales

European Union - News

Le CCRE publie un nouveau document de position sur les marchés publics : Un appel à plus de flexibilité et moins de bureaucratie


Le CCRE a officiellement publié son document de position sur les marchés publics, identifiant les changements nécessaires pour garantir un système d’achat public réellement adapté aux gouvernements locaux et régionaux.

En tant que plus grands investisseurs publics et pouvoirs adjudicateurs de l’UE, les gouvernements locaux et régionaux (GLR) jouent un rôle clé dans la fourniture de services publics essentiels. Pourtant, le cadre actuel des marchés publics reste trop complexe, rigide et contraignant, limitant leur capacité à agir de manière efficace et efficiente.

Le document du CCRE met en avant trois priorités de réforme :

  • Plus de flexibilité pour adapter les marchés publics aux besoins locaux
  • Des règles simplifiées pour réduire les charges administratives
  • Un meilleur soutien aux PME pour favoriser la croissance économique locale

Ce document constitue un appel clair aux décideurs européens pour mettre en place un cadre des marchés publics qui respecte l’autonomie des gouvernements locaux tout en garantissant un service public performant.

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Résilience de l’eau européenne 

Recommandations pour la stratégie européenne de résilience de l’eau 


Alors que l’Europe est confrontée à des défis hydriques croissants – des sécheresses extrêmes aux inondations dévastatrices – le CCRE appelle à l’action. Dans ses recommandations pour la future Stratégie Européenne de Résilience de l’Eau, le CCRE souligne le rôle clé des gouvernements locaux dans la protection de l’eau en tant que bien public, l’adaptation aux besoins régionaux et le renforcement de la coopération entre tous les niveaux de gouvernance.

L’accès à l’eau est un droit fondamental, mais le changement climatique et l’urbanisation accentuent les pressions sur cette ressource essentielle. La sécheresse de 2022, l’une des pires en 500 ans, a asséché des fleuves comme le Rhin et le Pô, perturbant les écosystèmes, l’agriculture et le transport. Par ailleurs, les inondations de plus en plus fréquentes en Europe du Nord soulignent l’urgence d’une meilleure gestion de l’eau. Le CCRE prend position en formulant des recommandations pour la future Stratégie Européenne de Résilience de l’Eau.

Un pont au-dessus du fleuve Pô complètement asséché en raison de la sécheresse qui affecte le Piémont depuis plus d’un an. Revello, Italie – Avril 2023 – MikeDotta/Shutterstock

La Commission européenne a annoncé son intention de développer une Stratégie de Résilience de l’Eau dans le cadre des orientations 2024-2029. Cette initiative vise à cartographier les risques, identifier les besoins en matière de préparation et s’aligner sur la révision en cours des directives européennes sur l’eau. Ces discussions soulignent l’urgence d’assurer une gestion durable de l’eau dans les zones urbaines et rurales, en répondant aux risques climatiques immédiats et aux besoins d’infrastructures à long terme.

L’eau n’est pas seulement une ressource – c’est un bien public. C’est pourquoi le CCRE et ses associations membres insistent sur la nécessité de cadres juridiques solides pour éviter qu’elle ne soit traitée comme un simple produit commercial et garantir un accès universel. Ils plaident pour une gestion publique de l’eau, garantissant transparence et bien-être des communautés.

Mais une approche unique ne suffira pas. En Europe, les défis varient entre sécheresses au sud et inondations au nord. Le CCRE défend donc des solutions adaptées aux réalités locales, intégrant des stratégies basées sur la nature, comme la restauration des zones humides et l’innovation en aménagement urbain.

Assurer la résilience de l’eau nécessite également des investissements financiers. Le CCRE appelle l’UE à augmenter les financements pour moderniser les infrastructures vieillissantes, soutenir l’adaptation au climat et encourager l’innovation technologique, tout en facilitant l’accès aux fonds d’urgence pour les régions touchées par les crises hydriques.

Enfin, les collectivités locales et régionales doivent être pleinement impliquées. En tant qu’échelon de gouvernance le plus proche des citoyens, elles sont les mieux placées pour concevoir et mettre en œuvre des stratégies adaptées aux réalités locales. Des villes comme Paris et Berlin ont prouvé l’efficacité de la remunicipalisation des services d’eau pour améliorer la qualité et l’accessibilité, tandis que des régions aux Pays-Bas innovent en matière de prévention des inondations grâce à une planification urbaine intégrée.

