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Un mois de plaidoyer pour l’Ukraine

Ukraine advocacy - News

D’Istanbul à Kyiv, Belgrade et Bruxelles, le CCRE a renforcé la coopération avec ses homologues ukrainiens et soutenu la voie du pays vers l’adhésion à l’UE


Octobre a été un mois d’engagement constant pour le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE), mettant en lumière le rôle central des villes et régions dans le soutien à l’Ukraine.

Depuis le début des années 2000, le CCRE travaille en étroite collaboration avec ses associations nationales en Ukraine. Il a également renforcé ces liens par des initiatives telles que Bridges of Trust, SUN4Ukraine, et plus récemment par le lancement d’une Plateforme numérique de mise en relation destinée à connecter les municipalités ukrainiennes et européennes.

Tout au long du mois d’octobre, le CCRE a intensifié ses échanges avec les gouvernements locaux et régionaux ainsi qu’avec les institutions européennes. En partenariat avec d’autres acteurs, l’organisation a cherché à consolider les efforts, amplifier l’impact de son soutien et promouvoir des outils pratiques qui profitent directement aux communautés locales (voir le dernier appel à propositions). Les discussions ont porté notamment sur le chapitre 22 “Politique régionale et coordination des instruments structurels” du processus d’élargissement, sur les partenariats municipaux en temps de guerre, sur le rôle de la politique de cohésion pour réduire les disparités, ainsi que sur l’alignement de la reprise ukrainienne sur les objectifs climatiques et énergétiques grâce à l’action locale.

Avec ses membres et partenaires, le CCRE a co-organisé une série d’événements majeurs, réaffirmant l’importance de la coopération locale et de la résilience en temps de guerre :

Marmara Urban Forum 
  • Session: “Gouvernance locale résiliente en temps de guerre – Réforme, décentralisation et reconstruction en Ukraine.”  
    Les intervenants ont montré comment la décentralisation, le renforcement des compétences locales et la coopération internationale permettent des progrès réels même en temps de guerre. S’appuyant sur les expériences d’Europe du Sud-Est et des partenariats entre villes européennes et ukrainiennes, ils ont illustré comment l’accès à la connaissance, aux outils et aux canaux de plaidoyer aide les dirigeants locaux à influencer les décisions nationales et à contribuer à la reconstruction en tant que partenaires égaux.  
16/10/2025, Brussels – Building Bridges of Trust – COMMUNITY ANNUAL GATHERING © Elio Germani 2025
  • 13 octobre : Rencontre avec la délégation des maires ukrainiens   
    Une délégation de 23 maires ukrainiens a été accueillie au CCRE pour la session d’ouverture. La table ronde a permis à chacun de partager les réalités de sa municipalité et d’explorer des initiatives en matière de partenariats internationaux, de climat et de villes intelligentes, notamment via PLATFORMA, SUN4Ukraine, la communauté Bridges of Trust et la nouvelle plateforme de mise en relation. La visite visait à approfondir leur compréhension des acteurs et processus européens, ainsi qu’à renforcer leurs compétences en plaidoyer.
  • 15 octobre : Session politique — “Le chemin de l’Ukraine vers l’UE : municipalités et partenariats pour la cohésion et la croissance.” 
    La salle était comble au Comité européen des régions, où quatre représentants d’organisations aux missions variées ont montré comment les municipalités ukrainiennes avancent activement dans le processus d’intégration à l’UE, en s’alignant sur les exigences du chapitre 22 tout en renforçant leur coopération avec leurs homologues européens. Les discussions ont souligné que les gouvernements locaux mènent des réformes et influencent les politiques nationales et européennes, démontrant que localiser le processus d’adhésion est essentiel pour impliquer pleinement les municipalités ukrainiennes. 
  • 16 octobre : Rassemblement annuel de la communauté Bridges of Trust.  
    Le European Partnership Hub a réuni plus de trente organisations européennes engagées dans le renforcement de la coopération municipale UE–Ukraine. Les quatre associations nationales de villes ukrainiennes étaient présentes. 
  • 15–16 October – Kyiv (Ukraine): événements SUN4Ukraine
  • Le Dialogue politique multiniveaux a rassemblé des partenaires ukrainiens et européens pour renforcer les processus de gouvernance multiniveaux et aligner la reprise du pays et son adhésion à l’UE sur les objectifs climatiques et énergétiques. Des villes comme Rivne, Chernivtsi, Vinnytsia, Konotop, Kalush, Kyiv et la région de Soumy ont présenté comment elles traduisent les ambitions nationales en actions locales. 
  • Les sessions de renforcement des capacités ont aidé 12 municipalités phares à développer leurs plans de neutralité climatique, consolidant ainsi le rôle des gouvernements locaux dans une reprise durable.
  • Un moment clé a été le lancement du programme de partenariats SUN4Ukraine, connectant 12 villes ukrainiennes à des Villes Mission européennes dans le cadre de l’initiative “100 villes neutres pour le climat et intelligentes”, avec Munich et Oslo comme partenaires-conseils.
  • 23–24 octobre – Belgrade (Serbie): Réunion des Secrétaires généraux et directeurs du CCRE
  • Les discussions ont porté sur les opportunités de partenariats municipaux UE–Ukraine dans le cadre de l’appel à propositions Bridges of Trust. Les associations nationales et partenaires sélectionnés poursuivront la mise en œuvre et l’expansion de ces partenariats.

