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Rapport d’activité du CEMR 2025

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Quel a été l’impact du CCRE en 2025 ?


L’année 2025 a été une période riche en activités et a eu un impact considérable aux niveaux local et international.

Nous sommes sincèrement reconnaissants à nos membres, partenaires et donateurs pour leur confiance, leur engagement et leur collaboration constants tout au long de cette année.

Les collectivités locales et régionales sont essentielles pour relever les défis les plus urgents et quotidiens de l’Europe, et grâce au CEMR, nous avons travaillé ensemble pour garantir que les voix locales européennes restent présentes, entendues et influentes dans les débats européens et mondiaux.

Consultez ci-dessous le rapport d’activité 2025 du CCRE :

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Profil du pays – Belgique n° 4

Brussels city image

Profil de pays sur la coopération décentralisée au développement : le cas de la Belgique


Les profils de pays offrent un aperçu des modèles nationaux de cadres de coopération au développement (décentralisés) dans certains États membres de l’UE. L’objectif est d’éclairer les mécanismes et modalités spécifiques des cadres nationaux analysés et d’identifier les facteurs favorables ainsi que les difficultés liées à leur mise en œuvre pratique, en mettant l’accent sur le rôle et les opportunités pour les collectivités locales et régionales et leurs associations.
Based on the study, the Belgian framework for Decentralised Development Cooperation (DDC) is characterised by:

1) Les associations municipales sont au cœur du DDC en Belgique. Brulocalis, l’Association des villes et communes flamandes (VVSG) et l’Union des villes et communes de Wallonie (UVCW) jouent un rôle d’intermédiaires clés dans la coordination des programmes financés et constituent la principale source de soutien et de conseils pour les municipalités.

2) Privilégier la coopération à long terme avec des partenaires sélectionnés. Des partenariats durables contribuent à garantir l’efficacité et la valeur ajoutée de la coopération. La priorité est accordée aux pays les moins avancés et aux contextes fragiles.

3) Sensibilisation des citoyens belges à la solidarité internationale. Les acteurs belges, en partenariat avec des ONG, contribuent activement à informer les citoyens sur les questions liées à la coopération au développement par le biais d’activités de sensibilisation et d’éducation en Belgique.

Cet article fait partie d’une série de sept profils de pays analysant les cadres de coopération en matière de développement durable (CCDD) en Europe. Le cinquième volet, consacré à la France, paraîtra en juillet. Restez connectés !

Consultez le profil pays de la Belgique, disponible en quatre langues :

Vous trouverez le reste des publications de Mindcraft ici.

Le CCRE encourage les autorités belges à renforcer le rôle des gouvernements locaux et régionaux dans la politique de développement, non seulement en tant qu’acteurs de la mise en œuvre, mais aussi en tant que partenaires stratégiques contribuant à façonner un programme de développement plus résilient, inclusif et efficace.

Cette publication est produite dans le cadre du projet « Bridging and Mapping Knowledge Gaps in Decentralised Cooperation » (Mindcraft), financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et soutenu par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Profil pays – n°3 Espagne

Mindcraft Spain - Publication 2025

Profil pays sur la coopération décentralisée au développement : le cas de l’Espagne


Les profils pays offrent une vue d’ensemble concise des modèles nationaux de cadres de coopération au développement (décentralisée) dans certains États membres de l’UE. Leur objectif est de fournir des éclairages sur les mécanismes et modalités spécifiques des cadres nationaux analysés, ainsi que d’identifier les facteurs favorables et les défis liés à leur mise en œuvre concrète, en mettant l’accent sur le rôle et les opportunités des gouvernements locaux et régionaux et de leurs associations.

Sur la base de l’étude, le cadre espagnol de la coopération décentralisée au développement (CDD) se caractérise par :

  • Un système fortement décentralisé – permettant à des acteurs de tous les niveaux d’être actifs dans la CDD. La nouvelle loi 1/2023 reconnaît les gouvernements locaux et régionaux comme acteurs du développement et la CDD comme une modalité à part entière.
  • Un engagement fort en faveur de l’objectif de 0,7 % du revenu national brut (RNB) consacré à l’aide publique au développement (APD) à tous les niveaux, maintenant la coopération au développement comme une priorité politique.
  • Des fonds dédiés à la coopération au développement – rassemblant des acteurs municipaux et supra-municipaux qui mutualisent leurs ressources afin de mettre en œuvre des projets à fort impact.