Donner aux collectivités les ressources financières, les pouvoirs de décision et le soutien nécessaires sera essentiel pour construire une Europe où les systèmes hydriques sont résilients, adaptatifs et durables. Le CCRE appelle à un cadre de gouvernance qui renforce le rôle des autorités locales, leur permette d’agir de manière proactive et encourage la coopération avec la société civile et le secteur privé.

Prêt à aller plus loin ? Consultez le document de politique du CCRE pour des analyses détaillées et des recommandations concrètes.

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Le Congrès du CCRE en 2026

Prolongation de la date limite pour accueillir le Congrès du CCRE 2026


Le CCRE a prolongé la date limite de candidature pour accueillir le Congrès du CCRE 2026. Les villes et municipalités intéressées disposent désormais de plus de temps pour soumettre leurs propositions et participer à ce grand rassemblement de leaders locaux et régionaux de toute l’Europe.

Pour plus de détails, veuillez consulter le document des Termes de Référence.
Pour toute question, contactez :

Directive sur la commande publique

Schengen Space - News

Renforcer les gouvernements locaux et régionaux : un appel à une directive sur la commande publique qui reflète leurs réalités


Le lundi 27 janvier, Tanja Struve, présidente du groupe d’experts du CCRE sur les services publics, a participé à l’échange de vues du comité IMCO sur la commande publique. Cette session, organisée dans le cadre du rapport d’initiative du Parlement européen sur la commande publique, a réuni des experts et des décideurs pour aborder les défis et opportunités clés de ce domaine politique.

Lors de son intervention, Mme Struve a présenté les positions du groupe d’experts du CCRE, soulignant l’urgence d’une directive sur la commande publique qui reflète mieux les réalités des gouvernements locaux et régionaux (GLR). Elle a mis en avant le rôle majeur des GLR en tant que plus grands investisseurs publics et autorités contractantes de l’Union européenne, ainsi que les défis auxquels ils sont confrontés sous les directives actuelles.

Tanja Struve, Chair of CEMR’s Expert Group on Public Services
Tanja Struve, Chair of CEMR’s Expert Group on Public Services

Pourquoi la commande publique est-elle importante ?

La commande publique est un pilier essentiel de l’économie européenne, représentant environ 14 % du PIB de l’UE. Elle constitue un outil clé pour les gouvernements afin de fournir des services publics, promouvoir l’innovation et stimuler la durabilité. Les directives actuelles sur la commande publique, adoptées en 2014, visent à moderniser les pratiques d’achat en renforçant la transparence, la concurrence et l’efficacité.

Bien que le cadre européen ait apporté certaines améliorations, un consensus croissant parmi les gouvernements locaux souligne la nécessité de réformes pour mieux aligner les directives sur les réalités du terrain. En effet, les GLR – qui sont les principales autorités contractantes de l’UE – rencontrent des difficultés face à des procédures excessivement complexes, des règles rigides et une charge administrative lourde qui limitent leur flexibilité et leur capacité à adapter les pratiques d’achat à leurs besoins spécifiques.

« La commande publique est essentielle, et les GLR sont les plus grands investisseurs publics et autorités contractantes de l’UE », a déclaré Mme Struve. « Cependant, ils rencontrent plusieurs défis avec les directives actuelles sur la commande publique. Ils ont besoin de simplification, de flexibilité et de la capacité d’adapter les pratiques d’achat aux besoins locaux sans alourdir les procédures. »

Mme Struve a mis en avant trois domaines clés pour la réforme :

  • Une plus grande flexibilité pour adapter les pratiques d’achat aux circonstances locales.
  • Des règles simplifiées pour améliorer les procédures et leur efficacité.
  • Une réduction des charges administratives afin d’assurer des pratiques de commande publique plus efficientes et efficaces.

Ces changements sont essentiels pour permettre aux gouvernements locaux de fournir des services publics de qualité tout en préservant leur droit à l’autonomie de gestion.

Prochaines étapes pour le groupe d’experts

Le groupe d’experts du CCRE sur les services publics finalise actuellement son document de position sur la commande publique. Ce document, qui consolide les recommandations et analyses du groupe, est en cours d’examen par les secrétaires généraux du CCRE. Son adoption et sa publication sont prévues dans les prochains jours.

Ce document de position constituera une base essentielle pour les actions de plaidoyer du CCRE, en fournissant des recommandations claires et concrètes aux décideurs européens afin de créer un cadre de commande publique qui soutienne réellement les gouvernements locaux et régionaux.