En novembre, le CCRE poursuivra son plaidoyer lors du Smart City Expo (4–6 novembre) et du Salon des Maires Français (18–20 novembre), avec des sessions consacrées aux partenariats municipaux internationaux et à la Plateforme de mise en relation, qui compte déjà plus de 500 municipalités ukrainiennes inscrites.

Dans le cadre de SUN4Ukraine, les 12 partenariats UE–Ukraine se réuniront à Munich du 17 au 20 novembre pour entamer leur collaboration, incluant la deuxième étape du programme de renforcement des capacités pour avancer dans l’élaboration de leurs plans de neutralité climatique.

Tous les partenaires du projet, y compris le CCRE, continueront de faciliter les échanges constructifs et de soutenir les partenariats afin d’approfondir la coopération, en veillant à ce que la collaboration locale reste au cœur de la reprise et des efforts d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne.

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Nouvelle task force sur le logement 

ADD ME project

Le CCRE renforce la voix des collectivités locales et régionales dans le programme européen en matière de logement


L’accès au logement est rapidement devenu l’un des défis sociaux et économiques les plus urgents en Europe, le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) a donc lancé un nouveau groupe de travail sur le logement afin de définir la contribution locale et régionale au prochain plan européen pour le logement abordable, mais aussi – au-delà de l’agenda européen -, afin de favoriser les échanges entre les membres du CCRE et de consolider la voix des collectivités territoriales sur la crise du logement. Le nouveau groupe de travail rassemble près de 30 experts en matière de logement provenant de 11 pays européens. 

Quelles solutions européennes aux défis locaux ?

Lors de sa réunion inaugurale le 3 octobre 2025, les participants ont souligné que la crise du logement prend différentes formes à travers l’Europe : de la surchauffe des marchés et des investissements spéculatifs dans les locations à court terme, au dépeuplement et à la mauvaise qualité des logements dans les zones rurales. Malgré ces contextes divers, tous ont convenu que le logement est un droit humain et que les collectivités territoriales doivent disposer des moyens et de l’autonomie nécessaires pour agir.

Les membres ont discuté de la meilleure façon dont l’Union Européenne peut soutenir les efforts locaux et régionaux grâce à des financements plus accessibles, des procédures d’autorisation simplifiées, une subsidiarité renforcée et des règles fiscales plus équitables, sans remplacer ni dupliquer les initiatives nationales et locales existantes. Comme l’a souligné l’un des participants, « nous devons définir ce que l’UE peut apporter aux systèmes nationaux et locaux de soutien au logement et voir où l’expertise locale pourrait mener ». 

Le groupe de travail a également échangé avec Matthew Baldwin, directeur général adjoint à la Direction Générale de l’énergie de la Commission européenne, responsable du groupe de travail de la Commission sur le logement. Il a présenté la vision de la Commission européenne pour le plan européen pour le logement abordable, soulignant que l’accessibilité financière, la durabilité et des conditions de vie décentes sont désormais reconnues comme des priorités fondamentales de l’UE. Il a invité le CCRE et ses membres à contribuer à la consultation publique.

Quelles sont les priorités des collectivités territoriales en matière de logement ?

Dès la première réunion du groupe de travail du CCRE sur le logement, plusieurs messages communs se sont dégagés : 

  • Une approche de gouvernance à plusieurs niveaux, respectant la subsidiarité et la proportionnalité dans toutes les politiques européennes en matière de logement et d’urbanisme;
  • Un financement à long terme, flexible et accessible, adapté aux besoins tant urbains que ruraux;
  • Une réforme des règles fiscales afin de donner aux municipalités plus d’autonomie et de capacité d’investissement;
  • Une simplification des cadres d’autorisation et de planification afin de réduire les délais sans compromettre la responsabilité démocratique;
  • Et une vision holistique reliant le logement à l’efficacité énergétique, à la mobilité et à l’accès aux services publics, garantissant que chaque logement fasse partie d’une communauté durable et inclusive.

Au cours de la discussion qui a suivi, les participants ont souligné que « le problème du logement ne peut être résolu par la seule construction de nouvelles unités. Il doit s’inscrire dans une vision territoriale plus large qui relie les logements abordables à la neutralité climatique, à l’inclusion sociale et à la qualité de vie ». 

Le CCRE s’appuiera sur ces messages pour consolider une vision locale et régionale européenne afin de répondre à la crise du logement. En coordonnant les voix locales et régionales, le CCRE vise à garantir que la réponse de l’Europe à la crise du logement reconnaisse pleinement le rôle essentiel des collectivités territoriales : celles qui planifient, construisent et prennent soin de leurs habitants. 