Cet article s’inscrit dans une série de sept profils pays examinant les cadres de la CDD à travers l’Europe. La troisième édition, consacrée à la Belgique, sera publiée en mars. Restez connectés !

Lire le profil pays de l’Espagne, disponible en quatre langues :

Vous pouvez retrouver l’ensemble des publications de Mindcraft ici.

Le CCRE encourage les autorités espagnoles à renforcer le rôle des gouvernements locaux et régionaux dans la politique de développement, non seulement en tant que structures de mise en œuvre, mais aussi comme partenaires stratégiques contribuant à façonner un agenda de développement plus résilient, inclusif et efficace.

Cette publication est réalisée dans le cadre du projet Bridging and Mapping Knowledge Gaps in Decentralised Cooperation (Mindcraft), financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et soutenu par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

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L’impact de la dé/mésinformation

Local truth study 2025

Renforcer les villes face à la désinformation : développer les capacités, la coordination et la confiance


Selon la dernière étude du CCRE, près de la moitié des collectivités locales et régionales (CLR) déclarent subir un impact modéré à significatif de la désinformation, notamment dans les domaines de la santé publique, des attaques personnelles contre les élus et de l’ingérence électorale. Pendant la pandémie, par exemple, les fausses informations sur les vaccins et les mesures sanitaires ont gravement ébranlé la confiance du public.

L’impact humain est également préoccupant : un élu local sur quatre a été victime d’intimidations ou d’abus en ligne, et plus d’un sur deux a fait l’objet de fausses accusations portant sur son intégrité ou sa conduite. Ces menaces ne sont pas abstraites — elles fragilisent la sécurité individuelle et minent la confiance démocratique.

Les résultats de l’étude montrent que les vagues de désinformation atteignent leur pic en période de crise, comme durant la COVID-19, les débats sur les zones à faibles émissions ou sur les questions de logement et de migration. Dans ces moments de forte tension, les collectivités se retrouvent souvent en première ligne, mais manquent encore de moyens pour réagir efficacement. 58 % des municipalités n’ont pas de stratégie formelle pour contrer la désinformation, et seulement un quart en développent une. La majorité agit de manière réactive : 58 % surveillent les réseaux sociaux, environ un tiers mènent des campagnes de sensibilisation, et une minorité collabore avec des vérificateurs de faits (4 %) ou engage des actions juridiques (21 %). Ces approches, bien que nécessaires, demeurent insuffisantes sans planification proactive.

Le CCRE identifie trois axes prioritaires pour renforcer la résilience locale :

  1. Renforcer les capacités locales et la confiance. Former le personnel, protéger les élus ciblés, et recourir à des outils de démocratie participative comme les assemblées citoyennes peuvent rendre les communautés moins vulnérables aux fausses informations.
  2. Améliorer la coordination et les outils. Des systèmes de veille partagés, des partenariats et des plateformes nationales ou européennes d’échange de connaissances peuvent permettre aux municipalités d’agir plus rapidement et d’éviter les doublons.
  3. Créer un cadre favorable. Le soutien des niveaux national et européen — via des instruments tels que le Digital Services Act, le règlement sur l’intelligence artificielle (AI Act) ou les lois nationales de lutte contre la désinformation — doit offrir des ressources, une sécurité juridique et des lignes directrices claires.

En définitive, si la désinformation est un défi mondial, ses effets se font sentir avant tout au niveau local. Donner aux collectivités locales les moyens, la coordination et les cadres nécessaires est essentiel pour protéger les citoyens, défendre la démocratie et restaurer la confiance publique.