Pour plus d’informations, contactez :

Appel à propositions – Branding

BoT Consultant - CEMR

Le CCRE recherche actuellement une agence pour retravailler le branding du CCRE (modèles)


Le CCRE lance un appel à propositions pour des services externes visant à développer et retravailler les lignes directrices et les modèles de branding du CCRE.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter nos Termes de Référence [ici].

Formation FOSTER

Renforcer la Résilience Locale : Formation FOSTER sur la Stratégie de Prospective, la Gouvernance et le Genre


Hier, le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) a organisé une session de formation dans le cadre du projet FOSTER – Solutions orientées vers l’avenir pour la résilience environnementale.

Financé par le programme CERV – Citoyens, égalité, droits et valeurs de l’Union européenne, FOSTER vise à renforcer les cadres de gouvernance locale pour relever les défis environnementaux grâce à la prospective stratégique et à des pratiques de gestion inclusives.

Points clés de la formation

Cet atelier interactif a réuni des parties prenantes locales, des représentants des associations nationales de gouvernements locaux et des responsables municipaux, avec pour objectif d’offrir des outils pratiques pour aborder des enjeux majeurs tels que la résilience climatique, la démocratie participative, l’égalité des genres et des stratégies de communication inclusives.

Temps forts de l’événement :

  • Communications inclusives pour les gouvernements locaux
    Animée par Léa Hetz et Meritxell Parramon Vilè, cette session a exploré des moyens de communiquer efficacement tout en valorisant la diversité et l’inclusion.
  • Démocratie participative et gouvernance locale
    Carol Thomas a dirigé ce module, mettant en avant comment les approches participatives peuvent autonomiser les citoyens et renforcer la gouvernance à l’échelle locale.
  • Jeu de prospective interactif
    La formation s’est conclue par un jeu collaboratif où les participants ont appliqué des techniques de prospective à des scénarios de développement urbain, encourageant ainsi la réflexion innovante et des solutions concrètes face aux défis futurs.

Renforcer les Capacités pour un Avenir Durable

La formation FOSTER a offert aux participants une opportunité unique d’acquérir des connaissances pratiques, de partager des expériences et de tisser des liens avec leurs pairs à travers l’Europe. L’approche interactive a permis aux participants de repartir avec des stratégies concrètes à mettre en œuvre dans leurs communautés, notamment pour promouvoir la résilience climatique, l’égalité des genres et la gouvernance participative.

Cette initiative s’inscrit dans les efforts continus du CCRE pour soutenir les gouvernements locaux et régionaux, en leur permettant de relever les défis mondiaux tout en favorisant des transitions inclusives et durables au niveau local.

Pour plus d’informations sur le projet FOSTER, contactez notre chargée de projet ci-dessous :

L’Alliance Locale sur le prochain CFP

L’Alliance Locale présente son nouveau document de position sur le prochain cadre financier pluriannuel de l’UE 2028-2035


Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE), en tant que membre de l’Alliance Locale – une coalition des huit principaux réseaux locaux et régionaux d’Europe – publie un document de position sur le prochain cadre financier pluriannuel de l’UE (CFP 2028-2034).

Ce document souligne l’urgence d’un budget européen solide et adapté à l’avenir, capable de bâtir une Europe juste, neutre en carbone et compétitive. Il met en avant le rôle indispensable des gouvernements locaux et régionaux dans la mise en œuvre des priorités clés de l’UE, telles que le Pacte vert européen, la transformation numérique et la cohésion territoriale.

Pourquoi le prochain CFP est essentiel :

  • Un impact local inégalé : Les gouvernements locaux appliquent déjà 70 % de la législation du Pacte vert européen et représentent 69 % des dépenses publiques liées au climat.
  • Une meilleure qualité de vie pour les citoyens : Le CFP permet aux gouvernements locaux et régionaux de construire des villes plus vertes, des économies plus fortes et des communautés plus inclusives.
  • Résilience en période de crise : Dans un contexte politique de plus en plus incertain, le prochain budget de l’UE doit renforcer la résilience locale et garantir qu’aucune région ne soit laissée de côté.

Une vision pour une Europe résiliente et unie

Les gouvernements locaux et régionaux ne sont pas de simples exécutants, mais des partenaires clés dans la construction d’un avenir durable, compétitif et cohésif pour l’Europe. L’investissement au niveau local est un moteur de transformation réelle, garantissant que les objectifs de l’UE se traduisent par des bénéfices concrets pour les citoyens et les territoires.

Pour plus d’informations, contactez :