L’impact de la dé/mésinformation

Local truth study 2025

Renforcer les villes face à la désinformation : développer les capacités, la coordination et la confiance


Selon la dernière étude du CCRE, près de la moitié des collectivités locales et régionales (CLR) déclarent subir un impact modéré à significatif de la désinformation, notamment dans les domaines de la santé publique, des attaques personnelles contre les élus et de l’ingérence électorale. Pendant la pandémie, par exemple, les fausses informations sur les vaccins et les mesures sanitaires ont gravement ébranlé la confiance du public.

L’impact humain est également préoccupant : un élu local sur quatre a été victime d’intimidations ou d’abus en ligne, et plus d’un sur deux a fait l’objet de fausses accusations portant sur son intégrité ou sa conduite. Ces menaces ne sont pas abstraites — elles fragilisent la sécurité individuelle et minent la confiance démocratique.

Les résultats de l’étude montrent que les vagues de désinformation atteignent leur pic en période de crise, comme durant la COVID-19, les débats sur les zones à faibles émissions ou sur les questions de logement et de migration. Dans ces moments de forte tension, les collectivités se retrouvent souvent en première ligne, mais manquent encore de moyens pour réagir efficacement. 58 % des municipalités n’ont pas de stratégie formelle pour contrer la désinformation, et seulement un quart en développent une. La majorité agit de manière réactive : 58 % surveillent les réseaux sociaux, environ un tiers mènent des campagnes de sensibilisation, et une minorité collabore avec des vérificateurs de faits (4 %) ou engage des actions juridiques (21 %). Ces approches, bien que nécessaires, demeurent insuffisantes sans planification proactive.

Le CCRE identifie trois axes prioritaires pour renforcer la résilience locale :

  1. Renforcer les capacités locales et la confiance. Former le personnel, protéger les élus ciblés, et recourir à des outils de démocratie participative comme les assemblées citoyennes peuvent rendre les communautés moins vulnérables aux fausses informations.
  2. Améliorer la coordination et les outils. Des systèmes de veille partagés, des partenariats et des plateformes nationales ou européennes d’échange de connaissances peuvent permettre aux municipalités d’agir plus rapidement et d’éviter les doublons.
  3. Créer un cadre favorable. Le soutien des niveaux national et européen — via des instruments tels que le Digital Services Act, le règlement sur l’intelligence artificielle (AI Act) ou les lois nationales de lutte contre la désinformation — doit offrir des ressources, une sécurité juridique et des lignes directrices claires.

En définitive, si la désinformation est un défi mondial, ses effets se font sentir avant tout au niveau local. Donner aux collectivités locales les moyens, la coordination et les cadres nécessaires est essentiel pour protéger les citoyens, défendre la démocratie et restaurer la confiance publique.

Lire l’étude complète

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Session sur l’adhésion de l’Ukraine vers l’UE

Bridges of Trust - event 2025

Transformer l’aide d’urgence en une coopération équitable entre les villes et régions de l’UE et d’Ukraine


En pleine guerre, les collectivités locales ukrainiennes se sont imposées comme des acteurs essentiels, à la fois pour résoudre les problèmes quotidiens et pour faire progresser l’intégration européenne. Lors de la Semaine européenne des régions et des villes à Bruxelles, le 15 octobre, une discussion menée par le CCRE dans le cadre du programme Bridges of Trust (BoT) a réuni des responsables locaux, des experts en politiques publiques et des représentants de la société civile afin d’examiner comment les partenariats municipaux peuvent ancrer l’élargissement et renforcer la cohésion européenne.

Le message clé : un progrès durable passe par la transition d’une solidarité d’urgence vers une coopération structurée, donnant aux municipalités les moyens de mener des réformes, d’attirer des investissements et de réduire les écarts régionaux.

Pourquoi les collectivités locales sont essentielles

Les municipalités ukrainiennes ont maintenu les services essentiels, coordonné l’aide et poursuivi des réformes malgré des conditions extrêmes. Grâce à BoT et au European Partnership Hub, elles développent des partenariats avec des homologues européens dans les domaines de l’éducation, de la culture, du développement économique et de la reconstruction. Comme l’a souligné Durmish Guri, directeur des projets et programmes du CCRE, la réussite repose désormais sur la capacité à passer « de la solidarité d’urgence à une collaboration mutuellement bénéfique ».

Des jumelages pour renforcer l’impact

Pour transformer les politiques en actions concrètes, BoT a lancé une plateforme de mise en relation permettant à chaque municipalité ukrainienne de collaborer avec une ville ou une région européenne. Cette plateforme vise à réduire la fragmentation, à faire correspondre besoins et ressources, et à accélérer la coopération transfrontalière.

Des réformes à la mise en œuvre

Dmytro Lyvch, d’Easy Business, a rappelé le double défi auquel fait face l’Ukraine : poursuivre les réformes structurelles tout en finançant la reconstruction. Les progrès réels se réalisent au niveau local, à travers les municipalités, la société civile et les agences de développement. Si l’Ukraine s’est adaptée aux exigences du chapitre 22 de l’acquis communautaire, des lacunes subsistent, notamment en matière de cohésion horizontale et verticale ainsi que dans les cadres institutionnels et financiers. Avec des disparités régionales plus fortes que dans plusieurs pays d’Europe centrale et orientale, des interventions ciblées sont nécessaires pour renforcer la résilience et la compétitivité.