Lire l’étude complète

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Rapport – coopération décentralisée

ADD ME project

Rapport sur la coopération décentralisée pour le développement (CDD) n°1 : un aperçu européen


Le premier Rapport sur la coopération décentralisée pour le développement (CDD) offre un aperçu unique de la manière dont les gouvernements locaux et régionaux (GLR), leurs associations et les acteurs de la société civile s’engagent dans la coopération internationale. Basé sur une enquête paneuropéenne (mars–mai 2025), il rassemble 37 contributions provenant de 27 GLR, 9 associations et 1 ONG dans 11 pays.

L’objectif est de collecter des données actualisées sur les projets et partenariats de coopération décentralisée, et de renforcer le plaidoyer du CCRE et de PLATFORMA grâce à une meilleure connaissance, une coordination accrue et une compréhension approfondie des facteurs favorables et des défis rencontrés.

Où en est l’Europe en matière de coopération décentralisée pour le développement (CDD) ?

La première édition du Rapport CDD met en évidence :

  • La CDD, une priorité pour beaucoup – Plus de 80 % des répondants considèrent la CDD comme importante ou très importante pour leur travail. Plus de 70 % entretiennent actuellement des partenariats actifs, principalement via la coopération ville-à-ville et région-à-région
  • Un caractère multi-acteurs – Les partenariats impliquent souvent non seulement les GLR, mais aussi des organisations de la société civile, des institutions éducatives, des services publics et, dans certains cas, des acteurs du secteur privé
  • Des défis persistants – Ressources limitées, manque d’expertise et caractère trop court des coopérations basées sur des projets restent des obstacles à la montée en puissance.
  • Perspectives de financement – Bien que les gouvernements nationaux, les institutions de l’UE et les ressources propres soient les principaux canaux de financement, 43 % des répondants s’attendent à une augmentation de leur budget CDD d’ici 2025, ce qui reflète un optimisme prudent.

Cet article fait partie d’une nouvelle série de rapports cartographiant la coopération décentralisée en Europe. Le deuxième rapport explorera plus en détail les cadres nationaux, les budgets et des études de cas. Restez connectés !

Lire le rapport complet Mindcraft CDD n°1, disponible en anglais, français, espagnol et allemand.

Le CCRE encourage les autorités européennes et nationales à renforcer le rôle des GLR dans la politique de développement, non seulement en tant que metteurs en œuvre, mais aussi en tant que partenaires stratégiques contribuant à façonner un agenda de développement plus résilient, inclusif et efficace.

Ce rapport est produit dans le cadre du projet Bridging and Mapping Knowledge Gaps in Decentralised Cooperation (Mindcraft), financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et soutenu par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

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Coopération décentralisée Allemande

Mindcraft - Germany publication

Profil pays sur la coopération décentralisée au développement : le cas de l’Allemagne


Les profils pays offrent un aperçu concis des modèles nationaux de coopération décentralisée au développement (CDD) dans certains États membres de l’UE. L’objectif est de présenter les mécanismes et modalités propres à chaque cadre national, d’identifier les facteurs favorables ainsi que les défis liés à la mise en œuvre pratique, en mettant l’accent sur le rôle et les opportunités des gouvernements locaux et régionaux (GLR) et de leurs associations.

Où en est l’Allemagne en matière de coopération décentralisée au développement (CDD) ?

D’après l’étude, le cadre allemand de la CDD se caractérise par :

  1. Les Länder et les communes allemandes entretiennent des partenariats durables avec leurs homologues étrangers, générant un impact durable. Les récents partenariats de solidarité germano-ukrainiens soulignent le rôle de la CDD dans la politique de développement et ouvrent la voie à des coopérations trilatérales et multilatérales.
  2. L’Agence de service « Communes du monde » – SKEW d’Engagement Global constitue la principale plateforme de conseil et de financement pour les GLR allemandes en matière de CDD, en accompagnant la planification, la mise en œuvre de projets et les échanges internationaux.
  3. La diversité des programmes de financement (principalement financés par le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement – BMZ, et gérés via SKEW et la GIZ) permet de soutenir des coopérations thématiques et fondées sur des projets, ainsi que des partenariats à long terme.

Cet article fait partie d’une série de 7 profils pays examinant les cadres de coopération décentralisée au développement en Europe. La troisième édition, consacrée à l’Espagne, sera publiée en décembre. Restez connectés !