Enseignements européens

Ambre Maucorps, de l’Institut viennois d’études économiques internationales, a partagé des enseignements issus de la Lituanie et de la Macédoine du Nord. La Lituanie a utilisé la politique de cohésion pour réduire les disparités en s’appuyant sur une gouvernance claire et une forte implication des parties prenantes. La Macédoine du Nord, après des fusions municipales similaires à celles de l’Ukraine, a bénéficié des fonds de préadhésion mais fait encore face à des difficultés d’absorption. Conclusion : coordination et flexibilité sont essentielles à l’efficacité de la politique de cohésion.

Renforcer les capacités et élargir les partenariats

Iryna Mykulych, de l’ONG Agency for Recovery and Development, a souligné que la coopération durable commence souvent par des échanges « souples » — culturels et éducatifs — qui construisent la confiance, avant d’évoluer vers des projets de reconstruction « concrets ». Le passage des partenariats municipaux à des coopérations impliquant les entreprises et le monde académique ouvre la voie à de nouveaux investissements, au partage de savoir-faire et à des résultats durables.

En conclusion

Le message final de l’événement est sans équivoque : la coopération municipale internationale est l’un des moyens les plus efficaces et durables pour territorialiser le processus d’adhésion à l’UE.

Comme l’a résumé Durmish Guri : « La coopération municipale internationale est la forme de collaboration la plus efficace, durable et efficiente. » Les gouvernements locaux, a-t-il ajouté, jouent un rôle crucial non seulement dans la mise en œuvre des réformes, mais aussi dans l’élaboration des politiques nationales et européennes, soulignant ainsi l’importance de « localiser l’adhésion » pour que les municipalités ukrainiennes soient pleinement associées au processus d’intégration européenne.

Donner aux gouvernements locaux les moyens de mener des réformes et de façonner les politiques, en partenariat avec leurs homologues européens, transforme l’Ukraine d’un simple bénéficiaire de solidarité en co-créateur de la cohésion et de la croissance européennes. C’est toute la promesse de l’approche communautaire de Bridges of Trust.

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Politiques migratoires de l’Europe

Le CCRE rencontre les villes du Bade-Wurtemberg


Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) a rencontré cette semaine le groupe de travail des coordinateurs européens de l’Association des villes du Bade-Wurtemberg afin d’échanger sur l’évolution du contexte européen et national en matière de migration et d’intégration. Cette rencontre intervient alors que les États membres de l’UE commencent à mettre en œuvre des éléments clés du Pacte sur la migration et l’asile, soulevant des questions sur la manière dont les gouvernements locaux et régionaux (GLR) seront associés à la définition du cadre européen de gouvernance migratoire.

Cette discussion s’inscrit dans la continuité du travail du CCRE sur les politiques migratoires et d’intégration, dans le cadre d’un engagement constant à soutenir les GLR autour de priorités clés : le Pacte européen sur la migration et l’asile, la directive sur la protection temporaire (DPT), le prochain cadre financier pluriannuel (CFP), le logement et l’inclusion sur le marché du travail.

Lors de la réunion, Annelies Coessens, chargée de mission au CCRE pour l’égalité, la diversité et la migration, a présenté les principaux défis qui façonnent actuellement la politique migratoire de l’UE. Bien que la migration demeure une priorité politique centrale — comme l’a réaffirmé la Présidente Ursula von der Leyen dans son discours sur l’état de l’Union 2025 — la mise en œuvre du Pacte sur la migration et l’asile manque encore de participation des GLR. Ce manque de coordination, conjugué à des récits nationaux axés sur la sécurité, freine le développement d’approches durables et communautaires en matière de migration.

Les participants ont partagé des perspectives issues de la réalité locale au Bade-Wurtemberg, notamment les défis rencontrés dans l’intégration des réfugiés ukrainiens — comme les barrières linguistiques, la pénurie de places en crèche et l’accès limité à l’emploi. Ces difficultés touchent particulièrement les femmes, notamment les mères célibataires, dont l’accès restreint à la garde d’enfants et aux opportunités professionnelles retarde significativement l’intégration et l’autonomie économique. Ces exemples illustrent le décalage entre les politiques européennes et la réalité locale, ainsi que la nécessité de renforcer les mécanismes de soutien pour les municipalités qui travaillent directement avec les nouveaux arrivants.

En regardant vers l’avenir, la discussion s’est tournée vers les prochaines négociations du budget de l’UE (2028–2034), où les fonds liés à la migration — notamment le FAMI et le FSE+ — devraient être intégrés dans les Plans nationaux et régionaux de partenariat (PNRP). Le CCRE a souligné que les GLR doivent être pleinement impliqués dans l’élaboration de ces plans afin de garantir que les ressources européennes répondent aux besoins réels sur le terrain.

Le CCRE a également présenté plusieurs initiatives en cours soutenant l’action locale, notamment le projet Bridges of Trust, qui relie les municipalités européennes et ukrainiennes, ainsi que de nouveaux jumelages favorisant les échanges de bonnes pratiques sur la migration et l’intégration. Le nouveau groupe de travail du CCRE sur le logement a également été présenté comme un espace clé de collaboration.

Cette rencontre a mis en lumière l’engagement commun du CCRE et de ses membres à faire en sorte que la politique migratoire fonctionne avec et pour les collectivités locales, afin que ceux qui sont au plus près des citoyens soient pleinement associés à la construction de la réponse européenne.

Appel à candidatures – Jumelage

EPSU CEMR - News

Appel à candidatures : consultance en recherche et analyse de données


Le Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) recherche un·e consultant·e pour accompagner la migration des données du site actuel du jumelage vers la nouvelle Plateforme de Partenariats.

Le ou la consultant·e sera chargé·e de vérifier, nettoyer et harmoniser les données de près de 2 500 villes, afin d’en garantir l’exactitude et la conformité avec les Objectifs de développement durable (ODD). La mission se déroulera sur une période d’environ deux mois à la fin de l’année 2025, pour un budget maximal de 13 000 EUR.

Les candidatures doivent être envoyées au plus tard le 22 octobre 2025 à 12h00 (midi) à application@ccre-cemr.org, en indiquant « Data Analyst Expert » dans l’objet du courriel. Les questions peuvent être adressées à twinning@ccre-cemr.org jusqu’au 20 octobre 2025.

Plus d’informations : Jumelage | Plateforme de Partenariats

Pour plus d’informations, consultez les Termes de Référence ici.

La migration et l’inclusion au niveau local

Inclusion and Migration Event 2025

Réponses locales à la migration et à l’inclusion : défis et opportunités pour les gouvernements locaux et régionaux


Des représentants des associations nationales de gouvernements locaux et régionaux membres du CCRE, aux côtés d’experts de l’UE et d’organisations de la société civile, se sont réunis le 17 septembre pour discuter de la manière dont la politique migratoire se traduit là où cela compte le plus : dans les municipalités et les régions d’Europe. L’événement, intitulé « Réponses locales à la migration et à l’inclusion : défis et opportunités pour les gouvernements locaux et régionaux », a mis en lumière l’écart entre la conception des politiques européennes et les réalités de leur mise en œuvre locale et régionale.

Les gouvernements locaux en première ligne

Les gouvernements locaux et régionaux (GLR) sont en première ligne face à la migration. Ils fournissent un abri, de l’éducation, des soins de santé et des parcours vers l’emploi, souvent sous pression et avec des ressources limitées. Pourtant, les participants ont souligné que les GLR restent largement absents de la conception du Pacte européen sur la migration et l’asile.

« Les décisions politiques se prennent à Bruxelles ou dans les capitales nationales, mais ce sont les municipalités qui affrontent la réalité sur le terrain », a déclaré Emmanouil Dardoufas, du Comité européen des régions (CdR). « Les dirigeants locaux doivent avoir leur mot à dire dans l’élaboration des politiques migratoires, pas seulement dans leur mise en œuvre. »

Inclusion : la pièce manquante

Les intervenants ont insisté sur le fait que, si le Pacte traite de la gestion des frontières et des procédures, il est beaucoup plus faible sur l’intégration et l’inclusion, précisément les domaines où les municipalités portent la responsabilité la plus lourde. « L’intégration ne s’arrête pas à six mois ou neuf », a rappelé Annalisa Buscaini, du European Policy Centre, en référence aux délais d’accès au marché du travail et au soutien nécessaire pour une inclusion effective. Elle a également mis en garde contre la centralisation des fonds européens au niveau national, qui risque d’écarter les municipalités, en particulier les plus petites.

La dimension de genre : négligée et urgente

Le manque de sensibilité au genre dans la politique migratoire européenne a suscité une vive inquiétude. « Le mot femmes apparaît moins de dix fois dans le Pacte, ce qui implique que les besoins et les défis spécifiques des femmes et des filles migrantes risquent d’être négligés », a noté Frohar Poya, du Réseau européen des femmes migrantes. Elle a décrit des conditions d’accueil dangereuses où la surpopulation, le manque d’intimité et l’insuffisance des garanties exposent les femmes et les filles à la violence et à l’exploitation. Sans approche sensible au genre, a-t-elle averti, l’UE risque de perpétuer des situations de vulnérabilité.

Logement et emploi : des défis locaux pressants

Les pénuries de logements et l’accès au marché du travail figurent parmi les plus grands défis pour les municipalités. En Allemagne et aux Pays-Bas, les participants ont signalé que la rareté du logement alimente des discours hostiles, présentant les migrants comme « prenant la place » des habitants. Les parcours vers l’emploi sont également bloqués par de longues périodes d’attente, une bureaucratie lourde et la non-reconnaissance des qualifications étrangères.