Lire le profil pays, disponible en quatre langues :

Le CCRE encourage les autorités allemandes à renforcer le rôle des GLR dans la politique de développement, non seulement comme opérateurs, mais aussi comme partenaires stratégiques, contribuant à façonner une politique de développement plus résiliente, inclusive et efficace.

Cette publication s’inscrit dans le cadre du projet Bridging and Mapping Knowledge Gaps in Decentralised Cooperation (Mindcraft), financé par le German Federal Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ) et soutenu par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

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Les voix locales à l’ONU pour le développement durable

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Dirigeants locaux et régionaux aux Nations Unies : accélérer les actions locales en faveur des ODD


Plus de 30 dirigeants locaux et régionaux européens se rendent à New York pour plaider en faveur de leur rôle essentiel dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) lors du Forum Politique de Haut Niveau sur le développement durable (FPHN). Parmi eux, Clifford Galea Vella Maslennikov, président de la région de Tramuntana (Malte) et membre du Comité des jeunes élus de CEMR-PLATFORMA. Il signe également la préface de l’étude annuelle sur la localisation des ODD.

Clifford Galea Vella Maslennikov envoie un message fort et porteur d’espoir :

« Je suis fermement convaincu que la localisation des ODD par des processus inclusifs impliquant tous les niveaux de gouvernance et tous les secteurs de la société […] est en réalité la clé pour construire un avenir plus inclusif, plus juste et plus durable pour toutes et tous. »

Le rapport de cette année comprend les contributions de 31 associations de collectivités territoriales, et propose neuf recommandations clés adressées aux Nations unies, à l’Union européenne et aux États membres de l’UE.

Les gouvernements locaux en dialogue avec les États membres

Ces dernières années, les Nations unies ont de plus en plus reconnu le rôle crucial de l’action locale dans la promotion du développement durable à l’échelle mondiale, notamment par le biais de plusieurs initiatives au sein du FPHN. Toutefois, le niveau d’implication des gouvernements locaux et régionaux – et de leurs associations – dans les processus nationaux de rapport sur les ODD varie encore considérablement d’un pays à l’autre.

Cette année, Malte fait partie des 37 pays qui présenteront un Examen National Volontaire (ENV) au FPHN. Trois autres pays membres du CCRE – la Bulgarie, la Finlande et l’Allemagne – présenteront également leurs ENV. Notre dernière étude fournit un aperçu de la manière dont ces quatre pays ont impliqué les autorités locales dans l’élaboration de leurs rapports nationaux sur les ODD.

Le rapport détaille également les progrès réalisés dans l’atteinte des cinq ODD examinés cette année :

  • ODD 3 (Bonne santé et bien-être)
  • ODD 5 (Égalité entre les sexes)
  • ODD 8 (Travail décent et croissance économique)
  • ODD 14 (Vie aquatique)
  • ODD 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs)

Plus de 30 dirigeant·es locaux et régionaux représenteront l’Europe

La semaine prochaine, PLATFORMA et le CCRE, en collaboration avec la Global Task Force of Local and Regional Governments (GTF), représenteront les villes et régions européennes au FPHN, sous l’égide des Nations Unies.

Leur participation vise à accélérer la mise en œuvre locale des ODD et à garantir que les voix locales soient non seulement entendues, mais aussi prises en compte dans l’action.

Voici quelques-uns des événements auxquels ils participeront :

  • 18 juillet : Laboratoire ENV sur l’implication des gouvernements locaux et régionaux dans les processus ENV/REV, par ONU-DESA, ONU-Habitat et CGLU
  • 15 juillet : Local and Regional Governments’ Networking Hub, avec le lancement du rapport annuel de la GTF « Towards the Localization of the SDGs », par la GTF et CGLU
  • 16 juillet 8e Forum des gouvernements locaux et régionaux sur l’Agenda 2030, par CGLU, GTF, ONU-DESA, le Bureau exécutif du Secrétaire général de l’ONU, ONU-Habitat, PNUD, Local2030
  • 17 juillet : Petit-déjeuner des dirigeant·es locaux·ales de la délégation de l’UE, par CCRE et PLATFORMA
  • 17 juillet : Session officielle du FPHN sur la localisation : « La transformation par la base : agir au niveau local », par l’ONU

Pour plus d’information, veuillez contacter :

1ère Édition – Profil Pays : Pologne

Poland services - News 2022

Profil pays sur la coopération décentralisée au développement : le cas de la Pologne


Les profils pays offrent un aperçu succinct des modèles nationaux de coopération décentralisée au développement (CDD) dans certains États membres de l’UE.
L’objectif est de fournir des éclairages sur les mécanismes et modalités spécifiques des cadres nationaux analysés, et d’identifier les facteurs facilitateurs ainsi que les défis liés à leur mise en œuvre concrète, en mettant l’accent sur le rôle et les opportunités des gouvernements locaux et régionaux (GLR) et de leurs associations.

Où en est la Pologne en matière de coopération décentralisée au développement ?

D’après l’enquête, l’approche polonaise de la CDD se caractérise par :

  1. Un accent mis sur la coopération avec les pays d’Europe de l’Est, notamment l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie.
    Les gouvernements locaux polonais soutiennent activement leurs partenaires via le développement stratégique, les échanges entre pairs et l’appui à la mise en œuvre.
  2. Un rôle essentiel des partenariats directs au niveau local, en particulier en période de crise, y compris le jumelage et la coopération concrète, malgré la guerre en cours.
  3. Une forte expertise développée par les municipalités polonaises dans l’accès aux fonds européens et l’élaboration de stratégies locales efficaces, qu’elles peuvent mettre à profit dans leurs partenariats.

Cet article fait partie d’une série de 7 Profils Pays examinant les cadres de coopération décentralisée au développement à travers l’Europe.
La deuxième édition, consacrée à l’Allemagne, sera publiée en septembre.
Restez à l’écoute !

Le Profil Pays est disponible en quatre langues :

Le CCRE encourage les autorités polonaises à renforcer le rôle des gouvernements locaux et régionaux dans la politique de développement, non seulement comme exécutants, mais aussi comme partenaires stratégiques contribuant à façonner une politique de développement plus résiliente, inclusive et efficace.

Réalisé dans le cadre du projet MINDCRAFT, en collaboration avec PLATFORMA, financé par le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et soutenu par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH.

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L’importance du semester européen

EU Semester - News 2024

Décisions au plus haut niveau – conséquences locales
Le semestre européen expliqué


Alors que les Commissaires européens débutaient officiellement leur nouveau mandat – comprenant notamment la responsabilité de proposer, d’ici mi-2025, un projet pour le prochain budget pluriannuel de l’UE –, le CCRE publiait une étude particulièrement opportune dans le cadre du débat sur le « financement en échange de réformes » : « Décisions au plus haut niveau – Conséquences locales : Le Semestre européen expliqué ».

L’événement de lancement, organisé le 2 décembre, a rassemblé des participants issus de plusieurs institutions : Commission Européenne, Parlement Européen, Représentations permanentes des États membres auprès de l’UE, ainsi que des membres du CCRE et des représentants des villes et régions basés à Bruxelles.

À cette occasion, le Secrétariat du CCRE a présenté cette publication visant à informer les gouvernements locaux et régionaux sur le fonctionnement et le processus du Semestre européen, sur son évolution au fil des années, et sur la manière dont il pourrait devenir le prochain cadre global de coordination des politiques au sein de l’UE.

L’étude comprend également des études de cas démontrant que la plupart des recommandations incluses dans les Recommandations spécifiques par pays (RSP) du Semestre européen ont un impact, direct ou indirect, sur les gouvernements locaux et régionaux. Cet impact peut concerner leurs budgets et leurs capacités d’investissement : l’étude rappelle que les finances infranationales sont incluses dans le déficit budgétaire national et les efforts de dépenses surveillés par le Semestre européen. Elle révèle également que certaines recommandations touchent des domaines de compétence des gouvernements locaux et régionaux dans différents États membres.