« De nombreux migrants sont prêts à travailler, mais des obstacles juridiques et administratifs les en empêchent. Les gouvernements locaux pourraient jouer un rôle plus important en tant que facilitateurs et employeurs », a soutenu Josephine Liebl, du Conseil européen pour les réfugiés et exilés (ECRE).

Exemples pratiques à travers l’Europe

Les participants ont partagé des exemples de réponses municipales malgré ces pressions :

  • Îles Canaries : soutien individualisé pour les mineurs, avec plans éducatifs et sanitaires, évaluation socio-émotionnelle et acquisition de compétences de vie.
  • Athènes : un centre municipal de coordination qui offre des services adaptés aux besoins des mineurs et favorise l’échange de savoir-faire entre autorités locales.
  • Łódź : intégration scolaire des enfants ukrainiens grâce à des enseignants natifs, des activités culturelles et des cours supplémentaires de polonais.
  • Bouches-du-Rhône : participation des mineurs à l’élaboration de leurs plans de soutien, retours sur les services, et prolongement de l’accompagnement jusqu’au début de l’âge adulte pour améliorer les perspectives d’emploi.

Bien que les contextes diffèrent, ces exemples illustrent la créativité des acteurs locaux. Les participants ont cependant souligné qu’il n’existe pas de solution unique, et que les cadres nationaux et européens doivent permettre une flexibilité locale.

Un appel à une gouvernance multiniveaux renforcée

Le débat a convergé sur trois priorités centrales, traduites en demandes concrètes :

  • Financement de l’intégration : créer des micro-subventions directes aux municipalités et des enveloppes flexibles accessibles aux petites villes ; exiger des clauses de partenariat dans les règles nationales d’allocation.
  • Capacité en logement : explorer des financements ciblés de l’UE et des assouplissements en matière d’aides d’État pour le logement abordable fondés sur des évaluations locales des besoins ; encourager des cadres nationaux permettant le co-investissement municipal.
  • Parcours vers l’emploi : tester un accès plus précoce au marché du travail là où c’est possible ; accélérer la reconnaissance des qualifications étrangères dans les secteurs en tension ; simplifier le recrutement local des migrants par les GLR en tant qu’employeurs.

Les participants ont reconnu la nécessité pour les autorités nationales de garantir des règles cohérentes et une supervision. Le défi, ont-ils souligné, est de concilier cela avec la flexibilité dont les acteurs locaux ont besoin.

Comme l’a conclu Merel Bentsink, présidente du groupe d’experts du CCRE sur la migration et l’inclusion (VNG) :

« Les villes et régions d’Europe sont prêtes à faire leur part. Mais si nous voulons que les politiques de migration et d’inclusion fonctionnent, les voix locales doivent être entendues et soutenues. »

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Renforcer la coopération en Europe

EU Semester - News 2024

Les dirigeants du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) et du Réseau des associations de pouvoirs locaux d’Europe du Sud-Est (NALAS) se rencontrent pour renforcer leur coopération


Aujourd’hui, le Secrétaire général du Conseil des Communes et Régions d’Europe (CCRE) a rencontré le Président et le Secrétaire général du Réseau des associations de pouvoirs locaux d’Europe du Sud-Est (NALAS) afin de réaffirmer l’esprit de collaboration solide qui unit les deux organisations.

Lors de la rencontre, le Secrétaire général du CCRE a souligné le partenariat de longue date ainsi que le rôle précieux que joue NALAS dans la représentation et le soutien aux collectivités locales à travers l’Europe du Sud-Est. Les deux équipes dirigeantes ont insisté sur l’importance de renforcer les capacités des gouvernements locaux et régionaux (GLR) et de leurs associations (AGLR), en s’appuyant sur l’adhésion commune et les initiatives conjointes.

Le CCRE et NALAS ont échangé leurs points de vue sur la manière d’institutionnaliser leur coopération, afin qu’elle ne soit pas seulement poursuivie mais également pleinement intégrée dans les structures politiques du CCRE. Cette étape permettrait d’assurer un échange plus systématique, une meilleure représentation des priorités communes au niveau européen et un soutien accru aux communes, régions et à leurs associations — en particulier face aux défis actuels et dans le cadre du processus d’élargissement des six pays des Balkans occidentaux ainsi que du Trio du Partenariat oriental.

La rencontre a été suivie d’une discussion stratégique avec des représentants de la Direction générale du voisinage et des négociations d’élargissement de la Commission européenne (DG NEAR) sur la manière de garantir que les GLR et leurs associations soient activement impliqués dans le Plan de croissance pour les Balkans occidentaux. Cette initiative majeure, lancée par l’Union européenne, vise à accélérer le développement économique de la région et à faciliter son intégration dans le marché unique de l’UE.

Les deux organisations ont insisté sur l’importance de renforcer la coopération et le dialogue avec les gouvernements nationaux, tout en démontrant les responsabilités clés que les GLR doivent assumer dans les processus d’élargissement et de négociation.