Par exemple :

  • En Allemagne, les administrations publiques infranationales sont directement visées par la RSP 2024 demandant d’accélérer la digitalisation des administrations publiques.
  • En Espagne, les RSP 2024 recommandent d’améliorer la gestion de l’eau, une compétence des gouvernements locaux.
  • Aux Pays-Bas, l’urbanisme et le logement (notamment social) relèvent de compétences partagées entre les municipalités et le gouvernement national. Tous deux sont donc concernés par la recommandation visant à garantir l’accessibilité et la disponibilité du logement.

L’événement a permis un débat à plusieurs niveaux réunissant João Nogueira, chef d’unité pour la coordination des politiques à la DG ECFIN de la Commission européenne, Thomas Prorok, directeur général de KDZ – Centre de recherche en administration publique en Autriche, et Michael Schmitz, directeur adjoint du bureau de Bruxelles de l’Association des comtés allemands (DLT). Ces intervenants ont débattu de l’impact et du (manque de) participation des gouvernements locaux et régionaux dans le Semestre européen. Les intervenants ont été invités à réagir aux recommandations incluses dans l’étude du CCRE, donnant lieu à des discussions animées et engageant également les participants présents.

Ce rapport constituera un élément clé pour le CCRE et pour tous les représentants des gouvernements locaux et régionaux dans les mois à venir. Il permettra de construire un argumentaire sur l’importance d’impliquer les gouvernements infranationaux dans les décisions concernant les priorités d’investissement et de réforme financées par les instruments de l’UE.

Lire l’étude ici

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Opportunités de financement pour l’Ukraine

Ukraine's recovery - News

Programmes de l’UE et des États membres soutenant les municipalités dans la relance de l’Ukraine et la coopération avec les partenaires européens


Face à l’invasion russe et à ses conséquences sociales et économiques dévastatrices, les programmes de financement de l’Union européenne et des États membres sont devenus de véritables bouées de sauvetage pour les municipalités ukrainiennes. Ces mécanismes apportent non seulement un soutien financier, mais aussi une expertise technique et un appui institutionnel, aidant les autorités locales à répondre aux besoins urgents, à reconstruire les services et à renforcer la résilience des communautés.

Ce guide a été élaboré par le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE), en coopération avec le programme U-LEAD with Europe et les associations nationales membres du CCRE, dans le cadre de l’initiative Bridges of Trust. Il rassemble les principales opportunités de financement disponibles pour les municipalités ukrainiennes comme pour leurs homologues européens, offrant ainsi un point de départ pratique pour la coopération et les projets conjoints de relance.

Les initiatives présentées sont issues de sessions de formation organisées avec des partenaires ukrainiens et européens. Elles ont porté sur la conception et le développement de projets, les instruments de financement de l’UE et les implications du processus d’adhésion de l’Ukraine à l’UE. En tirant parti des programmes européens existants, les municipalités peuvent renforcer leurs partenariats, promouvoir la croissance locale et apporter des bénéfices concrets à leurs citoyens.

Reconnaissant la trajectoire stratégique de l’Ukraine vers l’adhésion à l’UE, la Commission européenne s’est engagée à étendre les mécanismes de financement aux municipalités ukrainiennes, afin qu’elles puissent accéder aux ressources aux côtés de leurs pairs européens. De plus, le Programme « Ukraine Facility » (2024–2027) est en cours de développement pour devenir l’instrument central de financement de la relance et du développement.

Pour accompagner les candidats, le guide fournit des ressources pratiques :

  • Le Guide du CCRE sur les financements de l’UE 2021–2027, expliquant comment utiliser le Funding and Tender Portal et soumettre des propositions solides.
  • Le Manuel PLATFORMA destiné aux élus locaux et aux agents municipaux, offrant un accompagnement pas à pas pour préparer des candidatures, gérer des partenariats et mettre en œuvre des projets financés par l’UE.

En tant que document évolutif, ce guide sera régulièrement mis à jour avec de nouveaux dispositifs et opportunités de financement. Il vise non seulement à faciliter l’accès aux ressources financières, mais aussi à renforcer la confiance et la coopération entre municipalités ukrainiennes et européennes, jetant ainsi les bases d’un avenir européen commun.

Lire l’étude ici

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