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Appel aux partenariats municipaux UE–Ukraine

Ukraine Declaration - News 2025

Appel à propositions : Le Hub européen des partenariats – Vers la communauté Bridges of Trust


Depuis mars 2021, le CCRE, en coopération avec l’Association des villes d’Ukraine (AUC) et avec le soutien du programme U-LEAD with Europe et de ses donateurs, met en œuvre l’initiative Bridges of Trust afin de renforcer la coopération municipale entre l’Ukraine et l’UE. Ce qui avait commencé comme un projet de construction de partenariats est aujourd’hui devenu une communauté dynamique de collaboration et d’échanges.

La phase actuelle, Bridges of Trust 3.0 – “Vers la communauté Bridges of Trust”, vise à consolider et élargir ces partenariats, renforcer les capacités et favoriser une coopération durable et à long terme.

Pour soutenir cette ambition, le CCRE lance un appel à propositions destiné aux associations nationales de collectivités locales et régionales (ANCLR) ou organisations similaires des États membres de l’UE, en tant que Mise en œuvre. Les associations sélectionnées fourniront leur expertise et mèneront des activités sur leurs territoires afin de développer la coopération municipale UE–Ukraine.

Objectifs de cette phase

L’objectif est d’accélérer la relance des municipalités ukrainiennes et de soutenir leur intégration à l’Union européenne en :

  • Augmentant l’implication des associations de collectivités locales et régionales et de leurs membres dans la coopération municipale internationale ;
  • Soutenant les efforts de renforcement des capacités ;
  • Promouvant et développant la communauté Bridges of Trust.

Tâches et activités pour les associations participantes

  • Organiser des Forums de solidarité en ligne ;
  • Identifier et engager de nouvelles municipalités partenaires ;
  • Soutenir le programme de stages TIPS4UA ;
  • Participer activement aux événements Bridges of Trust ;
  • Contribuer au développement de la communauté Bridges of Trust.

Toutes les tâches et livrables devront être achevés d’ici le 31 mai 2026 (avec possibilité de prolongation).
La rémunération totale pour la réalisation de ces services pourra s’élever jusqu’à 14 000 EUR.

Critères d’éligibilité

  • Être une association de collectivités locales et régionales ou une organisation similaire ;
  • Être établie dans un État membre de l’UE (Norvège incluse) ;
  • Être une entité juridique ou une association représentant des ANCLR et à but non lucratif.

Comment participer

Les associations intéressées sont invitées à soumettre leur manifestation d’intérêt, comprenant :

  • Présentation de l’organisation : description succincte de votre structure ;
  • Relations avec les collectivités locales et régionales : description de vos relations et de votre engagement actuels ;
  • Motivation : expliquer votre intérêt à soutenir la coopération municipale internationale entre l’Ukraine et l’Europe ;
  • Expérience en coopération internationale : mettre en avant des projets ou initiatives pertinents démontrant votre capacité à favoriser la collaboration internationale.

Veuillez envoyer votre candidature à l’adresse suivante : application@ccre-cemr.org

Date limite : 6 octobre

Évaluation

La sélection sera effectuée par le CCRE, en coopération avec l’Association des villes d’Ukraine et le programme U-LEAD with Europe, sur la base des critères d’éligibilité ci-dessus.

Un total de 15 associations ou organisations similaires seront sélectionnées. La priorité sera donnée aux associations issues des neuf pays de l’UE déjà impliqués dans la phase 2*, tout en considérant également les candidatures d’autres pays éligibles.

L’évaluation prendra en compte :

  • L’équilibre géographique entre les pays participants ;
  • Le potentiel à développer une coopération municipale internationale durable avec l’Ukraine.

Les associations sélectionnées commenceront leurs activités dès novembre 2025.
Les candidats seront informés des résultats de la sélection d’ici le 31 octobre 2025.

*Pays concernés : Tchéquie, France, Hongrie, Italie, Lettonie, Pologne, Slovénie, Espagne, Suède.

Autres liens :

Annexe 1 – Note conceptuelle

Annexe 2 – Offre financière

Pour plus d’informations, contacter :

Semaine européenne régions et villes 25

EWRC 2023 - News 2023

Agenda du CCRE pour la Semaine européenne des régions et des villes


La Semaine européenne des régions et des villes se tiendra du 13 au 15 octobre 2025.

Organisée par la Direction générale de la politique régionale et urbaine de la Commission européenne et le Comité européen des régions, la Semaine européenne des régions et des villes est le plus grand événement annuel à Bruxelles au cours duquel les villes et régions démontrent leur capacité à créer de la croissance et des emplois, à mettre en œuvre la politique de cohésion de l’Union européenne et à prouver l’importance du niveau local et régional pour une bonne gouvernance européenne.

Si vous êtes membre du CCRE et prévoyez d’être à Bruxelles cette semaine-là, merci de remplir ce formulaire afin que nous puissions vous contacter concernant des opportunités de visibilité.


Événement CCRE inscrit au programme officiel de la Semaine européenne des régions et des villes

Pas d’avenir pour la cohésion sans représentation !

L’événement réunira des représentants de haut niveau des partenaires de l’#AllianceCohesion, des associations et du Comité européen des régions. Ensemble, ils échangeront leurs points de vue sur l’avenir de la politique de cohésion et réfléchiront à la manière dont la proposition de la Commission européenne favorise la cohésion économique, sociale et territoriale.

  • Date et heure : 15 octobre 2025, de 16h30 à 18h00 (CET)
  • Lieu : Bâtiment Jacques Delors, salle JDE 52

« Le chemin de l’Ukraine vers l’UE : municipalités et partenariats pour la cohésion et la croissance »

Organisé par EasyBusiness, le CCRE et l’Agence pour la reconstruction et le développement, avec le soutien de U-LEAD, cette session portera sur les progrès de l’Ukraine dans le cadre du chapitre 22 de l’acquis communautaire, sur le rôle central des municipalités en tant que bénéficiaires finaux et sur la force des partenariats municipaux internationaux.

En reconnaissant l’expérience directe limitée des municipalités, la session mettra en lumière la manière dont les échanges de connaissances et les initiatives collaboratives facilitent un apprentissage essentiel, accélèrent l’alignement sur l’UE et contribuent de manière déterminante à l’intégration et à la cohésion de l’Ukraine avec l’UE, favorisant ainsi une reconstruction durable et une croissance future.


Autres événements organisés pendant la Semaine européenne des régions et des villes (hors programme officiel)

Événement conjoint avec le Congrès – La Charte a 40 ans : renouveler la démocratie à l’ère numérique

  • Date et heure : 13 octobre 2025, 14h – 16h30 CET
  • Lieu : ACE events, Avenue d’Auderghem 22, Bruxelles
  • [Inscription ici]
  • Organisateurs : CCRE et Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe

L’année 2025 marque les 40 ans de l’ouverture à la signature de la Charte européenne de l’autonomie locale, un document fondamental qui consacre la gouvernance démocratique locale.

À l’ère numérique, la démocratie locale est confrontée à des défis inédits liés à la désinformation, la mésinformation et aux tentatives délibérées d’éroder la confiance dans les institutions publiques. C’est pourquoi le CCRE et le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe réunissent décideurs, élus locaux, universitaires et société civile pour un échange crucial sur la manière de renforcer la résilience démocratique.

Cet événement mettra en avant des actions locales innovantes, présentera le nouveau rapport du CCRE sur la lutte des collectivités locales et régionales contre les menaces de més/désinformation et introduira le Nouveau Pacte démocratique pour l’Europe, une initiative audacieuse pour renforcer la démocratie de demain.


Bridges of Trust – Rencontre annuelle

  • Date et heure : 16 octobre 2025, 13h30 – 19h00 CET
  • Lieu : CCRE, Square de Meeûs 1, 1er étage, Bruxelles
  • Organisateurs : CCRE, U-LEAD with Europe

La rencontre annuelle de Bridges of Trust réunit des municipalités européennes et ukrainiennes pour renforcer la coopération et soutenir la reconstruction de l’Ukraine. En présence de dirigeants locaux, d’institutions européennes et d’organisations partenaires, l’événement favorise des partenariats de confiance, des échanges de savoir-faire et des actions concrètes pour reconstruire les communautés et faire progresser l’intégration européenne.


Cérémonie 2025 du Pacte des Maires pour le climat et l’énergie

  • Date et heure : 16 octobre 2025, 8h00 – 13h30 CET
  • Lieu : Parlement européen
  • [Inscription ici]
  • Organisateur : Pacte européen des Maires

À l’heure où les défis géopolitiques s’intensifient et où les risques climatiques s’accélèrent, le rôle des villes et régions européennes n’a jamais été aussi crucial.

La Cérémonie 2025 rassemblera maires, présidents de régions et décideurs européens de haut niveau pour débattre de la manière dont les collectivités locales assurent l’avenir de l’Europe en garantissant une énergie propre et abordable, tout en renforçant la résilience locale.

Depuis plus de 15 ans, le Pacte européen des Maires mobilise le leadership local pour planifier, agir et travailler avec les communautés en faveur d’un avenir plus résilient, prospère et neutre en carbone, faisant des villes et régions des alliés indispensables dans la mise en œuvre de la vision européenne.

L’édition 2025 se déroule à un moment charnière, alors que de nouvelles priorités et stratégies se mettent en place dans le cadre du nouveau mandat de l’UE. L’événement mettra en lumière le rôle essentiel des collectivités dans la réalisation de ces priorités, en soulignant que la sécurité, la résilience et la prospérité de l’Europe ne peuvent être atteintes qu’en coopération étroite avec ses villes et régions.

Parmi les intervenants de haut niveau figureront :

  • Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission européenne
  • Roberta Metsola, Présidente du Parlement européen
  • Kata Tüttő, Présidente du Comité européen des régions
  • Raffaele Fitto, Vice-président exécutif de la Commission européenne chargé de la Cohésion et des Réformes
    ainsi que des maires et dirigeants régionaux venus de toute l’Europe.

La Cérémonie honorera également les lauréats du Prix 2025 du Pacte européen des Maires, récompensant leur leadership exemplaire et leurs réussites dans la décarbonation du chauffage et du refroidissement au niveau local.


Pour plus d’informations, contactez :